Ma double vie : comment l’agent immobilier m’a baisée dans la chambre SM de sa maison
Mardi matin. Mon téléphone vibre. C’est Alexandre, l’agent immobilier. ‘Carole, les proprio baissent le prix. Et y’a une pièce au sous-sol qu’on n’a pas vue. Viens seule ce midi ?’ Mon cœur s’emballe. Stéphane est au boulot. Je lui envoie un SMS : ‘Chéri, je mange avec une collègue aujourd’hui, rentre direct après.’ Alibi parfait. Classique.
Je raccroche, fixe mon alliance. Brillante, lourde. Symbole de notre vie pépère dans les Yvelines. Je la glisse. Peau nue. Libre. Pute en puissance. Je porte mon tailleur gris, chemisier blanc moulant. Culotte fine, collant chair. Miroir : je suis bonne. 38 ans, seins fermes, cul rebondi. Prête pour le risque.
Le mensonge à Stéphane et l’arrivée brûlante
13h pile devant l’agence. Alexandre sort, sourire carnassier. ‘T’es pile à l’heure, Carole. Et ce tailleur… putain, il te va comme un gant.’ Sa main sur mon épaule. Chaud. Intrusif. Je rougis, conduis jusqu’à la maison. Odeur de son parfum boisé envahit l’habitacle. Ma chatte palpite déjà. ‘T’es tendue, hein ?’ rit-il. Sa paume effleure mon genou. Je serre le volant. Peur qu’on nous voie. Adrénaline pure.
On entre. Rez-de-chaussée, étage. Routine. Puis sous-sol. Garage encombré. Vieille porte masquée par des meubles. ‘Attention, ça va te choquer’, murmure-t-il, son souffle dans mon cou. Il pousse. Salle immense. Miroirs partout. Lit sur estrade. Croix en X au mur, menottes cuir. Étagères : fouets, vibros, plugs, latex. Caméra sur trépied. Placard : tenues SM, cassettes porno.
Je ris nerveuse. ‘C’est… dingue.’ Il se colle derrière moi. Torse dur contre mon dos. ‘Entre, Carole.’ J’avance, jambes tremblantes. Il ouvre le placard. ‘Regarde ça.’ Odeur de cuir neuf, lubrifiant. Mon clito gonfle. ‘T’as déjà testé ?’ demande-t-il, mimant l’attache. ‘Non… jamais.’ Hésitation. ‘Attache-moi. Juste pour voir.’ Folle. Mais excitée.
Il cale mes poignets dans les lanières. Cuir froid sur peau. Cliic. Fixé. Chevilles pareil. Écartelée. Tailleur ouvert, seins qui pointent sous chemisier. Jupe tendue sur cuisses. Impuissante. Il allume la caméra. ‘Qu’est-ce tu ressens, salope ?’ Premier ‘salope’. Choc. Plaisir. ‘Débranche-moi.’ Il approche, lèvres sur les miennes. Baiser vorace. Langue invasive. Goût mentholé.
Attachée, aveugle, défoncée : l’orgasme interdit
Il détache une main. Soulagement. Mais… ‘Attends. Rattachée-moi.’ Ma voix supplie. Il sourit. Re-clic. Chemisier déboutonné. Soutif dégraffé. Seins nus. Tétons durs comme cailloux. Il bande. Visible. ‘T’es une vraie chienne, Carole.’ Masque opaque sur yeux. Noir total. Cœur bat la chamade. Peur. Excitation. Baguette sur mollet. Remonte. Frotte culotte. ‘T’es trempée, hein ?’
Ciseaux froids. Crac. Collant et culotte coupés. Chatte à l’air. Lèvres ouvertes, jus qui coule. ‘Regarde-toi, offerte.’ Il ne touche pas encore. Supplice. ‘Fais-moi jouir, Alexandre ! S’il te plaît…’ Sa bouche sur tétons. Mordille. Douleur-plaisir. Il se déshabille. Peau chaude contre moi. Queue raide. Pointe mon entrée. Glisse. Longue, veinée. ‘Putain, t’es étroite pour une mariée.’ Pousse. Fond de chatte. Je hurle. Orgasme instant. Giclée sur ses couilles.
Il pompe. Brut. ‘T’aimes te faire défoncer comme une pute, hein ? Pendant que ton mari bosse ?’ Oui. ‘Oui ! Baise-moi fort !’ Miroirs renvoient tout, même si je vois rien. Bruits : claques chair, jus qui clapote, gémissements. Odeur sueur, sexe, sperme imminent. Il accélère. ‘Je vais te remplir, salope.’ Explosion. Chaud. Giclées profondes. Ventre plein. Il sort. Filet blanc sur cuisses.
Bandeau ôté. Il est beau. Dominant. Me détache. Je m’effondre sur lit. Odeur latex. ‘C’était… ouf.’ Toilette rapide. Culotte détruite, nue sous jupe. Froissée. On remonte. Voiture. Silence lourd. ‘Le film ?’ ‘Demain midi, autre visite.’ Sourire complice.
À la maison. Stéphane rentre. ‘Bonne pause dej ?’ ‘Oui, chéri. Mais j’ai pensé à un truc…’ Ce soir, je lui demande de m’attacher. Mais c’est pas lui que j’imagine. Demain, la maison des plaisirs m’attend. Ma double vie explose.