Ma double vie secrète : l’adultère brûlant avec un black musclé en vacances à Hammamet
En bons Français moyens, Christophe et moi, on s’est offert un séjour en hôtel club à Hammamet, Tunisie. Pension complète, soleil, bronzage. J’ai 52 ans, 1m75, faux blonds mi-longs, yeux verts. Mes fesses ? Mon orgueil. Bien rebondies, raie marquée, moulées dans mon pantalon coton rayé. Dedans, rien ou presque. Christophe kiffe m’afficher.
Arrivés, on a baisé direct sur le lit XXL. Ferme, il rend bien aux hanches. Puis dans la salle de bain, miroir géant. Lui derrière, mes cheveux qui volent, on s’est regardés jouir. ‘Vacances qui commencent bien’, j’ai murmuré en l’embrassant.
L’alibi pour rejoindre mon amant
Mon bikini ? Minuscule. Triangles sur pubis, raie, tétons. Ficelles. ‘J’ai pas mes 50 balais avec ça’, j’ai lancé à Christophe. Il a bandé sec. Mais là, à la piscine, seniors partout en septembre. Je déambule, ondulant des fesses. Regards mâles sur mon triangle. Un sein glisse à la sortie de l’eau, je reloge. Oups.
Et là… lui. Peau noire, torse sculpté, abdos, pecs, biceps. Short de bain bombé devant et derrière. Sourire denté, sûr de lui. Il passe, me fixe. Mon cœur s’emballe. Christophe bronze, fier. Mais moi… je fantasme déjà sa queue.
Dîner buffet. On croise le couple. Sandra et Boubacar, Congolais de France. Lui gérant de salle fitness – d’où les muscles. Elle maison de retraite. Deux ados chacun. On papote. Christophe mate les cuisses de Sandra, mini-robe, slip blanc visible. Moi, les bras de Boubacar, débardeur moulant.
Sortie front de mer, boîte de nuit. Alcools, musique. Tutoiement. Sandra glisse : Cap d’Agde, échangistes. ‘Ça met du piment.’ Christophe et Boubacar causent bites. Tension monte. Slow : ses pecs contre mes seins, sa bite dure contre mon ventre. Échange de regards complices.
Nuit avancée. On rentre. Christophe propose l’échange. ‘Ça te plairait, sa queue ?’ J’hésite. ‘Et toi, ses nichons ?’ On dort mal, excités.
Mais moi… je veux Boubacar. Seul. Secret. Double vie.
Le lendemain piscine. Boubacar solo, Sandra sieste. Il s’approche. ‘T’es bandante.’ Voix grave, accent chaud. ‘Mon mari dort.’ On échange numéros discrètes. ‘Rejoins-moi ce soir, plage isolée derrière hôtel. 22h.’ Mon clito palpite.
Soirée cocktails. À Christophe : ‘Demain excursion seule, hammam femmes. Besoin de me faire chouchouter.’ Il hoche, ‘OK, profite.’ Bisou innocent. Dans la chambre, je retire mon alliance. Ding. Jetée dans vanity. Peur au ventre. Et si il sent mon parfum ? Odeur de sexe ?
22h. Je sors en robe légère, string dessous. Plage déserte. Lune, vagues. Il attend, torse nu, short tendu. ‘T’es venue.’ Il m’attrape, bouche vorace. Goût sel, sueur, musc noir. Mains rugueuses sur mes fesses. ‘Putain, ton cul…’
La baise interdite et le retour paniqué
On s’embrasse goulûment. Sa langue envahit, bave. Odeur d’épices, testostérone. Il baisse ma robe, seins libres. Tétons durs, pincés. ‘T’es une salope mariée, hein ?’ ‘Chuuut… baise-moi.’ Il rit grave.
À genoux sur sable tiède. Short down. Sa queue… mon Dieu. Épaisse, veinée, gland violacé, 22 cm facile. Odeur forte, mâle. ‘Suce.’ J’avale, bouche étirée. Glouglou, salive coule. Il grogne, ‘Ouais, avale ma grosse black.’ Main sur nuque, il baise ma gorge. Larmes, rge, haut-le-cœur. Délicieux.
Il me plaque dos contre rocher. Vagues claquent. ‘Écarte.’ String arraché. Chatte trempée, odeurs mélangées : mer, cyprine, son prépuce. Doigts dedans, ‘T’es une fontaine.’ Puis sa langue. Rasoir sur clito, aspire lèvres. Je gémis, ‘Oh putain… oui…’
Préservatif. Il me soulève, jambes autour reins. Pénètre d’un coup. Remplie. ‘Aaaah ! Trop gros !’ Brûlure, puis extase. Vagues cognent nos corps. Peau noire luit sueur. Odeur animale. Il pilonne, ‘Prends ma bite, salope blanche.’ Fesses claquent, schlack schlack.
Je jouis vite. Cuisses tremblent, ongles dans dos. ‘Je… jouis !’ Il continue, bestial. Me pose, à quatre pattes. Sable gratte genoux. Entre par derrière. Fesses écartées, raie béante. ‘Ton trou du cul cligne.’ Doigt dedans, humide. ‘Pas ça… réservé mari.’ Il rit, ‘Pour l’instant.’ Ramone chatte, couilles tapent clito.
Dos-cambré, j’encule sa main sur couilles. Poilues, lourdes. ‘Vide-toi dans capote.’ Il accélère, grogne. ‘Jouis pour moi, enculeuse.’ Orgasmus double. Je hurle, étouffé par sa main.
Il se retire, capote pleine. Me gicle visage, seins. Goût salé, chaud. Lèche tout. ‘T’es ma pute maintenant.’ Bisou baveux.
Minuit. Panique. ‘Faut rentrer.’ Douche rapide dune, sable partout. Remets alliance, tremblante. Odeur bite imprègne peau. Cheveux mouillés, ‘Plage mouillée.’
Hôtel. Christophe dort. Je glisse lit. Il remue, ‘Bien hammam ?’ ‘Divin.’ Souffle chaud oreille. Cœur bat. Si il sent sperme séché ? Cyprine ?
Demain, retour France. Boubacar texto : ‘Reviens vite, salope.’ J’efface. Double vie reprend. Mais fantôme sa queue hante mes nuits. Christophe baise, je ferme yeux, pense black. Alibi parfait. Pour l’instant.