Panne sous la pluie : ma nuit d’adultère bestial avec un garagiste bourru

Ce soir-là, mon mari m’attendait pour dîner. ‘Chéri, la voiture tousse dans la côte, je suis coincée sur une petite route de campagne. J’appelle une copine pour dormir chez elle, t’inquiète pas.’ Mon cœur bat la chamade en raccrochant. Alibi parfait. J’ai déjà retiré mon alliance, glissée dans mon sac. Le risque m’excite déjà.

Pluie battante. Vêtements collés à la peau. Phares jaunes derrière moi. Je me jette sur la route, bras en l’air. Freinage brutal. Une camionnette. Il descend, furieux. ‘Putain, tu veux crever ou quoi ?’ Grand, buriné, barbe mal taillée. Dédé, qu’il dit. Il mate mes seins transparents sous la chemise mouillée. Odeur de gasoil et de sueur mâle.

L’alibi bidon et la rencontre risquée

On tente de redémarrer ma caisse. Rien. Pas d’hôtel, garagiste fermé. ‘Viens chez moi, j’ai une chambre.’ Pas le choix. Dans sa camionnette, silence lourd. Sa main frôle ma cuisse ‘par accident’. Je serre les jambes, mais ma chatte palpite.

Maison lugubre, campagne perdue. Téléphone coupé. ‘Appelle ton mari demain.’ Il mate le foot, bière à la main. Je suis trempée, frigorifiée. Douche : eau brûlante puis glacée, bruit infernal. Porte qui ferme mal. Je m’habille d’un peignoir fripé, chemise de nuit défraîchie. Assise face à lui, il me scanne comme une proie.

Mi-temps. Il grommelle : ‘T’es bonne, même trempée.’ Je rougis, mais l’adrénaline monte. Foot fini, repas dégueu : beurre rance, fromage pourri. Il rote, pète. ‘Les nanas comme toi, ça manque de sel.’ Gnôle qui chauffe le ventre.

Au lit, seule. Fièvre. Envie folle. Mari à des kilomètres, mais c’est ce rustaud qui m’obsède. Pointes de seins dures, cul humide. Je me lève, cuisine sombre. Coup de pied dans une chaise. Bruit énorme.

Il surgit, fusil en main, en slip kangourou jauni. ‘Quoi encore, salope ?’ Je balbutie : ‘Je… je suis excitée. J’arrive pas à dormir.’ Ses yeux s’allument. ‘Excitée ? Montre-moi.’ Il m’attrape, me plaque contre le mur. Bouche sur la mienne, goût de bière et tabac. Barbe qui gratte.

La baise brutale et le retour coupable

‘Retire ça.’ Il arrache la chemise de nuit. Nichons dehors, il les malaxe brutalement. ‘Putain, t’es une vraie salope mariée.’ Je gémis : ‘Oui… baise-moi.’ Il me retourne, pantalon baissé. Sa queue énorme, veinée, odeur musquée. Frottée contre mes fesses. ‘T’es trempée, chienne.’

Il me pénètre d’un coup sec. ‘Aah !’ Cris étouffés. Coups de reins violents, claquements de chair. ‘Ton mari te baise pas comme ça, hein ?’ ‘Non… plus fort !’ Odeur de sueur, de chatte en feu. Je jouis vite, spasmes incontrôlables. Il éjacule dedans, jet chaud.

Pas fini. Dans sa chambre, lit qui grince. ‘À quatre pattes, salope.’ Je m’agenouille, cul en l’air. Il lèche mon trou du cul, langue rugueuse. ‘T’aimes ça ?’ ‘Oui, sodomise-moi.’ Jamais avec mon mari. Sa bite pousse, douleur puis extase. ‘T’es une vraie pute anale.’ Va-et-vient bestiaux, bruits de succion.

Il me retourne, chevauche. ‘Suce-moi.’ Goût de ma chatte et de son sperme. Glotte profonde, salive qui coule. Il me gicle en bouche. ‘Avale, chienne.’ J’obéis, gorge brûlante.

Toute la nuit. Positions animales. Griffures, morsures. ‘T’es à moi ce soir.’ Multi orgasmes, corps secoué. Chatte et cul tuméfiés, sperme qui coule. Endormie au petit jour, épuisée.

Réveil seule. Douche rapide. Vêtements secs. Téléphone ok. Garagiste vient, répare en deux coups de tournevis. Je file sans mot. Chez moi, mari dort. ‘Tout va bien ?’ ‘Oui, copine sympa.’ Alliance remise. Sourire modèle. Mais agenda : ‘Dédé’ noté. Pour la prochaine panne…

Similar Posts

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *