Ma double vie secrète : le ‘rendez-vous DGSE’ où j’ai trompé mon mari comme une salope
Comme tous les vendredis, je finis ma journée au labo. Mon mari m’appelle : ‘T’es rentrée quand ce soir ?’ Je souris dans le vide. ‘Chéri, j’ai un rendez-vous important. Un colonel de la DGSE veut me voir pour un projet secret sur des simulations neuronales. Ça peut durer tard.’ Il soupire, ‘OK, fais gaffe à toi.’ Parfait. Alibi en béton, comme ce mail bidon que j’ai fabriqué avec une adresse gouv.fr truquée.
Je raccroche, cœur qui bat. La peur de me faire griller… excitante. Dans les toilettes du boulot, je retire mon alliance. Le métal froid glisse sur ma peau. Ding, dans la poche. Ma main nue tremble un peu. Odeur de savon bon marché, bruit de l’eau qui coule. Je me regarde : tailleur strict, chemisier blanc, pas de maquillage voyant. L’épouse modèle. Mais dessous, culotte trempée déjà.
L’alibi parfait et le départ en douce
J’appelle mon amant. ‘J’arrive dans 20 min. Chez toi.’ Sa voix rauque : ‘Putain, j’ai la trique rien qu’en pensant à ta chatte.’ Je ris nerveusement. ‘Tais-toi, on se voit là-bas.’ Je monte en voiture, jupe relevée, doigts qui frôlent ma fente. L’adrénaline monte. Et si mon mari vérifiait ? Et si le colonel existait vraiment ? Risque calculé, mais bandant.
J’arrive chez lui, immeuble discret en banlieue. Portière qui claque, écho dans la cage d’escalier. Odeur de pizza du voisin. Je frappe, trois coups rapides. Il ouvre, torse nu, jean tendu. ‘Salope, t’es en retard.’ Je plaque ma bouche sur la sienne, goût de bière, langue invasive. Ses mains sur mes fesses, pincées fort. ‘Ton mari sait pas où tu es, hein ?’ ‘Non… tais-toi et baise-moi.’
Il me plaque contre le mur du couloir. Boutons de chemisier qui pètent un par un. Bruit sec. Mes seins jaillissent, tétons durs comme cailloux. Il les mord, aspire fort. ‘Mmmh, tes nichons sentent le parfum de bourge.’ Je gémis, ‘Plus fort, marque-moi… mais pas trop visible.’ Sa main descend, écarte ma culotte. Doigts rugueux qui plongent dans ma moule dégoulinante. ‘T’es une fontaine, traînée mariée.’ Schlack, schlack, le bruit de ma cyprine qui gicle.
La baise interdite et l’orgasme du risque
On tombe sur le lit, matelas qui grince. Il me retourne, cul en l’air. ‘Regarde ton trou du cul qui cligne.’ Je cambre, ‘Lèche-moi là, salopard.’ Sa langue chaude, humide, tournoie sur mon anus. Odeur musquée de ma chatte, goût salé. Je pousse des cris étouffés, peur des voisins. ‘Baise-moi maintenant, enfonce ta queue !’ Il crache sur sa bite, grosse, veinée, tête violette. Poussée brutale, un coup d’épaule. ‘Aaaah ! T’es large, putain !’ Il rit, ‘Ton mari a une petite bite, hein ? Moi je te remplis.’
Vlan, vlan, ses couilles claquent sur mes cuisses. Sueur qui coule, odeur de mâle en rut. Je griffe les draps, ‘Plus fort, défonce-moi ! Imagine si mon mari appelait maintenant…’ Téléphone qui vibre sur la table. Panique. C’est lui ! ‘Chéri ? Tout va bien ?’ Je halète, ‘Oui… ouais… juste… un peu fatiguée.’ Mon amant enfonce plus profond, main sur ma bouche. ‘T’es en train de te faire niquer, salope ?’ Je raccroche, orgasme qui monte. ‘Oui ! Jouis en moi, remplis-moi !’
Il grogne, ‘Prends ma crème, infidèle !’ Jet chaud, épais, qui gicle au fond. Mon corps convulse, chatte qui serre, jus qui coule sur mes jambes. On s’effondre, essoufflés. Son sperme qui s’écoule, odeur âcre. ‘T’es la meilleure pute mariée.’ Je ris faiblement, ‘Et toi, le meilleur risque.’
Une heure plus tard, douche rapide. Eau brûlante qui efface les traces. Je remets mon alliance, main encore tremblante. Goût de sa bite dans ma bouche. Je rentre, phares dans la nuit. Mon mari dort. Je me glisse au lit, corps endolori, chatte gonflée. ‘Bonne nuit chéri.’ Sourire en coin. Demain, épouse parfaite. Mais ce soir… j’ai vécu.