Ma double vie d’épouse infidèle : l’adultère sauvage au hammam
J’ai dit à mon mari que j’allais au hammam pour me détendre après cette journée de merde. ‘Profite bien, ma chérie’, qu’il m’a répondu en m’embrassant le front. Il bossait tard, parfait. Cœur qui cogne déjà. Dans la voiture, j’ai viré mon alliance, l’ai planquée au fond du sac. Peau qui picote, culotte humide rien qu’à l’idée du risque. Et s’il m’appelle ? Et si on me voit ?
J’entre dans le hammam, tard, presque vide. Vapeur épaisse, odeur d’huiles essentielles, eucalyptus et jasmin qui monte à la tête. Je file dans une cabine, peshtemal autour du corps, turban sur les cheveux. Assise, jambes écartées, main qui glisse entre mes cuisses. Doigts sur ma fente, déjà trempée. Je ferme les yeux, gémis doucement, frottant mon clito gonflé. Bruits étouffés de l’eau qui goutte.
Le mensonge au mari et l’arrivée dans la vapeur
Soudain, silhouette dans le brouillard. Un mec. Beau visage, corps athlétique sous son peshtemal. Il s’assoit en face. Je continue, sans gêne, index qui plonge un peu plus profond. Il me mate, hésite. ‘Désolé, je vous laisse…’, qu’il bredouille. ‘Non, reste !’ je lâche, accent du sud qui traîne. ‘Dure journée ?’ je demande, yeux fermés, main qui accélère. ‘Ouais… Et toi, tu fais quoi là ?’ Sa voix rauque.
‘Je me fais jouir, et toi ?’ Je ris bas, écarte plus les cuisses. Odeur musquée de ma mouille qui se mélange à la vapeur. ‘Bandes depuis que t’as vu. Sors-la, branle-toi devant moi. J’adore mater un mec se vider.’ Il rougit, mais obéit. Sa queue jaillit, raide, veinée, gland luisant. On se mate, rythme synchro. Mes seins tendus sous le tissu, tétons durs qui frottent. Soupirs lourds, claquements humides de nos mains.
‘Trop loin… Viens, prends-moi dans tes bras. Mais sans me toucher, juste ton pied contre ma chatte.’ Il écarquille les yeux. ‘Sérieux ?’ ‘Bouge !’ Je me love entre ses cuisses, ses jambes autour de moi. Mon talon contre sa queue ? Non, c’est moi qui presse son pied contre ma vulve. Chaude, glissante. Sa peau rugueuse sur mon clito, je frotte fort. ‘Putain, oui… Plus vite !’ Odeur de sueur, de sexe. Mon corps tremble, spasmes violents. Je jouis en râlant, jus qui coule sur son pied. ‘T’es une salope…’
À son tour. Je passe derrière, jambes autour de sa taille. ‘Branle-toi entre mes pieds.’ Plantes douces contre sa barre dure. Il gémit, ‘Tes pieds… si mous, si chauds.’ Je serre, pompe. ‘Gicle pour moi, inonde-les.’ Il explose, sperme chaud qui gicle, odeur salée forte. On reste enlacés, cœurs fous. Téléphone vibre dans mon sac – merde, mon mari ? Non, faux numéro. Adrénaline x10.
La baise mutuelle, les pieds et le retour risqué
On sort, je ferme – j’ai les clés du personnel, alibi parfait. Dehors, cheveux blonds courts (perruque en fait, mais chut), jean moulant mes fesses. ‘T’es un volcan. Chez moi ? Mari absent.’ On achète bougies, bouffe rapide. Chez moi, lumières tamisées. Je l’embrasse, sauvage. ‘À poil.’ Je vire tout, hésite… Retire la perruque. Crâne rasé. ‘Cancer, mastectomie. Phénix tatoué.’ Il bugue. ‘T’es belle, putain.’
On baise sur le lit. Pas de seins, mais sa bouche sur mes cicatrices. ‘Lèche-moi là, c’est sensible.’ Sa langue râpeuse, picotements électriques. Ma main sur sa queue, pompe ferme. ‘Fourre-moi ta langue dans le cul.’ Il obéit, odeur intime, goût salé. Je me cambre, ‘Baise ma fente avec tes doigts !’ Trois dedans, je squirte sur les draps. ‘Maintenant, gicle sur mes cicatrices. Assouplissant naturel.’ Il s’agenouille, je le branle. Éjac chaud sur ma peau zébrée. ‘Oh bordel, brûlant…’
On continue, sa queue contre mon périnée, frottements glissants. Pas de pénétration – trop risqué, capote oubliée. Mais jouissance folle. ‘Encore !’ Je crie. Matin, café nu. Il mate mon torse ravagé. ‘Ça te dégoûte pas ?’ ‘T’es une déesse.’ On baise une dernière fois, sa bite qui pulse à l’entrée de ma chatte. ‘Remplis-moi !’ Non, il se retire, gicle dedans un peu. Risque calculé.
Il part. Je remets perruque, alliance. Odeur de sexe sur moi, je douche vite. Mari rentre, ‘T’étais où ?’ ‘Hammam, relax total.’ Sourire innocent. Dedans, je bande les cuisses, souvenirs qui mouillent encore. Demain, peut-être recommencer…