Ma double vie secrète : je trompe mon mari et j’adore le risque

Ce soir-là, j’ai embrassé mon mari sur la joue. ‘Je sors avec les filles, chéri. Ciné et cocktails, ne m’attends pas.’ Il a souri, confiant. ‘Amuse-toi bien, ma puce.’ Mon cœur battait déjà la chamade. Pauvre innocent. J’adore ce mensonge qui me colle à la peau comme un aphrodisiaque.

Dans la voiture, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire. Je la fourre au fond de mon sac, sous les tampons. Et si il fouille ? Et si il appelle ma ‘copine’ ? L’adrénaline monte, mes cuisses se serrent. J’accélère vers l’hôtel Ibis en périphérie. Lumière tamisée, parking anonyme. Parfait pour nous.

L’alibi parfait et le premier frisson

Il m’attend au bar, mon amant. Marc, le collègue de bureau. 1m85, biceps saillants sous sa chemise. Cheveux en bataille, sourire carnassier. ‘T’es en retard, salope.’ Sa voix rauque me fait fondre. Il m’attrape par la taille, m’embrasse fort. Sa langue envahit ma bouche, goût de whisky et de tabac froid. Sa main descend sur ma jupe, pince ma fesse. ‘T’as retiré ton alliance ? Bonne fille.’ Je hoche la tête, haletante. ‘Montre-moi.’ Je tends la main, nue. Il grogne d’approbation.

Chambre 217. Porte claquée. Il me plaque contre le mur. ‘À genoux, pute mariée.’ Je m’exécute, jupe relevée. Son zip descend, sa queue jaillit. Épaisse, veinée, odeur musquée de mâle en rut. Je la prends en bouche, suce goulûment. ‘Ouais, avale-la bien profond. Ton mari sait pas ce que t’es capable de faire.’ Slurp, glouglou. Ma salive coule sur ses couilles poilues. Il empoigne mes cheveux, baise ma gorge. J’étouffe, larmes aux yeux, mais je bande sa bite de ma langue.

La baise sauvage et le retour angoissé

Il me relève, déchire ma culotte. ‘Écarte les jambes.’ Je grimpe sur le lit, à quatre pattes. Fessier offert. Sa paume claque ma peau, rougeur immédiate. ‘T’aimes ça, hein ? Te faire démonter comme une chienne.’ ‘Oui… baise-moi fort.’ Il crache sur mon trou, enfonce deux doigts. Mouillé, glissant. Puis sa queue. Un coup de reins brutal. ‘Aaaah !’ Je hurle. Il remplit ma chatte, cogne au fond. Odeur de sueur, de sexe. Le lit grince, tac-tac-tac. Ses burnes claquent mes cuisses. ‘T’es plus serrée que ta bourgeoise de sœur. Ton mari te baise plus ?’ ‘Non… il est nul. Toi, défonce-moi.’ Il accélère, grogne comme un animal. Je jouis la première, spasmes violents, jus qui gicle.

Il me retourne, jambes sur ses épaules. Plonge plus profond. ‘Regarde-moi en baisant ta chatte infidèle.’ Ses yeux noirs, possessifs. Je griffe son dos, sens ses muscles rouler. ‘Vas-y, remplis-moi de ton sperme.’ Il explose, jet chaud qui inonde mon ventre. ‘Prends tout, salope.’ On s’effondre, essoufflés. Son odeur sur moi, partout. Saveur salée sur mes lèvres.

Une heure plus tard, douche rapide. Savon qui efface à peine les traces. Je remets mon alliance, main tremblante. Elle semble plus lourde. Et si il sent l’odeur ? Le sexe ? Je rentre, phares éteints pour ne pas le réveiller. Il dort, ronfle doucement. Je me glisse au lit, corps encore vibrant. Demain, épouse modèle. Ce soir, j’ai vécu. Et j’en redemanderai.

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