Confession brûlante : mon adultère sauvage à l’hôtel de Roissy, alibi shopping et orgie frénétique

Ce matin-là, j’ai embrassé mon mari sur la bouche. ‘Je pars en shopping avec une copine à Roissy, rentre demain soir.’ Il a souri, confiant. L’épouse parfaite. Dans l’escalier, j’ai retiré mon alliance. Clic. Metal froid contre ma peau chaude. Elle a glissé dans ma poche. Cœur qui cogne. Et si il vérifiait ? Non. Alibi béton.

Voiture lancée vers l’aéroport. Hôtel de luxe en vue. Mon amant m’attend avec Azura et Pandore, ses deux salopes sublimes. Corps de rêve, seins lourds, cul rond. On est en fuite ? Le danger m’humidifie déjà. Je gare, respire fort. Odeur de bitume chaud, klaxons lointains. Je rentre, sourire pro.

L’alibi pour rejoindre mon amant et le cœur qui bat

À la réception, Estelle me mate. Brune sexy, yeux pétillants. ‘Suite réservée ?’ Sa voix suave. Je hoche la tête. Elle sait ? Mon amant flirte déjà avec elle. Je monte. La porte claque. Il est là, queue dure en permanence. ‘Viens là, salope.’ Je m’agenouille. Odeur musquée de son sexe. Gland gonflé, veines saillantes.

‘Pompe-moi, comme une bonne pute mariée.’ J’ouvre grand. Goût salé, pré-cum gluant sur ma langue. Slurp, slurp. Bruits humides dans la chambre. Ses mains dans mes cheveux, tirent. ‘Plus profond, avale tout.’ Je m’étouffe, larmes aux yeux. Azura et Pandore regardent, se caressent. Seins qui ballotent, tétons durs comme cailloux.

Pandore s’approche. ‘Laisse-moi goûter.’ Elle me pousse doucement. Sa bouche remplace la mienne. Elle avale voracement. Moi, je lèche ses seins. Odeur de gel douche vanillé. Mamelons gonflés, je suce fort. Elle gémit. ‘Oh putain, oui…’ Mon amant soupire, bande encore plus.

Estelle frappe. ‘Service ?’ Elle entre, choquée puis excitée. ‘Putain, c’est quoi ce délire ?’ Mon amant l’attire. ‘Rejoins-nous.’ Elle hésite… puis craque. Vêtements volent. Sa chatte rasée, déjà trempée. Odeur de désir féminin, musquée.

On s’empile. Je chevauche mon amant. Sa queue s’enfonce, épaisse, étrangère. Pas comme celle de mon mari, molle et prévisible. ‘Baise-moi fort !’ Il claque mes fesses. Paire-paire. Sensations : plis intimes écartés, jus qui coule sur ses couilles. Azura suce mes tétons. Langue rugueuse, salive fraîche.

L’orgie sensorielle et le retour paniqué à la maison

Pandore sur son visage. Il la lèche. ‘Slurp, ta chatte goûte le miel.’ Elle hurle, se tortille. Estelle branle sa propre chatte, puis suce Pandore. ‘Donne-moi ta langue, salope.’ Baisers baveux, gémissements. La chambre pue le sexe, sueur, sperme.

Je jouis la première. Vague violente. ‘Aaaah ! Je viens !’ Corps qui tremble, ongles dans sa poitrine. Il me retourne, me pilonne en levrette. Couilles qui tapent mon clito. ‘Prends ça, infidèle !’ Explosion en moi. Chaud, épais. Sperme qui gicle, déborde. Odeur forte, goût quand j’en lèche un peu sur mes doigts.

Les filles continuent. Azura empale Pandore sur un gode. Estelle se fait doigter. ‘Plus profond, déchire-moi !’ Hurlements. Mon amant bande encore. Il me prend par derrière pendant que je bouffe Estelle. Sa chatte : saveur acide, lèvres gonflées.

Nuit folle. Je m’endors sur lui, sa queue en moi. Réveils en sursaut pour une pipe ou une levrette rapide. Sperme qui sèche sur mon ventre. Peur constante : et si mon mari appelle ? Téléphone sur vibreur. Alibi tient.

Midi. Panique. ‘Faut y aller.’ On se douche vite. Odeur de savon qui masque le foutre. Je remets mes fringues. Alliance ? De retour au doigt. Froid contre peau rougie par claques.

Je pars en taxi. Hôtel s’éloigne. Téléphone sonne. Mari : ‘Ça va, ma chérie ?’ ‘Oui, super shopping ! Retard train…’ Mensonge glisse facile. Arrivée maison, bisous, dîner normal. Mais entre mes cuisses, sperme séché gratte. Sourire en coin. Demain, Caraïbes avec eux ? Mon secret pulse.

Similar Posts

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *