Ma double vie secrète : je trompe mon mari dans l’arrière-boutique de lingerie
Ce matin, j’ai embrassé mon mari avant qu’il parte au boulot. ‘Je dois ouvrir tôt aujourd’hui, chéri, y’a un inventaire à faire.’ Il a hoché la tête, confiant. L’épouse parfaite, hein ? Mais mon cœur bat déjà la chamade. J’ai retiré mon alliance, l’ai glissée dans ma poche. Le métal froid contre ma cuisse, ça m’excite déjà.
Huit heures trente. J’entends l’interphone. C’est lui, Jean-Jacques, mon client fétichiste. J’ai maquillé mes lèvres en carmin, mis ma jupe crayon grise, mes escarpins vertigineux. Odeur de mon parfum vanillé qui flotte. Je lui ouvre, clac-clac de mes talons sur le carrelage. Il entre, rouge, hésitant. ‘Bonjour, Vanessa…’ Sa voix tremble.
Le mensonge du matin et l’arrivée de mon amant
Je le fais asseoir sur le Chesterfield cosy de l’arrière-boutique. Café noir pour lui, je croise les jambes, mes bas soyeux crissent légèrement. ‘Explique-moi, Jean-Jacques. Taille 48 hier, 36 aujourd’hui pour ta femme ? Ou c’est pour toi ?’ Il bafouille, sue. Je souris, carnassier. Mes cuisses gainées luisent sous la lumière tamisée.
Il avoue tout. Lingerie sur sa peau, érections solitaires. Je sens mon entrejambe mouiller. ‘Montre-moi.’ Il refuse, mais sa braguette bombe déjà. Je m’agenouille, ouvre sa ceinture. Ziiiip du pantalon. Son sexe jaillit, dur, veiné, odeur musquée de mâle excité. ‘Putain, t’es une salope de gérante,’ grogne-t-il enfin.
‘Chut, pas si fort. Mon mari pourrait appeler.’ Ma main manucurée le branle, ongles rouges griffant sa hampe. Je le prends en bouche, gorge profonde, glouglou salivaire humide. Goût salé de pré-sperme sur ma langue. Son doigt sur mon clito à travers la culotte, je gémis : ‘Baise-moi la bouche, enfoiré.’ Il agrippe ma queue de cheval, pompe.
Peur que la porte sonne, que quelqu’un entende. Adrénaline pure. Je retire ma jupe, guêpière noire qui moule mes hanches. ‘À mon tour.’ Je le pousse sur le canapé, m’assois sur sa queue raide. Schlop, elle s’enfonce, étire ma chatte trempée. Odeur de sueur, de cuir du Chesterfield, de sexe brut. ‘Trompe ta femme avec moi, salaud. Baise-moi comme une pute.’
La baise interdite et l’orgasme volé
Je chevauche, seins menus qui ballotent, tétons durs sous la dentelle. Ses mains claquent mes fesses, rougeur cuisante. ‘T’es plus serrée que ta cliente.’ Je ris, halète : ‘Et toi, plus gros que mon mari.’ Va-et-vient claquant, jus qui gicle sur ses couilles. Mon clito frotte son pubis, étincelles.
Il me retourne en levrette, face au miroir. Je vois mon visage déformé par le plaisir, rouge à lèvres étalé. Il me pilonne, couilles qui tapent mon cul. ‘Je vais jouir, Vanessa !’ ‘Dedans, remplis-moi !’ Spasmes chauds, sperme qui gicle en jets, coule le long de mes cuisses gainées. Je jouis à mon tour, cri étouffé, chatte qui convulse autour de lui.
On halète. Je nettoie sa bite avec ma langue, goût amer de nous deux. ‘Goûte.’ Je l’embrasse, lui fais avaler. Il tousse, excité. Vite, je me rhabille, jean moulant sur mes fesses encore rouges. ‘Reviens après-demain, avec ta lingerie. Sinon, plus de client.’ Il part, hagard.
J’ouvre la boutique, sourire pro aux premières clientes. Mon alliance remise, chatte encore palpitante de sperme tiède. Soirée avec mari, dodo sage. Il dort, je souris dans le noir. Demain, il fera jour… et d’autres risques.