Ma double vie secrète : comment j’ai trompé mon mari avec l’expatrié du bureau
Mon mari pense que je suis en stage à Madrid, pour mon école. ‘Je vais aider un collègue expatrié à organiser une fête au bureau, chéri. Ne t’inquiète pas, je rentre demain soir.’ Il embrasse mon alliance, me croit. Je retire la bague dans la voiture, la glisse dans mon sac. Cœur qui bat. Et si un appel ? J’éteins mon portable. Madrid, pas si loin de France, mais un monde à part.
Samedi, 14h. J’arrive chez Marc, l’expatrié solo. Cheveux châtains mi-longs, jupe noire moulante, chemisier blanc. Il ouvre, sourit. Odeur de son appart célibataire : café frais, bois ciré, un fond de musc masculin. ‘T’es parfaite pour la soirée, Olga. Mais change-toi, on va cuisiner.’ Il me file un survêt trop grand, polo et pantalon. Je ris nerveusement. Dans sa kitchenette, on coupe des fraises pour mariner dans l’alcool. Glissante, une fraise m’échappe, splash sur ma poitrine. Tache rouge sur le polo. Il me fixe, sévère. ‘Tu sais pourquoi je t’ai fait changer ? T’es bordélique. Ça va te coûter.’ Mon ventre se serre. Peur ? Excitation.
L’alibi parfait et l’arrivée chez lui
Il s’approche, éponge en main. Sa paume glisse sous le tissu, effleure mon sein nu. Téton durcit. ‘Enlève ça, trempé. Punition : tablier seulement.’ Je rougis, feu aux joues. ‘Ici ? Devant toi ?’ ‘Pas le temps de te cacher, avance.’ J’hésite… enlève le polo. Seins libres, pointes dressées. Air tiède de la clim les frôle. Il grogne : ‘Putain, t’es bonne comme ça.’ Je reprends les fraises, torse nu, tablier ridicule. Ses yeux me dévorent. Odeur sucrée des fruits, sueur légère sur ma peau.
On décore. Escabeau, je monte. Fesses sous sa jupe relevée ? Non, survêt. Il rabroue : ‘T’apprends rien vite. On réglera ça.’ 19h, je me change pour la fête. Soirée arrosée, collègues. Nos regards se croisent, brûlants. Minuit, ils partent. ‘Reviens demain ranger, Olga.’ Sous-entendu clair. Je rentre, mari endormi. ‘Ça s’est bien passé ?’ ‘Oui, fatiguée.’ Mensonge glisse comme miel.
La punition coquine qui dérape en baise sauvage
Dimanche matin. Café chez lui. ‘Tu sais pourquoi t’es là ?’ ‘La tache… et le reste.’ Il me fixe, yeux bleus perçants. ‘Pantalon off, pour te pardonner.’ J’hésite, jambes tremblantes. Enlève, culotte sage. ‘Contre la table, penche-toi.’ Cœur en vrac : et si mon mari appelle ? Il attrape une revue, claque mes fesses. Clac ! Brûlure vive, chair qui vibre. ‘Mains sur la table !’ Je pleure presque, mouille déjà. Doigt sur ma culotte : humide. ‘Toujours trempée, salope. Enlève-la.’ Honteuse, je tire. Chatte exposée, odeur musquée monte.
Sur ses genoux, claques alternent caresses. Fesses roses, chaudes. ‘T’aimes ça, hein ?’ ‘Oui… non… continue.’ Il m’ordonne la plonge, à poil. Mains dans l’eau savonneuse, il me doigte par derrière. Doigts rugueux, invasion brute. ‘Gémis pas trop fort, les voisins.’ Torchon claque comme fouet. Tétons pincés, chatte gonflée. ‘Déshabille-toi tout.’ Nue, escabeau encore. Chatte ouverte sous ses yeux. Il attache mes mains avec guirlandes. Seins tendus, il tire tétons. Douleur-plaisir. ‘Qu’est-ce tu ressens ?’ ‘Honte… envie de te sucer.’
‘Continue pas le ménage, baise-moi.’ ‘Masturbe-toi d’abord.’ Sur le canapé, jambes écartées. Ses yeux sur moi. Doigts sur clito, glisse dedans. Cyprine coule, goût salé sur mes lèvres. Je jouis, corps cambré, cri étouffé. Il lèche : ‘Délicieuse, ta mouille.’ ‘Prends-moi, s’il te plaît. Ma chatte te veut.’ ‘Ton cul d’abord.’ ‘Non… vierge là.’ ‘Rhabille-toi, on verra.’ Frustration. Je m’habille devant lui, seins encore gonflés. Baiser chaste dehors. Retour : alliance remise, portable allumé. Trois appels manqués. ‘Où t’étais ?’ ‘Rangée la fête.’ Sourire innocent. Dedans, chatte palpite encore. Demain, bureau… et le voyage avec lui.