Jour d’audience au tribunal : ma double vie, l’adultère torride en moto avec mon gardien
Ce matin du 25 juin, mon portable sonne à 7h. Ma chef de la maison d’arrêt de Perpignan. ‘Karine, problème de fourgon. Paul t’emmène à Montpellier en moto pour ton audience à 11h.’ Parfait. Mon mari pense que c’est routine, il m’attend à la maison après. Il sait pour le procès, mon ex violent que j’ai tué par légitime défense. Innocente, je le sais. Mais aujourd’hui… double vie. J’adore ça.
Je retire mon alliance. Clac. La glisse dans ma poche. Peur que Paul la voie, ou pire, que mon mari sente l’odeur d’un autre sur moi. Hésitante, je la tripote. ‘T’es une salope, Karine’, je me murmure. En tenue de ville : jean serré, tee-shirt blanc, blouson faux cuir. Visage triste, mais excitée dessous.
L’alibi parfait et le départ risqué
Paul arrive. Grand, motard chevronné. Célibataire, je sais. Chef me le présente comme un service. ‘Merci, Paul. Sympa.’ Mon regard change. Petit sourire coquin. Il m’embarque. Menottée, bras autour de sa taille. Corps collé à son dos. Odeur de cuir, sueur masculine. Moteur vrombit. 24°C, vent chaud. Radio Nostalgie. Je tape du rythme… sur sa braguette.
Ses doigts tapotent ma queue qui bande. Il sent. ‘Ça va, Karine ?’ ‘Oui… et toi ? Je sens ta bite dure sous mes doigts. Menottée, je peux rien faire d’autre.’ Il rougit dans son casque. J’accélère. Zip. J’ouvre sa braguette. Sa verge jaillit, chaude, veinée. L’air frais la caresse. Je la branle. ‘Putain, Karine…’ Il éjacule. Jet chaud sur réservoir, rabattu sur mon jean. Odeur musquée de sperme. ‘Ouf, elle est calmée ta salope. Dommage, j’aimerais la lécher propre.’