Confession choc : J’ai trompé mon mari avec le voisin nu dans son jardin, éjac faciale et baise sauvage
Pierre rentre crevé du boulot. ‘Chéri, je vais chez Catherine demander les coordos de son ostéo. Ça ira ?’ Il hoche la tête, embrasse mon front. ‘Fais vite, ma puce.’ Je souris, modèle des épouses. Mais mon cœur cogne déjà. Dans la salle de bain, j’ôte mon alliance. Elle tinte dans le sac. Plus de barrière. Jupe courte, pas de soutif. L’excitation monte, chatouille entre les cuisses.
La voiture des voisins est là. Coup de sonnette. Pas de réponse. Je fais le tour par le jardin, comme d’hab quand je passe. Portail entrouvert. Odeur d’herbe chaude, chlore de la piscine. Et là… oh putain. Daniel, torse nu, short baissé aux chevilles. Sa main droite empoigne une bite énorme, veines gonflées, gland luisant. Couilles poilues, comme deux kiwis fripés. Il ferme les yeux, grogne : ‘Ouais, suce-la, salope…’ Il accélère, peau qui claque sur peau. Transpi qui perle sur son ventre.
Le mensonge et la découverte choc dans le jardin interdit
Je… je devrais partir. Mais mes pieds collent au sol. L’air sent le mâle en rut, musqué, salé. Il ouvre les yeux. Trop tard. ‘Merde !’ Sa main se crispe. Soubresaut. Jet chaud, épais. Splatch ! Sur mon visage. Une giclée laiteuse dans la bouche ouverte. Goût amer, collant. Deuxième rafale sur mes seins. Chaud, visqueux. Il gémit, panique dans les yeux : ‘Alice ? Putain, excuse…’ Mais il continue à pomper, trois, quatre jets. Son sperme coule sur mon menton, dégouline dans mon décolleté.
‘Oh pardon !’ Je bégaie, essuie ma joue. Mais il bande toujours dur. ‘T’as vu tout, hein ? Viens, nettoie-moi.’ Sa voix rauque. Il m’attrape le bras, me tire contre lui. Odeur de sueur, de foutre frais. Sa bite palpite contre mon ventre. ‘T’es bonne, Alice. Mieux que Catherine. Suce-la.’ Je hésite. Peur. La maison est vide ? Et si elle rentre ? ‘Daniel, non… on va se faire choper.’ Mais mes lèvres s’ouvrent. Goût salé de son sperme mêlé à sa peau. Je l’engloutis. Glouglou. Sa main sur ma nuque. ‘Ouais, avale, pute mariée.’
Il me plaque contre le mur du jardin. Briques rugueuses dans le dos. Il relève ma jupe, arrache ma culotte. ‘T’es trempée, salope. T’aimes ça, hein ? Tromper ton con de mari.’ Doigts qui fouillent ma chatte. Juices qui claquent. ‘Philippe ? Non, Pierre est un mollusque. Toi… oh…’ Il ricane. Pince mon clito. Je gémis. Bruit de zip. Sa queue contre mes lèvres intimes. Épaisse, brûlante. Il pousse. Étirement brutal. ‘Aaaah !’ Pleine, remplie. Il claque des hanches. Paf paf paf. Sueur qui goutte. Jardin ouvert, voisinage autour. Une voiture passe au loin. Peur qui bande encore plus.
La baise brutale, l’adrénaline et le retour paniqué à la maison
‘Baise-moi fort, Daniel !’ Je murmure, perdue. Il me retourne, levrette contre le mur. Mains sur mes fesses écartées. ‘Regarde ton trou du cul qui cligne.’ Sa langue lèche, humide, chaude. Puis sa bite reprend. Frotta comme un marteau-piqueur. Boules qui tapent mon clito. Odeurs : terre mouillée, foutre séché, cyprine. ‘Je vais jouir, salope !’ Il gronde. Je serre, convulse. Orgasme qui explose. Jambes tremblantes. Lui rugit, se vide en moi. Chaud, pulsant. Glouglou. Trop plein, ça déborde sur mes cuisses.
On s’effondre dans l’herbe. Rires essoufflés. ‘C’était ouf. Risqué.’ Il embrasse mon cou salé. Je regarde l’heure. Panique. ‘Faut que je file.’ Remets ma culotte trempée, alliance au doigt. Sperme qui colle encore. Odeur de sexe sur moi. ‘À la prochaine, quand Pierre a le dos tourné.’ Clin d’œil.
Rentré à la maison. Pierre : ‘T’as eu les coordos ?’ Sourire innocent. ‘Oui, chéri. Catherine était sortie.’ Baiser sur la joue. Il ne sent rien. Moi, je fonds intérieurement. Alliance qui brûle. Chatte qui palpite encore. Double vie. Adrénaline pure. J’adore.