Confession : Baisée par deux inconnus au cinéma, mon mari cocu à la maison
Ce soir-là, j’ai embrassé mon mari sur la joue. ‘Chéri, je vais au ciné toute seule, besoin de décompresser après cette semaine.’ Il a souri, confiant. ‘Amuse-toi bien, ma puce.’ Pauvre amour. J’ai retiré mon alliance, l’ai cachée au fond de mon sac. Cœur qui bat la chamade. Peur qu’il sente mon parfum trop fort, ou qu’il appelle le ciné pour vérifier. Mais non, il est si naïf.
J’ai enfilé ma robe courte noire, décolleté plongeant. Dessous, bas résille, porte-jarretelles, rien d’autre. Pas de culotte, pas de soutif. Mes seins lourds ballottent librement, tétons durs contre le tissu. Odeur de ma chatte déjà humide qui monte. Je pars, talons claquant sur le trottoir. Parking du multiplex presque désert. J’achète un ticket pour un film nul, salle haute, peu de monde.
L’alibi et l’arrivée au cinéma
Pénombre. Pop-corn qui craque en bas. Quatre personnes éparpillées. Je monte au avant-dernier rang, m’assois. Jambes croisées, je sens l’air frais sur mes cuisses nues. Un homme entre, hésite, monte vers moi. Grand, brun. Il s’assoit à un siège de distance. Je le sens qui mate. Je décroise les jambes lentement, robe qui remonte. Bande noire des bas qui accroche la lumière faible. Il se rapproche, s’assoit à côté. ‘Bonsoir.’ Sa voix rauque. Je souris sans tourner la tête. ‘Bonsoir.’
Lumières s’éteignent. Film commence, explosions tonitruantes. Parfait pour couvrir les bruits. Sa main effleure ma cuisse gainée. Velours noir sous ses doigts. Je ne bouge pas. Il caresse plus haut, sur la chair nue au-dessus du bas. Chair de poule. ‘T’es pas mal.’ murmure-t-il. Je soupire, écarte un peu les jambes. Sa main glisse entre, trouve ma chatte rasée, trempée. ‘Putain, t’as rien en bas, salope.’ Je hoche la tête. ‘Ouais…’
Ses doigts écartent mes lèvres, entrent dans ma mouille. Glouglou humide, odeur musquée qui emplit l’espace. Je gémis doucement, couverte par le film. Ma main sur son pantalon, zip qui descend. Sa bite sort, chaude, veinée, prépuce qui recule. Odeur de mâle, sueur et sexe. Je la branle lentement, serrant le gland. Il sort mes seins, lourds, tétons roses durs. Il pince, suce un mamelon. Salive chaude.
Soudain, voix au-dessus : ‘On dirait que le film vous branche pas trop.’ Un autre type, brun, accoudé. ‘Pas de culotte, pas de soutif, bas et porte-jarretelles. Madame joue la salope.’ Je rougis, mais ma chatte palpite. Le premier : ‘Euh… ouais.’ L’intrus : ‘Moi, j’appelle un chat un chat. Et une chatte une chatte.’ Il descend, s’assoit de l’autre côté. ‘À deux c’est bien, à trois c’est mieux.’ Sa main sur mon autre sein. Ils me pelotent à quatre mains. ‘Bonne appétit !’ disent-ils en chœur.
Leurs bouches sur mes tétons, langues qui tournoient, succions bruyantes. Cyprine coule sur le siège. L’un doigte ma chatte, l’autre mon cul. ‘T’es une chienne en chaleur.’ Je gémis : ‘Oui… euh, baisez-moi.’ Ils sortent leurs bites. Deux queues raides, une plus grosse, gland violacé. ‘Suce-moi d’abord.’ ordonne l’intrus. Je me penche, bouche ouverte. Goût salé, veines qui pulsent sur ma langue. Slurp slurp, bave qui file. Il me baise la gorge : ‘Bonne suceuse, hein ?’
La baise à trois dans la pénombre
‘À mon tour.’ Le premier pousse ma tête. Je passe d’une bite à l’autre, bouche pleine, sperme qui monte. ‘Avale tout, pute.’ J’éjac dans ma bouche, jets chauds, amers. J’avale, langue qui lèche les dernières gouttes. L’autre : ‘À quatre pattes sur le siège, présente ton cul.’ Je obéis, robe relevée, cul offert. Odeur de cyprine et pop-corn. Il crache sur mon trou, enfonce sa queue. ‘Aaah !’ Douleur-plaisir, étirement. Il pilonne, claquements de peau, ‘Prends ça, salope !’
Le premier récupère, me baise la chatte pendant que l’autre me suce. Non, ils alternent. ‘Permutons.’ Bite qui sort gluante, rentre dans bouche. Goût de moi, mélange chatte-sperme. ‘T’aimes sucer ta cyprine, cochonne ?’ ‘Oui… défoncez-moi.’ Ils me labourent, chatte puis cul. Sensations : queues différentes, une circoncise lisse, l’autre poilue à la base. Odeur de sueur, gémissements étouffés. Je jouis, spasmes, jus qui gicle sur cuisses.
L’intrus enculé fort : ‘Changement de programme !’ Il vise mon cul, s’enfonce d’un coup. ‘Oh putain !’ Je me branle le clito, orgasme bestial. Il jouit dedans, sperme chaud qui remplit. Le premier prend la suite : ‘À moi le cul.’ Voie lubrifiée, glisse facile. ‘T’es une vraie enculée.’ Je crie doucement, film qui masque. Il accélère, me traite de pute, de vide-couilles. Éjac finale, semence qui déborde, coule sur bas.
Épuisée, avachie sur siège. Cuisses poisseuses, sperme qui sèche, odeur forte de baise. Ils se rhabillent. ‘Belle salope.’ ‘Reviens quand tu veux.’ Je hoche la tête, sourire béat. Robe baissée, seins rentrés, je titube vers sortie. Parking, air frais sur peau moite. Vite, lingette dans sac pour essuyer chatte et cul. Alliance remise. Télé à mari : ‘Film génial, je rentre.’
À la maison, douche brûlante. Savon partout, sperme qui s’écoule. ‘T’as l’air crevée, ça va ?’ ‘Oui chéri, super film.’ Je l’embrasse, goût fantôme de bites sur langue. Adrénaline encore, peur d’odeur restante. Épouse modèle le jour, salope la nuit. Demain, peut-être un autre alibi…