Gros Cube : ma double vie d’épouse infidèle dans la cabine d’un camion
Mi-juillet, mon mari est parti en voyage pro. J’ai inventé un alibi en béton : ‘Je rejoins Lucie pour un festival près de Barcelone, on fait route ensemble en Clio.’ Il a embrassé mon alliance, m’a dit ‘Amuse-toi bien, ma chérie.’ J’ai souri, culpabilité zéro. En vrai, je crève d’envie de baiser ailleurs. La Clio de Lucie chauffe après Beaune. Panne grave. Elle reste, moi je continue en stop. Aire déserte, nuit noire. Deux mecs louches m’encerclent. ‘Viens faire un tour, salope.’ Mon cœur s’emballe, peur viscérale.
Soudain, un colosse casquette Shell surgit, batte en main. ‘Cassez-vous, ou je vous éclate.’ Ils fuient en pétaradant. Il s’approche, baraqué, boite légèrement. Odeur de sueur et diesel. ‘T’es pas en sécurité ici.’ Je tremble encore. ‘Merci… Louise.’ Il soupire : ‘Monte dans ma cabine, juste pour la nuit. Siège passager.’ J’hésite, glisse mon alliance dans la poche. Ding. Le risque m’excite déjà. Cabine étroite, odeur de tabac froid, couchette défraîchie. Il dort, moi je fixe le plafonnier orange.
Le mensonge parfait et la rencontre risquée
Matin, douche à l’aire, café brûlant. Bruno – son vrai nom – s’ouvre un peu. Vendéen, accident voile, genou pété, ex-copine larguée. Trente-huit ans, poilu, bidon rebondi. Moi, vingt-cinq, mariée depuis deux ans, corps tonique. Embouteillage monstre. On parle sexe. ‘Je me branle beaucoup.’ Je ris : ‘Moi aussi, sauvage.’ Il propose : ‘Je t’emmène à Barcelone.’ Heures à causer, rire. Confiance monte. Aire de Lunel, camion arrêté. Radio off. Il s’accroupit, yeux bleu-gris troublés. Je murmure : ‘J’ai envie de toi, Bruno.’ Silence lourd. Sa main effleure ma joue, odeur masculine forte.
Il déboutonne mon chemisier blanc, lent, maladroit avec ses doigts épais. Seins nus, trace bikini pâle, tétons sombres durcis. ‘T’es un cadeau, Louise.’ Il suce, langue rugueuse, goût salé de sueur. Je gémis : ‘Oh putain…’ Il me déshabille, short jean arraché, culotte baissée d’un coup. Doigt dans ma fente trempée, ‘Shht…’ Guêpe vrombit, frisson sur peau moite. Il lèche mon clito, aspire, langue experte. ‘Bruno… baise-moi.’ Il hésite : ‘Je vais te souiller.’ Je ris, caresse son torse poilu : ‘J’adore ton bide, tes poils. Suce mes nichons.’ Il bande dur contre mes fesses.
La baise brute dans la cabine et le retour à la maison
Je le branle, queue épaisse, veines gonflées, odeur musquée. ‘Grosse bite…’ Je pompe, bouche pleine, salive coule. Il gémit : ‘Petite salope.’ Levrette sur couchette, gland force ma chatte étroite. ‘Aaaah !’ Va-et-vient claquant, couilles tapent, humide gluant. ‘Bourre-moi fort !’ Fessée cuisante, odeur cul chaud. Orgasme explose, je hurle : ‘Je jouis ! Ta pute !’ Il calme mes spasmes, ‘Tout doux…’ Bruits dehors : ‘Ouvre, Gros Cube, on veut la finir !’ Honte brûlante, mais chatte pulse encore.
Je le chevauche maintenant, tétons pincés, tordus. ‘Plus fort !’ Il gicle dedans, sperme chaud gicle, râle rauque. Kleenex pour le filet blanc coulant. Téléphone vibre : mari. ‘Ça va, chérie ?’ J’hésite, voix rauque : ‘Oui, super, bisous.’ Remets alliance, doigts tremblants. Douche au relais, odeur savon cache sperme. Il me dépose près Barcelone. ‘T’es un ange.’ Je souris : ‘Juste une salope mariée.’ Rentre en train, cul endolori, alliance luit. Mari m’embrasse : ‘T’as bonne mine.’ Secret exquis, envie prochaine fois.