Confession inavouable : épouse modèle, je trompe mon mari avec des amants obsédés par mon gros cul

Ce soir-là, j’ai embrassé mon mari sur la joue. ‘Je sors avec les copines du boulot, on va boire un verre après l’inventaire.’ Il a hoché la tête, fatigué par sa journée à l’usine. Pas un soupçon. J’adore ce mensonge si simple. Mon cœur cogne déjà fort. Dans la salle de bain, je retire mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire. Je la fourre au fond de mon sac, sous les mouchoirs. Peur qu’il appelle ? Non, il regarde le foot. Mais si une voisine me voit ? L’adrénaline monte.

Je monte en voiture, direction le motel discret à 20 bornes. C’est Hervé qui m’attend. Pas Mathias cette fois, il a disparu. Hervé, le jeune obsédé de mon cul. Marié lui aussi, ironie du sort. J’appelle mon mari en roulant : ‘On est au bar, on rentre tard.’ Voix assurée, mais mains moites sur le volant. Odeur de son parfum bon marché dans l’habitacle. J’arrive, parking sombre. Il est là, adossé à sa caisse, cigarette au bec. ‘Salut grosse salope,’ murmure-t-il en m’ouvrant la porte. Je rougis, excité.

L’alibi pour rejoindre mon amant en cachette

On entre dans la chambre. Odeur de moquette humide, lit qui grince déjà sous nos pas. Je porte ma blouse d’horticultrice, tachée de terre. ‘Enlève tout, montre-moi ce derche monstrueux.’ Sa voix rauque. Je baisse ma jupe, culotte trempée. Il grogne : ‘Putain, Agathe, ton cul est une œuvre d’art. Gros, pâle, parfait pour ma bite.’ Je me penche, mains sur le lit. Il claque une fesse, bruit sec, peau qui rougit. ‘T’es mariée, hein ? Ton vieux baise ce chef-d’œuvre ?’ ‘Non… il me touche à peine.’ Mensonge. Mais ça l’excite.

Ses mains rugueuses palpent, écartent. Odeur musquée de mon sexe, pas lavé depuis midi. ‘T’as pas pris de douche ? Parfait, tu pues la chienne en rut.’ Il renifle, langue qui lèche. Je gémis, ‘Hervé… vas-y, bouffe-moi.’ Il s’agenouille, aspire mon clito gonflé. Sensations : langue chaude, rugueuse, succion bruyante. Mes cuisses tremblent, jus qui coule sur son menton. ‘Goût de femelle, Agathe. Ton mari sait pas ce qu’il rate.’ Je jouis vite, cri étouffé dans l’oreiller. Peur que le réceptionniste entende.

La baise sauvage et le retour à la maison

Il se redresse, bite sortie : grosse, veinée, prépuce qui recule avec un ‘plop’. ‘À quatre pattes, comme une pute.’ Je obéis, cul offert. Il crache sur mon trou, doigt qui force. ‘T’es prête pour l’anus ?’ ‘Oui… encule-moi.’ Il pousse, brûlure intense, puis plaisir. Bruits : chair contre chair, ‘ploc ploc’, ses couilles qui tapent mes fesses. Odeur de sueur, de cul, mélange animal. ‘Ton alliance ? Retirée pour moi ?’ ‘Oui… pour ta queue.’ Il accélère, ‘Je vais te remplir, grosse truie mariée.’ Je me touche, orgasme anal, corps secoué.

Il sort, me retourne. ‘Suce-moi, nettoie ton merdier.’ Goût amer, salé, sur sa bite. Je pompe, gorge profonde, glouglou salivaire. Il agrippe mes cheveux : ‘Avale tout.’ Jet chaud, épais, qui inonde ma bouche. J’avale, reste sur la langue. On s’effondre, essoufflés. ‘T’es la meilleure, Agathe. Ton mari mérite pas ça.’

Une heure plus tard, je repars. Vérifie alliance remise, maquillage refait. Téléphone : ‘On rentre, à toute.’ Voix normale. Chemin inverse, cul endolori, sperme qui fuit dans la culotte. Arrivée maison, mari dort. Je me douche, eau brûlante efface les odeurs. Me glisse au lit, son ronflement. Demain, épouse modèle : courses, boulot aux plantes. Mais déjà, je pense au prochain alibi. L’adrénaline… irrésistible.

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