Ma double vie secrète : l’alibi patient pour baiser mon amant dans son antre kitsch

J’appelle mon mari du parking. ‘Chéri, ce soir c’est la visite chez Léonard, tu sais, le vieux capricieux avec sa stomie. Il m’a appelée en urgence, je rentre tard.’ Il soupire : ‘OK, fais gaffe sur la route.’ Clic. Mon cœur cogne déjà. Dans la voiture, j’ôte mon alliance. Le cercle d’or froid glisse sur mon annulaire moite. Je la planque au fond du sac, sous les pansements. Pas de marques aujourd’hui. Pas de regrets non plus.

Je roule vers le Marais, immeuble haussmannien défraîchi. Troisième étage, porte qui grince comme un avertissement. Odeur immédiate : eau de toilette vieillotte, entêtante, écœurante, genre après-rasage des années 80. Mélangée à tabac froid et sueur rance. Marc m’attend en robe de chambre ouverte, torse poilu, bite déjà à moitié dure.

Le mensonge à mon mari et le départ enflammé

— T’es en retard, salope. Ton vieux mari te soupçonne ?

— Ta gueule et embrasse-moi. J’ai la trouille, si il appelle ?

Ses lèvres s’écrasent sur les miennes, goût de Lillet tiède et whisky bas de gamme. Sa langue force, baveuse, invasive. Ses mains griffent mes fesses sous la jupe d’uniforme. Je gémis, sentant ma chatte qui coule déjà. La photo sur la crédence : lui, jeune, bodybuildé, en short moulant dans un bar gay des années 80. Elle a bougé depuis la dernière fois, plus en vue. Message pas subtil.

La baise sauvage chez l’amant excentrique

— Regarde ça, murmure-t-il en me traînant au salon. Ma gloire passée. Mais toi, t’es ma pute actuelle.

Déco kitsch : meubles anciens, piano couvert de poussière, musique qui démarre. Charles Aznavour, ‘Comme ils disent’. Voix rauque, ragots sur les folles. Il rit, crécelle presque.

— Danse pour moi, avant que je te démonte.

Je hésite, jupe relevée. Ses yeux brillent, comme le vieux Léonard de mon boulot. Mais lui, c’est pas un patient. C’est mon vice.

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