Confession inavouable : Mariée, je pose nue pour un peintre et je me fais baiser comme une salope

Mon mari est parti tôt ce samedi matin pour son golf avec les potes. ‘Je vais faire des courses et voir Sophie pour un café’, je lui ai lancé en l’embrassant sur la joue. Il n’a rien suspecté, comme d’hab. J’hésite une seconde devant le miroir, retire mon alliance. Elle glisse facile, froide contre ma peau. La pose dans la boîte à bijoux, cœur qui cogne déjà. L’annonce vue au supermarché hier : ‘Étudiantes ou jeunes femmes, petit job bien payé, atelier’. J’ai arraché le papier, appelé le numéro. Paul, la voix rauque, m’a donné rendez-vous neuf heures pile.

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Bus 12, comme il a dit. Je tremble en descendant, l’adresse au fond de ma poche. Immeuble banal, interphone. ‘C’est Claire.’ ‘Monte, je t’ouvre.’ L’escalier sent la peinture fraîche, mes talons claquent. Il ouvre, quarantenaire mal rasé, chemise à carreaux, mains bleues de couleur. ‘Entre, Claire. T’es pile à l’heure.’ Son atelier sous verrière, chevalet, sofa rouge, toiles partout. Odeur d’huile et de térébenthine qui pique les narines. ‘Je cherche un modèle nu pour un tableau. 100 euros l’heure, deux heures par séance. Ça te dit ?’ J’hésite, pense au compte en banque dans le rouge, au risque… ‘Ok, mais cash.’ Il rit, sort les billets. ‘Déshabille-toi derrière le paravent.’

Le mensonge à mon mari et l’arrivée à l’atelier

Je passe la robe par la tête, soutif, culotte. Nue, peau qui frissonne dans l’air frais. Serviette sur le ventre, je m’allonge sur le sofa. Tissu rugueux sous mes fesses, mes seins tendus. Il s’installe au chevalet, pinceau en main. ‘Relaxe-toi, t’es parfaite.’ Ses yeux me dévorent, je sens mon entrejambe qui chauffe déjà. Peur qu’on me grille, que mon mari appelle. Télé en silencieux dans le sac. Une heure passe, silence lourd, juste le grattement du pinceau. ‘Tourne-toi un peu, montre-moi ton cul.’ Sa voix plus basse. Je rougis, obéis. ‘Putain, t’as un cul d’enfer.’ Je mouille, malgré moi.

Il pose le pinceau. ‘Viens là.’ Je me lève, serviette tombe. Il m’attrape par la taille, odeur de sueur et peinture sur sa peau. ‘T’es une vraie salope mariée, hein ?’ Il sait pour l’alliance ? Non, j’ai rien dit. Sa bouche sur la mienne, barbe qui gratte, langue invasive. Goût de café fort. Il me plaque contre le mur, mains velues sur mes seins, pince mes tétons. ‘Aah !’ Je gémis. ‘Chut, pas si fort, on va nous entendre.’ Son rire rauque. Il descend, lèche mon cou, suce mes nichons. Odeur musquée de son corps. ‘Écarte les cuisses, salope.’ Doigts rugueux qui écartent mes lèvres, plongent dedans. Je coule, trempée. ‘T’es déjà prête pour ma queue.’

La pose qui vire au sexe bestial et le retour à la réalité

Il baisse son froc, sa bite épaisse, veinée, sort. Odeur de mâle, prépuce qui recule. ‘Suce-moi.’ À genoux, je l’avale. Sel sur la langue, veines qui pulsent. Il agrippe mes cheveux, baise ma bouche. ‘Comme une bonne pute.’ Glougloutements, salive qui coule. Il me relève, me plie sur le sofa. Fesses en l’air, il crache sur mon trou, frotte sa queue contre ma fente. ‘Prête à te faire enculer par un inconnu ?’ ‘Oui… baise-moi fort.’ Il rentre d’un coup, déchirant. ‘Putain, t’es serrée ! Ton mari te baise pas assez ?’ Claques de peau, bruits humides. Je mords le coussin, gémis. Odeur de sexe qui emplit l’atelier.

Il accélère, me traite de chienne, me claque les fesses. Rougeur qui chauffe. ‘Je vais te remplir, salope.’ Je jouis la première, spasmes, cri étouffé. Il grogne, se vide en moi. Chaud, épais, qui gicle profond. Sperme qui coule sur mes cuisses. On halète, sueur partout. ‘T’es une accro au risque, hein ?’ Je hoche la tête, alliance oubliée dans le sac. Il me paye, 200 euros. ‘Reviens mercredi, sans ton alliance.’ Je remets mes fringues, jambes flageolantes. Bisou volé, goût de lui sur mes lèvres.

Bus retour, sperme qui sèche dans ma culotte, odeur tenace. Chez moi, mari pas rentré. Douche rapide, frotte fort pour effacer les traces. Remets l’alliance, brille comme neuve. Il rentre, m’embrasse. ‘T’as passé une bonne matinée ?’ ‘Oui, super.’ Sourire innocent, cœur qui bat la chamade. Adrénaline pure, je mouille encore en pensant à mercredi. Ma double vie, mon secret. J’adore ça.

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