Journal Intime d’une Épouse Infidèle : Ma Double Vie Secrète avec Mon Jeune Amant Puceau

Ce matin, j’ai embrassé mon mari sur la joue. ‘Je vais boire un café avec Sophie, chéri. On se voit ce soir.’ Il a souri, confiant. Pauvre con. J’ai filé dans la salle de bain, retiré mon alliance. Le métal froid glisse de mon annulaire, je la fourre au fond de mon sac. Cœur qui cogne. Et si il m’appelle ? Et si Sophie lâche le morceau ? L’adrénaline me chauffe déjà la chatte.

Je grimpe en voiture, direction l’appart de mon amant. Ce jeune puceau de 18 ans, bachelier frais émoulu. On s’est croisés au boulot, un stage. Il bande rien qu’en me voyant. Pas de sentiments, juste du sexe brut. J’adore. Je toque doucement. Il ouvre, torse nu, yeux écarquillés. ‘Martine… t’es venue.’ Sa voix tremble. Odeur de jeune mâle, sueur légère et savon.

L’Alibi Parfait et le Rendez-Vous Interdit

— Maman est partie ? je chuchote, joueuse.

— Ouais, entre vite.

Je passe la porte, claque derrière moi. Ma jupe crayon vole, je vire ma chemise. Nue en deux secondes. Sage en apparence, salope dedans. Je me glisse contre lui en chien de fusil. Ses fesses contre les miennes, ses cuisses poilues. ‘T’as bien dormi en pensant à moi ?’

— Putain oui, Martine. J’ai joui sur ta culotte que t’as laissée.

La Baise Matinale, la Douche et le Retour Risqué

Elle est tachée, gluante. Il la montre. Je ris, attrape sa bite molle. ‘Et lui, ce matin ?’ Je tire doucement le prépuce. ‘Oh, une petite peau… Tire vers le bas, vas-y.’ Il gémit. Odeur musquée monte, bite qui durcit dans ma paume chaude, veinée, étrangère. Pas comme celle de mon mari, toute molle et prévisible.

Je le pousse sur le dos. ‘À califourchon, je vais te chevaucher.’ Cuisses écartées, ma fente trempée frotte sa queue raide. Seins dressés, il les chope, maladroits. ‘Putain, tes nichons… si fermes.’ Je accélère, glisse-glisse humide. Odeur de moule en chaleur, bruits de succion. Ses mains sur mes fesses, écartent. Un doigt effleure mon trou du cul. ‘Vas-y, enfonce, salaud.’ Explosion. Son sperme gicle, chaud, jusqu’à mon menton. J’en étale sur mes seins, m’affale sur lui. ‘Putain que c’était bon.’

Sous la douche, l’eau chaude ruisselle. ‘Lave-moi partout, petit.’ Gel douche, paumes pleines. Il savonne mes seins, mamelons qui durcissent sous ses doigts. Ventre plat, dos cambré. Fesses écartées, il insiste sur mon trou, savonne l’intérieur. ‘T’aimes ça, hein ?’ Descend aux cuisses, remonte. À genoux, il écarte mes lèvres. ‘Regarde, ta minette… rose, trempée.’ Odeur intime, sel et désir. ‘Lave dedans, chaque pli.’ Je guide ses doigts timides. Capuchon, clito gonflé, entrée du vagin qui palpite.

Il bande dur, congestionné. ‘À moi.’ Je m’agenouille. Savon sur sa bite, décalotte le gland violacé. Rinçage, baisers humides. ‘Mmm, goûteuse.’ Langue qui lèche, va-et-vient en bouche. Suc salé, veines qui pulsent. Main sur ses couilles, doigt vers l’anus. Il gémit : ‘Attention… je vais…’ Trop tard. Jet épais sur ma gueule, menton, cheveux. Chaud, gluant. Je lèche mes lèvres. ‘La prochaine, j’avale tout.’ On se relave, rires essoufflés.

Retour à la réalité. Je remets mon alliance, frotte pour masquer l’odeur. Téléphone : un SMS de mon mari. ‘Passe un bon moment.’ Sourire crispé. J’embrasse mon amant vite fait. ‘À la prochaine, puceau. Dis rien.’ Dans la voiture, chatte encore gonflée, sperme séché sous la jupe. Maison. Mari m’embrasse. ‘T’as l’air essoufflée.’ ‘Le café était animé.’ Il rit. Mon secret pulse entre mes cuisses. Demain, rebelote.

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