Ma double vie secrète : l’alibi bidon pour une baise interdite

J’ai dit à Éric que j’allais chez Anne-Chantal pour une soirée filles. Café, papotage, tu sais. Il a souri, confiant, m’a embrassée sur le front. ‘Amuse-toi bien, ma chérie.’ Mon cœur battait déjà la chamade. Dans la salle de bain, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse de mon annulaire, un petit clic sur le lavabo. Je la fourre dans mon sac, avec mon téléphone en mode silencieux. Peur qu’il appelle. Et si Anne-Chantal lâche le morceau ? Non, elle couvre toujours.

Je sors, talons claquant sur le parquet. Le chat noir me fixe depuis le canapé, yeux jaunes indifférents. Olé, minou… Je ferme la porte doucement. L’ascenseur descend trop lentement. À chaque étage, je retiens mon souffle. Et si Éric change d’avis ? Dans la rue, froid piquant sur mes cuisses sous la jupe courte. Je monte en voiture, démarre. Direction : le motel paumé en rase campagne. GPS éteint, routes secondaires. Comme un fugitif.

L’alibi et la fuite

Mon amant m’attend là-bas. Julien, le mec du boulot. Pas d’amour, juste du sexe brut. Son odeur de sueur et tabac m’excite déjà. J’arrive, parking désert. Il sort de sa caisse, torse moulé dans un tee-shirt serré. ‘T’es en retard, salope.’ Sa voix rauque, basse. Je tremble. ‘Chut… alibi fragile.’ Il m’attrape par la taille, m’écrase contre la portière. Sa bouche sur la mienne, goût de bière et menthe. Mains partout, sous ma jupe. ‘T’as retiré ton alliance ? Bonne fille.’

On entre dans la chambre. Odeur de moisi, lit défait. Rideaux tirés, lumière tamisée. Il me plaque au mur. ‘À genoux.’ Je m’exécute, jupe relevée. Sa bite jaillit, lourde, veinée. Odeur musquée, chaude. Je l’engloutis, langue tournoyant. Gloups, bruits humides. Il grogne : ‘Suce plus fort, comme une pute mariée.’ Salive coule sur mon menton. Il m’attrape les cheveux, baise ma bouche. Raclements de gorge, yeux larmoyants. Plaisir du risque : et si quelqu’un frappe ?

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La baise sauvage et le retour

Il me jette sur le lit. Matelas grinçant. ‘Écarte.’ Je obéis, jambes grandes ouvertes. Il plonge, langue vorace sur ma chatte trempée. Odeur de mouille, sel sur sa langue. ‘T’es déjà prête, infidèle.’ Doigts en moi, crochetant. Je gémis, étouffé. ‘Chut, ou ton mari entend.’ Téléphone vibre dans mon sac. Panique. Éric ? Je vérifie : rien. Adrénaline décuple tout. Il monte sur moi, bite dure contre mon ventre. ‘Supplie.’ ‘Baise-moi, s’il te plaît… fort.’ Il s’enfonce d’un coup. Ahanement rauque. Pleine, étirée. Odeurs de sueur mêlées, claquements de peaux.

Il pilonne, bestial. ‘Ton mari te fait pas ça, hein ?’ ‘Non… oh putain, plus profond.’ Mains sur mes seins, pincements. Sensations : brûlure délicieuse, jus qui gicle. Je griffe son dos, ondes de plaisir. Changement : à quatre pattes. Fessée, clac ! Peau rougeoyante. ‘T’aimes le risque, salope ?’ ‘Oui… et si on nous voit ?’ Il rit, accélère. Orgasme monte, irrépressible. Je jouis en criant dans l’oreiller, corps secoué. Il suit, grogne, gicle au fond. Chaud, poisseux.

On reste pantelants. Sueur froide. Il se retire, sperme coule sur mes cuisses. Goût salé quand je lèche mes doigts. Vite, douche rapide. Odeur de savon couvrant tout. Je remets ma jupe, alliance au doigt. Tremblante. ‘À la prochaine.’ Je pars en premier. Routes sombres, cœur en vrac. Téléphone : message d’Éric. ‘Bisous, rentre pas trop tard.’ Panique sourde. J’arrive, parcheggio. Sourire à la concierge : ‘Super soirée, Anne-Chantal !’ Elle papote, je coupe court.

Porte ouverte, Éric sur le canapé. ‘T’étais où ?’ ‘Chez Anne-Chantal, comme prévu.’ Il embrasse ma joue. Odeur de son amant encore sur moi ? Je m’assois, jambes molles. Sourire modèle. Double vie intacte. Adrénaline retombant, culpabilité fugace. Mais déjà, envie de recommencer.

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