Ma Double Vie Secrète : La Fois Où J’ai Trompé Jean avec Yann, Alibi Parfait et Baise Sauvage

Jean est parti en voyage d’affaires pour deux jours. ‘Je vais dîner avec Sophie, ma copine, on va papoter et rentrer tôt’, lui ai-je lancé d’un air innocent en l’embrassant sur la joue. Il a souri, confiant. Mon cœur battait déjà la chamade. Dès qu’il a tourné les talons, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire, un frisson me parcourt. Je la range dans le tiroir de la commode, comme un secret coupable. Vite, un texto à Yann : ‘Libre ce soir. Hôtel du centre, 20h. Viens me défoncer.’

J’arrive à l’hôtel en talons aiguilles, jupe crayon moulante, chemisier entrouvert sur mon soutif en dentelle. L’odeur de son parfum musqué m’envahit dès qu’il ouvre la porte de la chambre. ‘Putain, t’es bonne, salope mariée’, grogne-t-il en m’attrapant par la taille. Ses lèvres s’écrasent sur les miennes, sa langue force ma bouche, goût de bière et de désir brut. Je gémis, ‘Chut… Ferme la porte.’ Peur irrationnelle que Jean appelle, que quelqu’un me reconnaisse. Mais l’adrénaline pulse dans mes veines.

Le Mensonge et le Rendez-Vous Interdit

Il me plaque contre le mur, ses mains rugueuses remontent ma jupe. ‘T’as retiré ton alliance pour moi ?’ ‘Oui… Pour ta queue.’ Il ricane, déchire ma culotte d’un coup sec. Le bruit du tissu qui se fend, l’air frais sur ma chatte déjà humide. Ses doigts s’enfoncent sans ménagement, ‘T’es trempée, pute. Ton mari te baise pas comme ça ?’ ‘Non… Lui, c’est tendre. Toi, défonce-moi.’ Odeur de ma mouille qui emplit la pièce, mélange âcre et excitant.

À genoux, je défais sa braguette. Sa bite jaillit, épaisse, veineuse, gland violacé luisant de pré-cum. Goût salé sur ma langue quand je lèche la fente. ‘Suce, salope.’ Je l’engloutis, gorge profonde, bruits de succion obscènes, glouglou, salive qui coule sur mon menton. Il agrippe mes cheveux, baise ma bouche. ‘T’es faite pour ça, hein ? Tromper ton mec.’ Je hoche la tête, yeux larmoyants, excitation au max.

Il me jette sur le lit, matelas qui grince. ‘À quatre pattes, chienne.’ Je obéis, cul en l’air, chatte offerte. Il crache sur mon trou, frotte son gland. Sensation brûlante quand il pousse, centimètre par centimètre, m’étirant jusqu’à la garde. ‘Hmmm… T’es large, ta chatte a pris cher.’ Va-et-vient brutal, claquements de peau sur peau, sueur qui perle, odeur animale. Mes seins ballottent, tétons durs frottant les draps rêches. ‘Plus fort ! Baise-moi comme une pute !’ Il accélère, main sur ma nuque, ‘Crie pour moi.’

La Baise Brutale et le Retour à la Maison

Je jouis la première, spasme violent, jus qui gicle sur ses couilles. ‘Oh putain… Oui !’ Il grogne, ‘Je vais te remplir.’ Jets chauds en moi, sperme qui déborde, coule le long de mes cuisses. Tremblante, je m’effondre. Il se retire, bruit de succion humide. ‘T’es une vraie salope.’ On recommence, missionnaire cette fois. Ses yeux dans les miens, sans amour, juste faim. Bite qui replonge, frottements intenses sur mon clito. Odeur de sexe partout, lits défait, corps luisants.

Deux heures plus tard, vidée, comblée. ‘Faut que je rentre.’ Il proteste, ‘Encore une.’ ‘Non, risque trop grand.’ Je me rhabille vite, culotte déchirée en boule dans mon sac. Sperme qui colle encore entre mes cuisses, sensation poisseuse. Baiser d’au revoir, goût de nous sur ses lèvres. Dans le taxi, cœur en vrac : et si Jean sent l’odeur ? Si mon tel sonne ?

À la maison, douche brûlante. Savon qui efface les traces, mais pas le frisson. Remets mon alliance, elle cliquette sur l’émail. Jean rentre demain. Je prépare le dîner, épouse parfaite. Mais au fond, l’adrénaline palpite. Demain, je lui sourirai, ‘Sophie était super.’ Et je mouillerai en repensant à Yann. Double vie, addiction pure.

Similar Posts

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *