Ma double vie secrète : je domine ma maîtresse lesbienne en cachette de mon mari
J’ai embrassé mon mari sur la joue ce soir-là. ‘Je sors avec une copine, un verre rapide entre filles. Ne m’attends pas, je rentrerai tard.’ Il a hoché la tête, confiant. L’épouse parfaite, toujours. Mais mon cœur battait déjà fort. Dans la voiture, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse sur ma peau, un frisson d’interdit. Direction l’appart de Chloé. Ma maîtresse secrète. Celle qui me supplie d’être sa domina.
J’arrive, essoufflée. Elle ouvre, yeux noirs brillants. ‘Juliette… enfin.’ Sa voix tremble. On s’embrasse vite, vorace. Odeur de son parfum, vanille et musc, qui m’enivre déjà. ‘T’es en retard. Ton mari ?’ Je ricane. ‘Il croit que je suis au ciné avec Marie.’ Mensonge parfait. La peur de se faire prendre ? Elle pulse dans mes veines, adrénaline pure. Si mon téléphone sonne… Non, je l’ai mis en silencieux.
Le mensonge et le risque pour la rejoindre
On passe au salon. Elle est tendue, encore en rogne de notre dernière dispute par texto. ‘Tu m’as promis de recommencer, Juliette. Fais-moi ta salope.’ Ses mots crus m’allument. Je la gifle, sec. Sa joue rougit. ‘À poil, salope. Accroupie, mains dans le dos.’ Elle obéit, nue en secondes. Ses seins parfaits, dressés. Son pubis lisse, déjà humide. Je sens mon string mouiller.
Debout devant elle, j’attrape ses cheveux. ‘Tu sais ce que je veux.’ Sa bouche fond sur ma fente. Langue chaude, vorace. ‘Lèche, pute.’ Elle suce mon clito, bruits de succion obscènes. Odeur de ma mouille qui emplit la pièce. Je gémis. ‘Ton petit trou maintenant.’ Elle écarte mes fesses, langue sur mon anus. Pinces dures, douleur-plaisir. Je jouis fort, tirant ses mèches. ‘Mmm… continue, salope.’
Je la fais ramper au balcon. Nuit tiède, risque fou. Voisins partout. ‘À poil ici. Branle-toi en me regardant.’ Elle hésite, joues en feu. ‘On va nous voir…’ ‘Obéis ou dégage.’ Elle s’assoit, jambes écartées. Doigts sur sa chatte trempée. Je m’ouvre, pied sur chaise. ‘Regarde-moi jouir.’ Mes doigts glissent, mouille qui coule. Jet chaud sur chaise. Elle halète, doigts frénétiques.
La baise crue et la soumission totale
‘Laisse-moi jouir, Juliette ! S’il te plaît…’ supplie-t-elle, voix rauque. ‘Pas encore. Écarte ta chatte, montre-moi.’ Elle obéit, lèvres gonflées, jus qui dégouline. Flaque sur carrelage. ‘Supplie mieux. ‘Je t’en supplie, Juliette chérie, fais jouir ta salope !” Elle répète, yeux dans les miens. ‘Jouis, pute !’ Elle explose, jets puissants. Six, qui inondent sol et chaise. Cris étouffés, corps secoué.
Après, elle nettoie à genoux, nue, odeur de sexe partout. On grignote, elle à poil. Puis, au salon. ‘Massage de pieds, salope.’ Elle s’agenouille, lèche mes orteils. ‘Suce-les, un par un.’ Sa langue chaude, salive qui coule. ‘Regarde ma chatte mouillée.’ Elle gémit. ‘Je mouille pour toi, Juliette. Lèche plus fort.’ Je jouis sans me toucher, ses mots.
Ses pieds sur ma chatte ? Non, les miens sur elle. ‘Mets ta chatte sur mes pieds.’ Elle s’accroupit, frotte. Orteils qui entrent, trempés. ‘Dans ton cul aussi.’ Elle halète, ‘Jouis avec moi !’ On explose ensemble, yeux rivés. Odeur de sueur, de mouille, bruits de chairs.
Minuit passé. Je remets mon alliance, cœur battant. Baiser d’au revoir, ‘À bientôt, Maîtresse.’ Dans la voiture, texto à mari : ‘J’arrive, bisous.’ Maison, lit. Il dort. Je me glisse contre lui, encore imprégnée d’elle. Double vie parfaite. Risque addictif. Demain, épouse modèle. Mais ce soir… j’ai été une déesse.