Ma double vie : la pipe interdite dans les douches de l’hôtel marocain
Ce midi, j’ai embrassé mon mari sur la bouche, un baiser banal. ‘Je vais à la piscine couverte avec les copines, histoire de me vider la tête après le boulot.’ Il a hoché la tête, confiant. Mon alliance ? Glissée dans mon sac, avec la serviette. Le cœur qui cogne déjà. Je ne suis pas à la piscine locale. Direction l’hôtel de luxe au bord de la mer, à deux heures de route. Seule. Pour ça.
Le soleil de juin au Maroc tape comme un marteau. Piscine presque vide. Chaleur étouffante. Ma gorge sèche, pareille au Sahara. J’ai posé ma serviette sur un transat en plastique bleu-blanc. Autour : un couple mûr, trois potes au rosé, deux nanas qui bronzent. Pas de proie en vue. J’entre au bar climatisé. ‘Une eau pétillante, s’il vous plaît.’ Les bulles explosent en bouche, frais, divin. À côté, un jeune mec, vingtaine, svelte, boit son coca glacé. Il me mate. Sourire en coin. Mes intentions ? Transparentes.
L’alibi et le départ vers le risque
Je baisse les yeux, joue la prude. Mariée, deux gosses, la totale. Mais ma chatte palpite. Il se lève, passe derrière moi. Sa main effleure mon dos. Frisson électrique. Il file vers l’escalier des vestiaires. Se retourne, regard complice. ‘Viens.’ Pas un mot, juste les yeux. Mon pouls s’emballe. Timide ? Oui. Mais le risque… l’adrénaline. Je le suis. Vestiaires hommes. Odeur de chlore, de mâle. Deux Marocains, trente piges, se déshabillent. Blablate en arabe. Nus, ils filent sous la douche. Slip de bain enlevé, clé en main, je pousse la porte. Buée épaisse. Cœur en vrac. Et si on me voit ?
Nez à nez avec les deux types. Savon qui mousse sur leurs corps bronzés. Coup d’œil furtif : l’un a une queue épaisse, gland marron, lourd. J’avale ma salive. Je me glisse sous un pommeau. Eau chaude ruisselle sur ma peau. Seins lourds, tétons durs. Je mate la bite du beau gosse. Il la lave, sans gêne. La mienne gonfle entre mes cuisses. Je me tourne, rougis. Eux partent. Seul reste une silhouette contre-jour. Lui. Le jeune.
La baise crue sous la douche et le retour
Il savonne son torse, lent. Puis descend. Sa queue s’allonge, durcit. Magnifique. Épaisse, veines saillantes, gland mûr, violacé. Je bande… non, ma chatte coule. Tremblante, je caresse ma fente. Il s’approche. ‘T’es chaude, la Française ?’ Voix rauque, accent sexy. Sa main sur ma queue… non, sur mon clito. Il me branle doucement. ‘Regarde comme t’es trempée.’ Je saisis sa bite. Dure comme bois, chaude, pulsatile. On se matouille. Silencieux d’abord. Puis : ‘À genoux, salope.’ Épaule pressée. Je m’agenouille. Eau qui clapote. Odeur de savon, de pré-sperme musqué.
Son gland face à moi. Poisseux, transparent. J’hésite. Deux secondes. ‘Suce-moi, putain.’ J’ouvre grand. Goût salé, doux. Langue qui tournoie sur le frein. Il gémit. ‘Ouais, comme ça, avale tout.’ Mains sur ma tête. Il baise ma bouche. Va-et-vient gloutons. Glouglou, salive qui coule. Je le branle à la base, pompe fort. ‘T’aimes la queue arabe, hein ?’ Oui. Interdit. Mari à la maison, qui cuisine peut-être. Peur qu’on entre. Adrénaline pure. Il accélère. ‘J’vais jouir, avale !’ Non. Je détourne. Jet chaud sur mon épaule. Giclées épaisses, blanches, visqueuses. Odeur forte, animale. Il tremble, se vide. Longues secondes. Je malaxe le gland ramolli, poisseux.
Goût tentant. Danger. Je lèche. Sperme tiède, amer-salé. Excitant à mort. ‘À toi, maintenant.’ Il me relève. Baisers voraces sur mon cou. Mordille. Main sur ma chatte, doigts dedans. ‘T’es une fontaine.’ Masturbation frénétique. Pouce sur clito. Je jouis vite. Giclée, cris étouffés. Jambes flageolantes. Honte post-orgasme. On se savonne vite. ‘Ça va, bébé ?’ Première voix claire. ‘Oui…’ On sort. Vestiaires vides. ‘Thomas. Et toi ?’ ‘Chut.’ Envie de fuir. ‘Un verre à la piscine ?’ Politeness. ‘OK.’ De retour au transat. Ma boisson attend. Alliance remise. Téléphone : ‘Ça va, chérie ? Rentrez bien.’ Sourire faux. Sperme séché sous ma peau. Secret intact. Demain, épouse parfaite. Ce soir, peut-être encore.