Sur la route de Louviers : ma double vie secrète avec le chauffeur noir de mon mari

J’entre sans frapper dans le bureau de Charles-Édouard, mon mari le préfet. Son secrétaire Henri-Paul s’écarte vite, dossier en main. ‘Mon chou, prête-moi la voiture ? J’ai envie de prendre l’air.’ Il râle, il doit inspecter les routes. ‘Et si j’y allais à ta place ? Comme ça, tu restes avec ton charmant secrétaire.’ Il bafouille. Hubert, le grand chauffeur noir en livrée, arrive. ‘Oui Hubert, je fais l’inspection. Sors la torpédo.’ Il hoche la tête, sort. Je taquine Henri-Paul : ‘Retourne sur les genoux de mon mari, c’est ton siège préféré.’ Charles-Édouard rougit. ‘Amusez-vous bien !’ Je sors, robe rouge à volants gonflée, chevilles nues.

Dans la cour, Hubert lustre la belle auto. ‘Prête, madame ?’ Il ouvre la portière, je m’installe sur les coussins moelleux. Moteur ronronne, grille franchie, gardes saluent. Hors de vue, je retrousse robe et jupon. Mes jambes nues, ma chatte à l’air. ‘Hubert mon chou, regarde comme je suis prête.’ Dans le rétroviseur, il sourit. ‘Madame est pas raisonnable. Et si je m’arrête ?’ ‘Dépêche-toi de trouver un coin. J’ai hâte de ta grosse queue.’ Il accélère. Je caresse sa nuque. ‘Deux jours sans toi !’ ‘J’étais au congrès avec le préfet… et son mignon.’ ‘Tu l’as enculé ?’ ‘Pas l’occasion.’ Nid-de-poule, je rebondis. ‘Ralentis. Trouve vite un bois.’

L’alibi parfait et le départ en torpédo

Il recule dans un chemin ombreux, coupe le moteur. Ouvre ma portière. ‘Parfait pour un pique-nique.’ Je m’allonge sur la banquette, robe sur hanches. Chatte ouverte, humide. ‘T’as la plus belle chatte.’ Il sort sa queue énorme, noire, veinée. Je retire mon alliance, la glisse dans mon sac. Peur au ventre : et si mon mari appelle ? Il écarte mes cuisses, enfonce d’un coup. ‘Aaaah ! Vas-y à fond ! Perce-moi avec ton gros vit !’ Odeur de sueur masculine, musc noir. Ses couilles claquent mes fesses, slap slap. ‘Plus vite ! Je sens ton gland cogner mon utérus !’ La voiture tangue, ressorts grincent. Oiseaux s’envolent. Il passe mes jambes sur ses épaules. ‘Défonce-moi !’ Orgasme me secoue, son foutre chaud gicle dedans. ‘Aaaaaah !’ Il retire, queue pendante luisante. Je m’essuie avec sa pochette. Il renifle : ‘J’aime ton odeur mêlée à mon sperme.’

Sur la couverture à l’ombre, pique-nique : jambon, vin. Fourmis sur miettes. Il me prend par derrière, défait corsage. ‘Zut ce corset !’ ‘Ce soir dans ma chambre.’ Il farfouille sous jupe. ‘Ton dessert.’ Je dégrafe son pantalon. ‘Ôte-le.’ Nu en liquette, il s’enfonce. ‘Aah !’ Coups de reins brutaux. ‘Bouscule-moi !’ Pierres piquent mon dos. Il me porte à la voiture, sans se retirer. Ressorts hurlent. ‘Tourne-toi.’ À quatre pattes, cul en l’air. ‘Tu veux m’enculer ?’ ‘T’as peur de ma grosse queue ?’ Gland sur trou du cul, mouillé de ma cyprine. Doigt dedans, puis pousse. ‘Aaah ! Lentement…’ Il y est, ventre contre fesses. Retrait lent, puis va-et-vient. ‘Meuhh ! Asshhh !’ Index dans chatte, double plaisir. Feu anal irradie. ‘Aaaahhouiiii !’ Il jouit dedans, sperme coule sur cuisse. Serviette froide du ruisseau nettoie. ‘Pas mal…’ ‘T’as kiffé !’

Baise sauvage, anal interdit et retour risqué

Route cahoteuse, cul endolori. ‘Où sont les cantonniers ?’ Arrêt pour troisième baise. Bois isolé. ‘Rejoins-moi !’ Je guide sa queue raide. ‘Viens te mettre au chaud !’ Elle glisse facile, je mouille encore. ‘Chevauche-moi ! Rien ne vaut une bonne baise ! Perfore-moi !’ Secousses folles, jouis fort. Son sperme m’inonde. ‘Que c’est bon !’ Essuyage, on repart.

Route meilleure. Outils au bord. ‘Un cantonnier.’ On descend. Bruits dans le bois : gémissements. On mate : lui avec une rousse à poil, chevauchant sa queue. ‘Aah ! J’aime ta grosse queue me transpercer !’ Seins virevoltent. On se regarde, excités. ‘Il baise comme un voyou.’

Retour préfecture. Je remets alliance, lisse robe. Odeur sperme flotte, cuisse collante. Peur : et si Charles sent ? Dans le bureau, porte fermée à clé. Gémissements étouffés. ‘Travaillez bien !’ Chez moi, douche rapide. Ce soir, Hubert viendra. Mon secret pulse encore.

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