Confession Inavouable : Ma Double Vie Secrète avec le Voisin Costaud
J’ai dit à Bruno : ‘Chéri, je vais faire un tour aux courses, on manque de pâtes et de vin pour ce soir. Ça te va ?’ Il a souri, les yeux sur ses cartons de déménagement. ‘Vas-y, ma puce, prends ton temps.’ Mon cœur cognait déjà. J’ai filé dans la salle de bain, vite fait. Alliance arrachée du doigt, froide contre ma peau. Glissée au fond de ma poche, avec les clés. Peur au ventre. Et si il appelait la supérette ? Non, il range, il est crevé après l’emménagement.
Escalier en silence, baskets qui crissent à peine. Palier voisin. Porte entrebâillée, comme convenu. ‘Franck ?’ chuchoté-je. Sa voix grave : ‘Entre, salope. Elodie est sortie, Bruno bosse sur l’ordi.’ Il referme derrière moi. Clac. Son corps massif contre le mien direct. Odeur de sueur fraîche, chantier, musc. Ses mains énormes sur mes hanches. ‘T’as retiré ton alliance ?’ grogne-t-il. ‘Oui… pour toi.’ Il rit bas, me plaque au mur. Bouche sur la mienne, langue invasive, goût de bière tiède.
Le Mensonge et l’Alibi pour Rejoindre Mon Amant
‘T’es trempée déjà ?’ Sa main sous ma mini-jupe, direct sur ma culotte. Doigts qui écartent le tissu. ‘Putain, oui. T’es une chienne en chaleur.’ Je gémis, jambes qui flageolent. Peur qu’on entende. Mur fin, Bruno à 3 mètres. ‘Chut…’ Mais il s’en fout. Il me soulève comme un rien, costaud le bougre. Direction cuisine. Me pose sur le plan de travail froid. Jeans qui tombe, sa queue raide qui jaillit. Épaisse, veinée, odeur de mâle excité. ‘Suce-moi d’abord, Nadine. Montre que t’es pas qu’une midinette.’
À genoux, carrelage dur sous mes rotules. Je l’engloutis. Glouglou, salive qui coule. Il empoigne mes cheveux blonds courts. ‘Plus profond, salope. Imagine ton mari qui rentre.’ Frisson d’angoisse-plaisir. Sa queue pulse, goût salé pré-cum. Il grogne : ‘T’es meilleure que ta copine Elodie. Elle suce mou.’ Je bave, accélère. Bruits obscènes, succions humides. Peur que Bruno frappe. Alliance dans ma poche me brûle.
Il me relève brutal. ‘À poil.’ Chemisier arraché, seins libres, tétons durs comme cailloux. Il pince, mord. Douleur électrique jusqu’au ventre. ‘Tes nibards d’ado, j’adore. Ferme comme une gosse.’ Jupe relevée, culotte arrachée. String qui claque. Il me penche sur la table. ‘Écarte.’ Doigts dans ma fente trempée. ‘T’es un puits, Nadine. Prête pour ma bite.’ Entrée d’un coup. Ahan. Remplie, étirée. ‘Putain, t’es large… non, serrée juste comme il faut.’ Va-et-vient bestial. Table qui grince, claques de peaux moites.
La Baise Interdite : Sueur, Odeurs et Plaisir Brutal
Odeur de sexe qui monte, sueur, mouille. ‘Dis-le : je suis ta pute.’ ‘T’es… ma pute… baise-moi fort.’ Il accélère, main sur ma bouche. ‘Chut, ou ton mari entend.’ Adrénaline max. Sensations : sa queue qui cogne profond, couilles qui tapent mon clito. Gémissements étouffés. ‘Je vais jouir… remplis-moi.’ Il rugit : ‘Prends ma sauce, infidèle.’ Chaud, épais, qui gicle dedans. Moi, spasme, jambes qui tremblent. Écroulement contre lui.
Halètants. Il sort, sperme qui coule sur mes cuisses. ‘Nettoie.’ Je lèche sa queue molle, goût de nous. Puis essuyage rapide, sopalin. ‘T’es parfaite pour ça.’ Remets ma jupe froissée, chemisier de travers. Alliance ? Dans la poche. Baiser volé, sa barbe râpeuse. ‘À bientôt, chérie modèle.’
Escalier, jambes molles. Chez nous. Bruno : ‘Déjà ? T’as été rapide.’ Sourire forcé. ‘Oui, files vides.’ Direction douche, vite. Eau brûlante efface odeurs. Alliance remise, clic au doigt. Pesante. Dîner normal, son bras autour de moi. Culpabilité ? Non, juste frisson. Demain, rebelote. Double vie, mon kif.