Confession : ma nuit de baise interdite avec le meilleur ami de mon mari dans la couchette de son camion

Cédric est parti un mois à Bordeaux pour le boulot. Trois semaines sans lui, je bande… je mouille grave. Chaque soir, appels coquins, mais ça suffit plus. Mercredi, il m’annonce : Daniel, son pote d’enfance, me ramène en camion vendredi soir. ‘Il te file la couchette, dors nue si tu veux, il te connaît.’ Je proteste pour la forme. ‘T’es con ou quoi ?’ Mais dedans, l’idée trotte. Daniel, ce grand gaillard, beau mec, dragueur. On a flirté avant, maté sous la tente, sa queue dure contre mes fesses. Jamais allé au bout. Cette fois…

Vendredi, 20h. J’embrasse Cédric au téléphone. ‘Je t’aime, à demain matin.’ Alibi béton : ‘Je monte avec Daniel, on arrive tôt.’ Je retire mon alliance. Ding. Elle glisse dans mon sac, cœur qui cogne. Peur qu’il remarque la marque blanche. Je descends, jupe courte, décolleté, T-shirt fin. Daniel klaxonne. ‘Salut beauté ! Monte !’ Sa cabine pue le tabac froid et son parfum musqué. Chaleur étouffante. J’enlève mon pull, seins tendus sous le tissu.

L’alibi et le départ vers l’interdit

On roule. Blabla. ‘T’es bonne comme ça, les routiers matent.’ Je ris, rougis. ‘Exhibitionniste va.’ Sa main sur ma cuisse. ‘Fatiguée ? Couchette derrière, rideau.’ Je passe. Rideau tirebouchonne, il mate. Je me déshabille : soutif, culotte. Odeur de diesel, ronron du moteur. J’hésite. ‘Bonne nuit.’ Il arrête sur une aire. Monte. Se plaque. Sa queue raide à travers le caleçon contre mes fesses. Bisou cou. ‘Bon dodo, ma salope…’

Je sursaute. ‘Quoi ?’ Il bande dur. ‘Cédric m’a dit de tester ta fidélité.’ Je rage. ‘Connards !’ Téléphone. Appel Cédric, haut-parleur. ‘C’est quoi ce délire ?’ Il bégaie. ‘Je… ouais, teste-la.’ Je raccroche furieuse. ‘Punition : tu me baises, il saura rien.’ Daniel écarquille. ‘Sérieux ?’ Je lâche la couette. Nue. Seins lourds, chatte humide. ‘Viens, mais discret.’ Il saute. ‘Putain, Vanessa, t’es à moi ce soir.’

Ses lèvres sur mon cou, sucent fort, marque rouge. Peur qu’il voie demain. Mains rugueuses sur mes nichons, pincés, tirés. ‘Tes seins parfaits, salope.’ Je gémis. ‘Chut… les routiers entendent.’ Odeur de sa sueur, mâle, excite. Sa langue descend, lèche ventre, nombril. Entre cuisses. ‘T’es trempée, ta chatte pue le sexe.’ Léchage vorace, clito aspiré, bruit de succion. Je jouis vite. ‘Aaaah !’ Corps secoué, jambes tremblent.

La baise sauvage et le retour au mensonge

Ma main sur sa queue. Épaisse, veineuse, prépuce glisse. Pas comme Cédric. ‘Branle-moi, pute.’ Je pompe fort, salive. Il grogne. ‘Avale.’ Gicle en bouche, goût salé, épais. J’avale, tousse. ‘Bonne fille.’ Il me retourne. Doigts dans cul. ‘Pas là !’ Mais il lèche rondelle, mouille. ‘Ta chatte d’abord.’ Je craque. ‘Baise-moi, vite.’ Il enfile capote – ouf, pensé-je. Queue pousse. Étire. ‘T’es large, habituée ?’ Coups de reins brutaux. Couchette grince. Bruits : claques peau, jus, gémissements étouffés. ‘Ferme-la !’ Peur des camions voisins.

Il accélère. ‘Je te remplis.’ Jouit en hurlant bas. Chaleur capote. Moi aussi, orgasme fou. Tremblements. On s’effondre, sueur collante. Son sperme coule malgré capote. Odeur sexe, foutre, essence. ‘Incroyable. Cédric sait pas ce qu’il rate.’ Je panique. ‘Chut, secret. Jamais à lui.’ Il rit. ‘Ta double vie, hein ?’

Sommeil collés. Réveil, route. Café aire. Main dans main, faux couple. ‘Ma chérie.’ Bisous. Arrivée Bordeaux, Cédric attend. Je descends, alliance remise vite. Marque pâle. ‘Super trajet !’ Sourire innocent. Week-end parfait avec lui. Mais dedans, cul plein de Daniel, sperme séché. Retour dimanche, même baise. Secret intact. Adrénaline pure. Épouse modèle dehors, salope dedans. J’adore.

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