Ma double vie secrète : comment j’ai trompé mon mari avec une trans et son mec
Ce samedi matin, mon mari glande à la maison. Il prépare son anniversaire, serein. Moi, je lui balance : ‘Chéri, je file faire des courses pour ta surprise. Ça peut traîner, mange sans moi.’ Il sourit, m’embrasse le front. ‘Fais gaffe sur la route.’ Coupable ? Un peu. Excitation ? Folle.
Dans la voiture, j’enlève mon alliance. Le métal froid glisse de mon doigt. Je la fourre au fond du sac. Cœur qui tape. Et s’il appelle ? Téléphone en mode avion. Odeur de son parfum sur moi, encore. Bientôt remplacée. J’hésite… Non, pas de retour en arrière. J’accélère vers l’adresse. Leur appart, à 20 minutes. Le risque me mouille déjà.
Le mensonge pour m’échapper
J’arrive. Stationne un peu loin, au cas où. Souffle court. Queue de cheval rapide, gloss rouge. Culotte dentelle noire dessous, bas autofixants. Peignoir satin par-dessus, comme une pute chic. Sonnette. Pas de réponse. J’attends, trempée de sueur. Porte s’ouvre. Teddy, sourire en coin. ‘La salope mariée est là.’ Il m’attrape, m’attire dedans. Odeur de gel douche frais, mélange homme-femme. Camille derrière, cheveux rouges lisses, maquillage chargé, visage carré. Bas résille noire, rien d’autre. Sa queue déjà semi-dure. ‘T’es en retard. Ton mari doit s’impatienter.’
‘Ta gueule, suce-moi d’abord,’ je grogne. Pas le temps pour les conneries. Teddy referme la porte. Clac. Silence. Il plaque ses lèvres sur les miennes. Barbe naissante qui gratte. Langue invasive, goût café. Ses mains sous le peignoir, pincent mes tétons. Durcis illico. ‘Retire tout.’ J’obéis. Peignoir tombe. Soutien-gorge dentelle, culotte trempée. Camille s’approche. ‘Montre ton cul de femme mariée.’ Je me retourne, écarte les fesses. ‘Propre ?’ demande Teddy. ‘Épilée ce matin, pour vous.’ Il rit. Doigt dans mon trou, sec. Je gémis.
‘T’es prête pour nous deux ?’ murmure Camille, voix rauque. Sa queue contre mes lèvres. Gland large, veines gonflées. Odeur musquée, propre. Je m’agenouille. Bouche ouverte. Il pousse. Chaud, salé sur la langue. Glisse profond. Glouglou, salive qui coule. ‘Suce bien, pendant que ton mec pense à ses courses.’ Teddy derrière, sort sa bite. Frotte mon clito. ‘Mouillée comme une chienne.’ Je pompe plus fort. Gorge qui se contracte. Camille gémit. ‘Avale tout, pas de traces pour lui.’
Teddy me relève. ‘À quatre pattes, salope.’ Sur le tapis, salon. Fesses en l’air. Il crache sur mon cul. Lubrifiant froid qui coule. Doigt, deux doigts. ‘Relaxe.’ Puis sa queue. Pousse. Lent. J’étouffe un cri. Plein, brûlant. Va-et-vient doux d’abord. Peur du bruit. Voisins ? Merde. ‘Tape plus fort,’ je supplie. Il accélère. Clac clac des couilles. Odeur sueur, sexe. Camille devant, je suce à nouveau. Bouche pleine, cul plein. ‘T’es notre pute aujourd’hui.’
La baise torride et interdite
Camille retire le bandeau imaginaire – non, pas besoin, mais yeux fermés pour le fantasme. ‘Regarde-moi jouir.’ Elle se branle, gicle sur mes seins. Chaud, épais. Goût quand j’en lèche. Teddy pistonne plus vite. ‘Je vais te remplir.’ ‘Oui, dedans !’ Orgasme me secoue. Jambes tremblent. Il grogne, se vide. Sperme qui gicle profond. Chaud, collant. Je sens ça couler un peu. ‘Pas de fuite,’ il dit, plug rosebud enfoncé d’un coup. Sec, mais bon.
On passe à la salle de bain. Eau chaude, rinçage rapide. Mais odeur persiste. Sperme sur peau. On boit un verre, nus. ‘Reste pas trop,’ je dis. ‘Faut que je rentre innocente.’ Camille me doigte encore. ‘Une dernière.’ Sur le lit, elle me prend en missionnaire. Sa queue dans ma chatte. Mouillée, glissante. Teddy me bourre la bouche. ‘Goûte-toi dessus.’ Orgasme double. Cris étouffés. Sperme de Camille en moi. Teddy sur mon visage. Lèche tout.
13h. Faut y aller. Douche express. Parfum neutre. Remets lingerie, peignoir. Alliance ? Glissée au doigt, propre. Baiser d’au revoir. ‘Prochaine fois, amène-le.’ Je ris nerveuse. Non. C’est mon secret. Dans la voiture, jambes molles. Téléphone allumé. 3 appels manqués ? Non, juste un texto : ‘T’es où ?’ ‘Courses interminables, rentre bientôt.’ Sourire. Cul qui palpite, rosebud toujours dedans ? Non, retiré. Sperme séché sur cuisses ? Essuyé.
J’arrive maison. Il m’embrasse. ‘T’as l’air essoufflée.’ ‘La chaleur.’ Dîner préparé. Sourire modèle. Ce soir, sa surprise – celle que j’ai vraiment organisée, innocente. Mais dedans moi, leur sperme. Adrénaline pure. J’adore ça. Ma double vie.