Confession : Ma double vie d’épouse infidèle dans un manoir libertin

J’y pensais depuis des mois. Une soirée libertine dans un manoir à la campagne, ambiance XVIIIe siècle. Mon mari ? Il croit que je sors avec des copines pour un dîner entre filles. ‘Ne rentre pas trop tard, chérie’, qu’il m’a dit en m’embrassant sur le front. Pathétique. J’ai souri, serré mon alliance un instant… puis je l’ai retirée d’un geste sec, la glissant dans mon sac. Mon cœur battait déjà la chamade. Peur qu’il appelle une amie ? Ouais, un peu. Mais l’adrénaline… putain, c’est ça qui m’excite.

J’appelle mon amant, Marc. ‘J’arrive, magne-toi.’ Il m’attend en bas de chez moi, sa bagnole noire discrète. On roule vers la campagne, mes cuisses serrées sous ma robe moulante. Pas de soutif, juste un string trempé et des bas fins. Odeur de mon parfum qui monte, mélangée à ma mouille naissante. ‘T’es prête à te faire démonter ce soir ?’, me lance-t-il, main sur ma cuisse. ‘Ferme-la et conduis’, je réponds, mais ma voix tremble d’envie.

Le mensonge à mon mari et l’arrivée au manoir

On franchit les grilles du manoir. Torches qui crépitent, lumière dorée sur la cour pavée. Mon ventre se noue. Et si quelqu’un me reconnaît ? Mon alliance est planquée, mais la peur ajoute au feu. Marc me prend la main, on entre. Salon XVIIIe, champagne qui pétille. Conversations banales, mais les regards… complices, affamés. Je repère les mecs : mûrs, élégants, bites prometteuses sous leurs costumes.

Dîner servi. On me place entre deux inconnus. Mon Marc est à l’autre bout. Parfait. Voisin de droite : grand, marié à une brune là-bas. Sa cuisse contre la mienne. Je presse. ‘T’aimes ça, hein ?’ murmure-t-il. Sa main monte, chaude sur mes bas. Nylon qui crisse doucement. Doigts qui frôlent mon string. Je mouille déjà, chaud, gluant. ‘T’es trempée, salope’, souffle-t-il. Je feins l’indifférence, sirote mon champagne, mais mon bassin s’ouvre.

Ses doigts percent le tissu, pincent mon clito. Dur, gonflé. Je mords ma lèvre. ‘Chut, pas un bruit’, dit-il en accélérant. Branlette vicieuse sous la table. Mes cuisses tremblent, odeur musquée de ma chatte qui embaume. Je jouis fort, muette, jus qui coule sur ses doigts. Il les lèche. ‘Délicieux nectar d’épouse infidèle.’ Je rougis, essoufflée. ‘À ton tour, beau gosse.’

La baise sauvage sous la table et les plaisirs interdits

Ma main sur sa cuisse. Zip qui descend, lent, teasing. Sa bite jaillit, veineuse, prépuce qui recule. Odeur de mâle, sel et sueur. Je crache sur mes doigts, lubrifie. Branlette ferme, haut-bas. Gland qui perle, goût salé que j’imagine. ‘Putain, t’es douée’, grogne-t-il. Je glisse sous la table. Tapis épais étouffe mes genoux. Sa queue en bouche : chaude, pulsante, veines sous ma langue. Je suce, aspire les gouttes. ‘Avale tout, chienne.’ Il jouit, jets épais, amers. J’avale, déglutis, pas une goutte.

Regard circulaire : d’autres nanas sucent. Mon autre voisin, bite molle dehors. Je rampe. ‘C’est pour toi.’ Ses mains sur ma tête. Pipe rapide, bite plus petite mais couilles pleines. Sperme tiède, moins abondant. J’avale encore, langue qui nettoie. Remontée fluide. ‘Excellents amuse-bouches, messieurs.’ Ils sourient, béats.

Repas fini. On migre vers les salons. Mais sous la nappe, c’était déjà la guerre. Marc me fait signe : il a sa brune. Je m’en fous. Voisin de droite me plaque contre un mur plus tard. ‘Ton cul maintenant.’ Robe relevée, string arraché. Bite qui force, anal sec. Brûlure, puis plaisir. Claques de chair, sueur qui coule. ‘T’es une vraie pute mariée.’ Je gémis : ‘Baise-moi plus fort, avant que je rentre.’ Il éjacule dedans, chaud, gluant.

Minuit passé. Marc me ramène. ‘T’as kiffé ?’ ‘À mort.’ Chez moi, alliance remise. Mari dort. Je me glisse au lit, chatte endolorie, sperme qui fuit encore. Sourire en repensant aux saveurs. Demain, épouse modèle. Mais ce soir… j’ai vécu.

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