Ma double vie secrète : j’ai trompé mon mari avec le père de ma meilleure amie

Ce matin, j’ai embrassé mon mari avant de partir. ‘Je vais aider Marc à repeindre son appart, il est seul depuis son divorce. Les potes de la fac y vont aussi.’ Il a souri, confiant. ‘Fais gaffe, ma chérie.’ J’ai retiré mon alliance d’un geste sec, l’ai cachée au fond de mon sac. Cœur qui cogne. Peur qu’il appelle. Mais l’excitation monte déjà.

J’arrive chez Marc, le père de ma pote d’enfance. 45 ans, divorcé, sexy en mec mûr. La bande est là : pinceaux, musique, rires. On peint, on rigole. Midi sonne. ‘On va à la plage, vous venez ?’ Moi : ‘Non, je reste aider Marc, il est tout seul.’ Ils partent en vol de mouettes. La porte claque. Seuls. L’air change. Épais, chargé.

L’alibi parfait et le départ des autres

J’ai chaud. ‘Je vais prendre une douche rapide.’ L’eau coule, savon qui glisse sur ma peau. Je sors nue, gouttes perlant sur mes seins fermes, mes fesses galbées. Il est là, sur son escabeau, pinceau en main. Sa bite durcit sous son jean. Je m’approche, odeur de peinture fraîche et de son après-rasage boisé. ‘T’es belle’, murmure-t-il. Je lui prends le pinceau des mains. Nos corps se frôlent. Poils qui tirent sur ma chatte rasée.

Je colle mes lèvres aux siennes, presque. Trois millimètres d’air chaud. Sa respiration sur mon cou, fin duvet qui chatouille. J’hésite… Non, j’ai craqué. Je plaque mon nichon dans sa bouche. ‘Suce-moi fort, papa.’ Il tète, mordille le téton dur comme caillou. Aspire l’aréole. Mes jambes tremblent. Je frotte ma fente contre sa cuisse. Jus qui coule déjà.

Il me soulève d’un coup, comme une plume. Ma chatte sur sa bouche. À califourchon sur ses épaules. ‘Lèche-moi, avale tout.’ Sa langue fouille, aspire mon clito gonflé. Odeur musquée de mon désir. Je tortille du cul, main au plafond pour tenir. On glisse sur la peinture fraîche. Son jus de barbe rasée râpe ma peau. Je jouis violemment, cris étouffés. ‘Putain, oui !’

La baise bestiale et le retour à la réalité

Sa queue sort, énorme, veinée. Bois bandé. ‘Baise-moi maintenant.’ Il me pénètre d’un trait, ischions qui claquent. Bruit mat, humide. ‘T’es plus serrée que ta mère.’ Je ris, sale. ‘Fais-moi mal.’ Il lime, profond, rythme de marteau-piqueur. Odeur de sueur, de sexe cru. On change : je le suce, gorge profonde, salive qui bave. ‘Avale ma bite, salope.’ Goût salé, pré-cum.

Sur le fauteuil de sa grand-mère – pardon – je me pose à quatre pattes. ‘Encule-moi.’ Pas de beurre, il attrape l’huile d’olive. Froide sur mon trou. Doigt qui dilate. ‘Doucement…’ Puis sa turgescence pousse. Gland qui force, centimètre par centimètre. Je lubrifie avec ma chatte trempée. ‘Au fond, défonce mon cul.’ Il contrôle, mains sur mes hanches. Je me limaille dessus, bouton que je pince. Orgasme qui monte, brûlant.

Je le chevauche, dos à lui, jambes sur accoudoirs. ‘Attrape mes boules.’ Doigt dans son cul à lui. Il jouit en hurlant, sperme chaud qui gicle au fond. Flots. Moi aussi, spasmes qui secouent. On s’écroule, parquet collant, rayon de soleil tiède. Odeur de foutre et peinture.

Une heure après, panique. ‘Faut que je rentre.’ Douche rapide, vomi de sperme qui coule. Remets mon soutif, jean serré sur chatte endolorie. Alliance au doigt, sourire innocent. ‘Merci pour l’aide.’ Il embrasse ma joue. ‘Reviens vite.’ Dans la voiture, téléphone : ‘Ça va, chéri ? J’arrive.’ Cœur encore battant. Adrénaline pure. Demain, épouse modèle. Ce soir, déjà envie de recommencer.

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