Ma double vie secrète : la baise interdite dans les vestiaires du rugby
Mon mari est parti pour son match de foot avec les potes. ‘Chéri, la femme de ménage a posé un lapin au club de rugby. Faut que j’y aille nettoyer les vestiaires pour le tournoi demain. Rentrerai tard.’ Il grogne un ‘OK, fais gaffe’ et raccroche. Parfait. Cœur qui cogne déjà. J’adore ce mensonge. L’adrénaline qui monte. Je retire mon alliance. Froide sur ma peau. La glisse dans mon soutif, contre mon sein gauche. Sensation interdite. Elle qui frotte mon téton à chaque pas. Je monte en voiture. Direction Jouy-sur-Loche. Le club. Personne à cette heure. Vingt-deux heures.
J’arrive. Vestiaires vides. Odeur de sueur rance, de boue séchée. J’empoigne serpillière, seau. Faut faire semblant. Mais je sais. Bixente. Ce prof de sport, ce pilier de muscles. Il me tape sur les nerfs au club. Toujours à me contredire. Mais son corps… Putain. Je bande rien qu’à y penser. Seule ici. Risque énorme. Si mon mari appelle? Si quelqu’un passe? La peur me chauffe la chatte.
L’alibi pour rejoindre mon amant secret
J’entends des pas. Merde. Je me planque derrière le bac à serviettes sales. Gros tas puant la testostérone. Je retiens mon souffle. Sifflement. Puis bruit de tissu qui tombe. Je risque un œil. Lui. Bixente. Dos tourné. Géant. Il retire son débardeur. Muscles qui roulent. Peau luisante. Il baisse son boxer. Cul parfait. Fendu. Musclé. J’humidifie ma culotte. Odeur de mon excitation qui monte.
Il s’assoit. Face à moi maintenant. Yeux fermés. Main sur sa bite. Énorme. Même molle, impressionnante. Il la caresse. Lentement. Gros. Elle gonfle. Veines qui saillent. Gland qui pointe. Il soupire. ‘Putain…’ Je mords ma lèvre. Besoin de toucher ma fente. Mais non. Risque.
— Le spectacle te plaît?
Merde. Prise. Il me chope le bras. Me tire. Nu devant moi. Bite semi-dure qui ballotter. Odeur musquée. Sueur. Mâle.
— Bixente… Lâche-moi. Je… je nettoyais.
— Menteuse. Tu mates. T’aimes ça. Regarde ma queue. Elle bande pour toi.
Je ferme les yeux. Mais je sens. Sa chaleur. Son souffle sur mon cou. Il me plaque au mur. Bite contre ma cuisse. Dure maintenant. Épaisse.
— Ton mari sait pas que t’es une salope en chaleur?
— Ta gueule. Lâche-moi ou…
Il rit. Me retourne. Visage contre le mur froid. Graffiti rugueux. Il colle son corps. Bite qui frotte mon cul à travers le jean.
— T’es trempée. Je sens. Enlève ça.
Ses mains sur mes seins. Pince mes tétons. Je gémis. Alliance qui bouge dans mon soutif. Rappel. Interdit.
Je me débats. Mais faiblement. Il sait. Me met à califourchon sur lui. Sur le banc. Bite contre ma chatte. À travers le tissu. Je frotte. Sans vouloir.
— Suce-la. Goûte-moi.
Il pousse ma tête. Je résiste. Puis non. Bouche sur son gland. Sel. Chaud. Odeur de peau. Je lèche. Engloutis. Il grogne.
La baise brutale et les sensations inoubliables
— Putain, ta bouche… Aspire fort, salope.
Je pompe. Bruyant. Salive qui coule. Il empoigne mes cheveux. Baise ma bouche. Gorge profonde. J’étouffe. Excitation max.
Il me relève. Arrache mes fringues. Top. Soutif. Alliance tombe. Il la voit.
— Mariée? Et tu suces un inconnu? T’es une chienne.
— Ferme-la. Baise-moi. Vite.
Il rit. Me plaque. Doigts dans ma chatte. Mouillée. Glissante. ‘T’es une fontaine.’ Il suce mes seins. Mord. Douleur-plaisir. Odeur de sa sueur. Animale.
Préservatif. Il enfile. Me soulève. Je m’empale. Lentement. Énorme. Écarte tout. Brûlure. Plaisir. ‘Oh merde… Trop gros…’ Il pousse. Fond du ventre. Couilles contre mes fesses.
— Prends-la toute, pute.
Je chevauche. Fort. Claquements. Sueur qui gicle. Odeurs mêlées. Sa bite qui pulse. Mon clito frotté par son pubis.
— Plus fort! Défonce-moi!
Il me retourne. À quatre pattes. Entre. Chien. Profond. Coups de reins violents. Banc qui grince. Peur que ça porte. Quelqu’un entende.
— Crie pas, salope. Ton mari t’entendrait.
Ça m’excite plus. Orgasme monte. Corps qui tremble. Odeur de sexe. Il accélère. ‘Je vais jouir…’
Explosion. Moi d’abord. Électrique. Jambes qui lâchent. Lui après. Grognements. Chaud dans le latex.
Essoufflés. Il veut plus. ‘Reste.’ Non. ‘Faut que je rentre. Mari.’ Je ramasse alliance. La remets. Tremblante. Baiser rapide. Odeur de lui sur moi.
Dehors. Air froid. Cœur bat. Peur. Si mon mari sent? Je rentre. Maison sombre. Il dort. Ronfle. Je file sous la douche. Eau chaude. Je me touche encore. Repense à sa bite. Sa sueur. Mensonge parfait. Demain, épouse modèle. Ce soir, j’ai vécu.