Ma double vie secrète : baisée par mon beau-père pendant que mon mari m’attend à la maison
J’ai dit à Pierre que je sortais avec une copine ce soir, pour un verre rapide. ‘Ne rentre pas trop tard, ma chérie’, qu’il m’a répondu au téléphone, confiant. Idiot. J’ai retiré mon alliance d’un geste sec, la rangeant dans mon sac. Mon cœur bat déjà fort. Je porte juste mon bikini rouge, un gilet léger sur les épaules. Mes seins tendus, tétons qui pointent comme des putains en rut. Ma chatte dégouline, trempée jusqu’aux cuisses. J’ai l’impression d’avoir pissé dedans.
Etienne m’attend devant la voiture. Mon beau-père. Torse nu, son paquet énorme dans son maillot. Il cale un short par-dessus, l’air presque sage. Moi, en bikini, je me sens nue, offerte. On monte en voiture. L’odeur de sel et de sueur masculine envahit l’habitacle. Ses regards gloutons sur mes cuisses. ‘T’es prête pour une soirée inoubliable, ma belle ?’, murmure-t-il. Je hoche la tête, la gorge sèche.
L’alibi parfait et la montée d’adrénaline au bar
On arrive au bar à rhum. Jeunes bronzés partout, regards insistants sur mes nichons. Etienne est une star ici. On s’assoit aux tabourets hauts. Rhum-orange frais, sucré, qui descend comme du feu. Un, deux, trois… La chaleur monte, mes joues rougissent. Ses mains rugueuses sur mes cuisses, douces, caressantes. ‘T’es si douce, Déborah… Pierre sait pas ce qu’il rate.’ Je ris nerveusement, excitée. Peur qu’on nous voie, qu’un appel de mon mari me grille.
Quatrième rhum. Je suis torchée, en transe. Il m’entraîne sur la piste. Biguine rythmée, sa jambe entre les miennes. Je frotte ma chatte sur sa cuisse musclée, ondulant. Ses paluches malaxent mes fesses, pétrissent la chair. ‘Putain, t’es une salope en chaleur’, souffle-t-il à mon oreille. Odeur de rhum et de son parfum musqué. Mes jambes flageolent, je vais jouir là, debout. La musique s’arrête. Il me soutient par la taille jusqu’à la voiture.
Trajet fou. Sa main remonte ma cuisse, frôle mon bikini trempé. ‘T’es une fontaine, ma pute.’ J’étouffe un gémissement. Arrivés à la villa, faim dévorante. De queue. De sa grosse bite. Il me plaque sur la méridienne, arrache mon bas. Ma chatte offerte, l’air frais sur mes lèvres gonflées. Il plonge sa langue dedans, aspire mes grandes lèvres. Slurp, slurp. Un doigt, puis deux, qui labourent. Odeur de ma mouille, goût salé sur sa bouche quand il m’embrasse.
‘Pierre est un con de te laisser comme ça. Je vais te remplir.’ Ses mains énormes sur mes fesses, les écartent. Il dégaine mes seins du haut, pince les tétons durcis. Douleur-plaisir, je pousse mes fesses contre son ventre. Son engin pulse entre mes globes. Clapotis de ses doigts dans ma grotte. Il me met en levrette. Mes nichons pendent, lourds, ballottants. Sa langue sur mon clito, pincé fort. Je jouis violemment. ‘Ahhhh ! Putain !’ Convulsions, oreiller mordue.
La baise interdite : chatte et cul défoncés sous la douche
Deuxième orgasme monte vite. ‘Vas-y, jouis, salope ! Je vais te la mettre.’ Son gland énorme à l’entrée. Gros comme un poing. Il force, déforme mes lèvres. ‘Aie ! Baise-moi ! Déchire-moi !’ Il enfonce d’un coup. Pleine, remplie. ‘T’es serrée, pute. Prends-la !’ Va-et-vient brutaux, couilles qui claquent. Insultes : ‘Espèce de chienne, ton mari bande mou comparé à moi.’ Je hurle, orgasme foudroyant. Son sperme gicle, chaud, en jets. Je tremble, baveuse.
On boit un rhum, nus. Sa queue remballée, mais je la veux encore. Douche. Il entre nu. Énorme bête pendante. Savon glissant. Il me retourne, doigt sur mon anus. ‘Je vais te préparer le cul, ma belle.’ Un doigt rentre facile, lubrifié. Deuxième, troisième. Écartelés, tournés. Humiliation exquise. Je me branle le clito. ‘T’aimes te faire ramoner le fion, hein ?’ Gémissements. Son gland contre mon trou. Poussée. ‘Non ! Trop gros !’ ‘Ta gueule, salope !’
Il pénètre. Électricité dans les reins. Mi-douleur, mi-extase. ‘Prends tout, jusqu’aux couilles.’ Enfoncé à fond. ‘Ahhhh ! J’en ai plein le cul !’ Il lime, reins puissants. ‘Grosse pute, je vais te casser le fion. Ta mère est une nonne à côté.’ Orgasme anal, hurlement. Il gicle dedans, me tenant pour pas que je tombe. Anus en feu, béant.
Il part. Je me sèche, retourne au lit. Téléphone : message de Pierre. ‘Bonne soirée ?’ Je souris, alliance remise. Odeur de sperme en moi. Vivement demain. Le risque… l’adrénaline. Je suis accro.