Confession inavouable : Mon retour à Murèna, la baise sauvage qui a failli tout foutre en l’air
Tu me croiras si tu veux, mais j’ai filé à mon mari un alibi en béton. ‘Chéri, séminaire pro à Murèna, deux jours max. Réunion avec l’équipe.’ Il a embrassé mon front, confiant. Pauvre idiot. J’ai attendu qu’il parte au boulot, cœur battant. J’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire, comme un poids qui tombe. La range dans mon soutif, contre ma peau chaude. Et si il remarque la trace pâle ? Fuck, l’adrénaline monte déjà.
Sac bouclé, direction l’aéroport. L’air conditionné me glace les cuisses nues sous ma jupe crayon. Parfaite femme d’affaires. Dans l’avion, je fantasme. Rico m’attend là-bas. Ce tatoué baraqué, odeur de sel et de musc. Prostitué du quartier rouge de Murèna. Pas d’amour, juste du sexe brut. Mon téléphone vibre. SMS du mari : ‘Bonne conf’. Je souris. Il boit mes mensonges.
Le mensonge parfait et le risque qui monte
Murèna. Chaleur moite qui colle à la peau. Odeur de jungle, de rhum fermenté, de sueur pirate. Taxi jusqu’au port. Le canal grouille de chaloupes, cris de mouettes. Je retrouve Rico au Brandy & Wine. Bar bondé, musique qui cogne, marins bourrés qui chantent ‘Hissez haut ! Ohé ohé !’. Il m’attrape par la taille, main possessive sur mes fesses. ‘T’es en retard, salope mariée. Ton alliance ?’ Je la sors, la jette sur le comptoir. ‘Retirée pour toi, enfoiré. Baise-moi maintenant.’
Il ricane, lèvres contre mon oreille. Haleine chaude, rhum et tabac. ‘Viens, on va dans l’arrière-salle.’ Peur qui grimpe. Et si quelqu’un me reconnaît ? Des Français en vacances ? Non, fuck le risque. Il me plaque contre le mur en bois brut. Odeur de moisi, de bière renversée. Ses mains rugueuses déchirent mon chemisier. Boutons qui sautent, bruit sec. Seins exposés, tétons durs comme des cailloux. ‘Putain, t’es bonne, épouse infidèle.’ Il suce un téton, aspire fort. Picotement électrique qui descend au ventre.
Je gémis, hésitante. ‘Chut… on va se faire griller.’ Il rit. ‘C’est ça qui t’excite, hein ?’ Doigts qui glissent sous ma jupe. Culotte trempée. ‘Regarde-moi ça, tu dégoulines pour ma queue.’ Il la déchire, tissu qui craque. Doigts épais qui fouillent ma chatte. Mouillée, bruyante. Slurp slurp. Odeur de moule ouverte qui monte. Je mords ma lèvre. Téléphone vibre dans mon sac. Le mari ? Ignorer. ‘Suce-moi d’abord, pute.’ Il sort sa bite. Énorme, veinée, gland violacé. Goût salé, pré-cum gluant. Je l’avale, gorge qui s’étire. Il grogne, mains dans mes cheveux. ‘Ouais, avale tout, comme une bonne cocue.’
La baise bestiale au Brandy & Wine
Il me soulève, jambes autour de sa taille. Dos contre le mur, échardes qui piquent. Il s’enfonce d’un coup. Brutal. ‘Aaaah !’ Remplie, étirée à bloc. Corps qui claque, peau moite qui suinte. Odeur de sueur, de sexe cru. ‘Défonce-moi, salaud ! Plus fort !’ Il pilonne, couilles qui tapent mon cul. Grincements du bois, nos halètements. ‘T’es ma chienne maintenant. Ton mari bande mou comparé à moi.’ Je griffe son dos, sang qui perle sous mes ongles. Orgasme qui monte, ventre qui se contracte. ‘Je… je vais jouir !’ Il accélère. ‘Serre-moi, infidèle !’
Explosion. Chatte qui pulse, jus qui gicle sur ses cuisses. Il jouit dedans, chaud, épais. ‘Prends ma crème, salope !’ On s’effondre, pantelants. Odeur de foutre partout, sur ma peau, dans mes cheveux. Il rit. ‘T’as aimé le risque ? Prochaine fois, devant ton mari.’ Je tremble. Peur réelle maintenant.
Retour à la réalité. Douche rapide à l’hôtel. Savon qui gratte, mais l’odeur persiste un peu. Remets l’alliance. Doigt gonflé. Avion du retour, jambes flageolantes. Mari m’attend à l’aéroport. ‘Ça s’est bien passé ?’ Sourire innocent. ‘Parfait, chéri.’ Dedans, je sens encore Rico. Le mensonge continue. Double vie. Adrénaline éternelle.