Confession inavouable : ma double vie d’épouse modèle qui trompe son mari comme le Maréchal Ney
Mon mari est un brave. Personne ne l’est plus que lui. Mais ce soir-là, comme tant d’autres, je vais le tromper. Il rentre fatigué de son boulot. Je l’embrasse sur la joue, mon alliance encore au doigt. « Chéri, je sors avec Peggy, une soirée filles. Ne m’attends pas, hein ? » Il sourit, confiant. « Amuse-toi bien, ma puce. »
Je retire l’alliance. Lentement. Le métal froid glisse sur ma peau. Je la cache dans mon sac, sous un mouchoir. Cœur qui cogne. Peur qu’il remarque le marques blanches. J’attrape mes clés. La porte claque. Dans l’ascenseur, j’hésite… Et si mon téléphone sonne ? Et s’il vérifie ? L’adrénaline monte. Odeur de son parfum à lui encore sur moi. Bientôt remplacée.
L’alibi et le départ vers l’interdit
J’appelle mon amant. « J’arrive. Hôtel discret, chambre 207. » Sa voix rauque : « Dépêche-toi, salope. Ma bite t’attend dure. » Je rougis. La voiture file dans la nuit. Pluie fine sur le pare-brise. Essuie-glaces grincent. Mes cuisses se serrent. Trempée déjà.
Il ouvre la porte. Grand, roux, comme un géant d’un autre temps. Torse nu, muscles saillants. Odeur musquée, sueur et whisky. Il m’attrape par la taille. « T’as retiré ton alliance, hein ? Bonne fille. » Sa bouche sur la mienne. Goût tabac et alcool. Langue invasive. Mains qui pétrissent mes fesses sous la jupe.
Il me plaque contre le mur. Froid du plâtre sur mon dos. Jupe relevée d’un coup. Culotte arrachée. « Regarde-toi, petite pute mariée. Trempée pour moi. » Ses doigts en moi. Glouglou humide. Je gémis. « Oui… baise-moi fort. Oublie tout. » Sa bite jaillit. Énorme, veinée, tête luisante. Odeur forte, mâle. Il me pénètre d’un trait. Aah ! Pleine. Étirée. Chair qui claque. Poum-poum.
La baise sauvage et le retour à la réalité
« T’es plus serrée que pour ton mari, hein ? » grogne-t-il. Je hoche la tête, essoufflée. « Oui… oh putain, plus gros… plus dur. » Il me retourne. Face au miroir. Je vois mon visage déformé par le plaisir. Seins qui ballottent hors du soutif. Il claque mes fesses. Rougeur immédiate. Brûlure. « Crie, salope ! Dis que t’aimes me tromper ! » « J’adore… tromper… mon brave mari… pour ta queue ! » Gémissements rauques. Lit qui grince. Odeur de sexe, sueur salée. Son gland tape au fond. Vague de chaleur.
Je jouis la première. Corps qui tremble. Jus qui coule sur mes cuisses. Il accélère. « Prends mon sperme, chienne ! » Jet chaud. Épais. Remplit. Dégouline. Il se retire. Bruit de succion. Goût sur mes lèvres quand je le suce pour nettoyer. Salé, gluant.
On reste là, haletants. Pas de câlin. Pas d’amour. Juste le risque. Mon téléphone vibre. C’est lui. « Tout va bien, ma chérie ? » Je réponds vite : « Oui, on papote. Bientôt rentrée. Bisous. » Peur au ventre. Et si GPS ? Et si odeur ?
Douchée rapide. Parfum vanille pour masquer. Alliance remise. Doigts tremblants. « À la prochaine, salope. » Je pars. Nuit fraîche sur la peau encore chaude. Voitre tremble. Rentre. Il dort. Je me glisse au lit. Son ronflement paisible. Mon secret enfoui. Demain, épouse modèle. Mais ce soir… j’étais Ney. Vivante dans l’ombre. Double vie. Folle adrénaline.