Ma double vie secrète à Tokyo : j’ai trompé mon mari comme une chienne en chaleur
J’ai raccroché avec mon mari, le cœur battant. ‘Chéri, le vol m’a tuée, je vais dormir direct à l’hôtel. Bisous.’ Mensonge. J’étais à Tokyo pour une conf, l’alliance au doigt encore chaude contre ma peau. Je l’ai retirée d’un geste sec, l’ai fourrée dans mon sac. Plus de traces. L’adrénaline montait déjà, cette peur délicieuse de me faire griller.
Antoine, mon collègue, m’attendait à la réception. Sexy, viril, plus âgé mais ça m’excitait. ‘On privatise l’onsen ?’ J’ai ri, enfilant ma robe rouge moulante, sans culotte dessous. Ma chatte déjà humide à l’idée. On entre dans la vapeur chaude, odeur de soufre et de savon. Je m’assois sur le tabouret, enduis mon corps de mousse glissante. Mes seins luisent, tétons durs. Il bande direct sous son maillot.
L’alibi parfait et le premier mensonge
‘Quel pervers,’ je murmure, voix rauque. Il s’approche, défait mes cheveux, plaque sa bouche sur la mienne. Goût de vin rouge et de désir. Sa bite tendue contre mon ventre, je sens sa chaleur à travers le tissu fin. Il dégrafé mon bikini, empoigne mes seins. ‘Putain, Julie, t’es une salope.’ Je gémis, ‘Baise-moi, Antoine, enfonce ta grosse queue.’ Il me savonne, mains partout, puis s’agenouille. Sa langue fouille ma fente, aspire mon clito gonflé. Odeur musquée de ma mouille, bruits de succion obscènes.
Je le prends par la main, le tabouret. Enlève son maillot. Sa queue jaillit, veineuse, rouge, pré-cum au gland. ‘J’aime ta bite, elle est énorme.’ Je l’engloutis, langue tournoyant, gorge profonde. Il grogne, ‘Suce, chienne, avale tout.’ Je serre ses couilles lourdes, sens le sperme monter. Mais je glisse entre mes seins savonneux. Il jouit en jets chauds, sur ma poitrine, dans ma bouche. Goût salé, épais, j’avale en le fixant.
On plonge dans l’eau fumante, comme si de rien. ‘Un verre au pub ? Sans culotte, promis.’ Il sourit. Au pub, deux Anglais blonds, musclés, me draguent. Main sur ma cuisse, je décoche les jambes, fente ouverte. Antoine voit tout, bande dur. ‘Ça m’excite de sucer un pendant que l’autre me baise,’ je lui souffle. Plus tard, seule avec eux dans une ruelle sombre, mais non, c’est Antoine qui me suit.
Les nuits de baise interdite et le retour à la réalité
Je sens son souffle dans ma nuque, odeur de sueur et de Guinness. ‘Prends-moi, salaud.’ Il me plaque au mur froid, arrache ma robe. Seins nus au vent tokyoïte, tétons piquants. Sa langue entre mes cuisses, lapant ma mouille qui coule. ‘T’es trempée, pute mariée.’ Je gémis, ‘Oui, baise-moi comme une chienne, défonce-moi.’ Il sort sa queue, frotte le gland contre mon clito. Sensations électriques, je jouis en criant, contractions folles.
Il s’enfonce, dur, profond. ‘Ton cul est à moi un jour.’ Coups de reins violents, paumes claquant mes fesses. Odeur de sexe cru, bruits humides de va-et-vient. Je griffe le mur, ‘Plus fort, remplis-moi !’ Il ralentit, sort, frotte encore. Deuxième orgasme, je hurle. Il éjacule sur mon ventre, sperme chaud dégoulinant. On se rhabille vite, rires nerveux. Téléphone vibre : mari. ‘Ça va, ma puce ?’ ‘Oui, conf bien passée.’ Mensonge sucré.
Retour à l’hôtel, alliance remise, sperme séché sous ma robe. Antoine dort ailleurs. Demain, avion pour la maison. Mon mari m’embrassera, ignare. Moi, je souris intérieurement, chatte encore palpitante. La double vie, c’est ça : risque, mensonge, extase brute. J’en redemanderai.