Confession : mon adultère en montgolfière coincée dans les arbres avec mon amante
Ce matin, j’ai embrassé mon mari sur la joue. ‘Chéri, Esden m’emmène en montgolfière. Son ami pilote lui a tout appris. Je rentre ce soir, promis.’ Il a hoché la tête, confiant. Dans la salle de bain, porte fermée, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire. Je la cache au fond de mon sac, cœur qui cogne. Esden m’attend déjà au champ. Sa tenue rétro : bottes cuir, trench craquelé, cheveux roux en feu. Sexy à en crever. ‘Prête pour l’adrénaline ?’ murmure-t-elle, main sur ma hanche. On monte dans la nacelle. Bruit assourdissant du brûleur. Flamme qui jaillit, odeur de gaz chaud. On décolle. Sol qui s’éloigne. Mes mains serrent l’osier, vertige. ‘T’inquiète, je gère’, dit-elle en riant.
La vue est folle. Champs minuscules, rivières comme des fils. On s’enlace. Son parfum musqué m’enivre. ‘J’ai retiré l’alliance’, je chuchote. ‘T’es à moi aujourd’hui.’ Elle tire la poignée. Rien. Panique. ‘Merde, c’est coincé !’ Ses jurons rares me terrifient. ‘On descend en planeur’, tente-t-elle. Je m’accroupis, yeux fermés. Bruits de branches, secousses violentes. Cri étouffé : ‘Je t’aime !’ Silence. On est posées sur une cime d’arbres. Branches partout, horizon immense. ‘On est safe’, dit-elle en essuyant ma larme. Portables : elle appelle l’équipe. ‘Dans une heure.’ Brise fraîche sur ma peau. Son oreille mordillée : ‘Moi aussi, je t’aime.’
Le mensonge à mon mari et le décollage interdit
Baiser doux qui vire féroce. Sa veste tombe, clac sur l’osier. Odeur de cuir vieilli. Mes mains sous sa chemise, peau chaude, sueur salée. ‘Dépêche, ils arrivent’, grogne-t-elle. Débardeur arraché, soutif dégraffé. Tétons pincés, je gémis fort. ‘T’aimes ça, salope ?’ ‘Oui, suce-les.’ Jean viré, string arraché. Ses doigts massent mes pieds, remontent. Cuisses écartées. ‘T’es trempée.’ Langue sur ma chatte, goût acide de mouille. ‘Lèche-moi plus profond.’ Fesses en l’air, position de chienne. Sa bouche aspire mon clito, bruits de succion obscènes. Doigts qui fouillent, odeur de sexe qui monte. Tremblements, fourmis dans les jambes. Orgasme qui explose, vue qui brouille, cri primal. Je m’effondre, râles longs.
La panne, notre baise crue et le retour paniqué
Sa chemise sur moi, parfum réconfortant. À mon tour. Pantalon baissé, toison rousse dégoulinante. ‘Remets tes bottes, ça m’horny.’ Elle pose, jambes pliées. Beauté laiteuse, taches de rousseur. Langue sur sa fente, sel et miel. ‘Bouffe ma chatte, oui !’ Ongles dans mon épaule. Elle se cambre. Klaxons en bas ! ‘Les filles, vous êtes là ?’ Panique. Je crie : ‘Oui, tout va bien !’ Esden se caresse encore, bouche ouverte. ‘Finis-moi vite.’ Je lèche frénétique, elle jouit en silence, jus sur mon menton. Rhabillage express. Cuisses humides, cœur en vrac.
Descente interminable. Dans la voiture, regards complices. L’ami : ‘T’as posé comme une pro, Esden.’ Sourire malicieux. Chez moi, alliance remise. Mari : ‘C’était comment ?’ ‘Génial, mais panne, on a atterri dans les arbres.’ Bisou innocent. Au lit ce soir, je pense à sa langue. Double vie. Risque ultime. J’en redemande.