Confession : ma nuit d’adultère avec mon ami d’enfance après le barbecue
C’était août 2000. J’avais 25 ans, mariée depuis deux ans à mon mec, le mari parfait, cadre sérieux. Maison impeccable, dîners aux chandelles, tout pour la galerie. Mais au fond, j’adore le risque. Tromper dès qu’il tourne le dos. Cette fois, il est parti en déplacement pro pour une semaine. Parfait.
Avant la soirée, j’ai retiré mon alliance. Glissée dans le tiroir de la commode, avec un frisson. J’ai texté mon mari : « Soirée entre copines ce soir, je rentre tard, bisous. » Mensonge blanc. En vrai, barbecue chez moi avec des potes, et Christophe, mon ami d’enfance depuis toujours. 1m80, musclé, regard coquin. Ça fait des mois que je fantasme sur lui. Sexe brut, sans sentiments. Juste l’adrénaline du forbidden.
L’alibi bidon et la soirée qui dérape
Je l’appelle l’après-midi. « Christophe, t’as kiffé un BBQ ce soir ? Amis, vin, rigolade. » Il dit oui direct. J’arrive vers 18h30, il apporte du rouge. Premier sur place, on prépare ensemble. Sa chemise moule ses pecs, odeur de son aftershave boisée qui me chatouille les narines. Mon cœur bat déjà plus fort. Peur qu’un pote parle, qu’il raconte à mon mari. Mais fuck it.
Bérénice, c’est moi. Blonde, 1m75, yeux bleus, 90C bien fermes. On papote : « T’as congé demain ? On va pas s’arrêter à 22h. » Il rigole : « Grave, j’ai tout mon temps. » Soirée au top : viande grillée, fumet de barbecue qui embaume, rires, vin qui coule. 2h du mat, les potes partent. 3h, on est seuls. Il est torché, impossible de conduire. « Reste, aide-moi à ranger », je dis. Il accepte, sourire en coin.
Vaisselle, tension électrique. Son bras frôle le mien, chaleur de sa peau. « Christophe, dors là. Moi dans la chambre parents, toi dans la mienne. » Il hésite : « Seul, j’aime mieux rentrer. » Je pousse : « Dans le même lit ? On se connaît depuis 20 ans, en copains. » Dans ma tête : jackpot. Il blague : « D’hab je dors à poil, mais j’garde le boxer. » Moi : « Pareil, d’hab nue, mais habillée pour pas te chauffer. » Mensonge. J’ai déjà la chatte qui palpite.
Dans mon lit conjugal, lui en boxer et t-shirt, moi short éponge et débardeur loose. On cause 30 min, lumière éteinte à 4h. Il s’endort pas, je sens son regard dans le noir, lumière de rue qui filtre. Moi, je ferme les yeux, fais semblant de pioncer. Sur le dos, bras levé, sein gauche offert. J’entends sa respiration qui s’accélère. Cœur qui cogne. Et si mon mari appelle ? Téléphone sur la table de nuit, vibreuse muette pour l’instant.
Sa main effleure ma cuisse. Pas de réaction, je dors. Il glisse sous mon débardeur, caresse ventre doux. Frissons. Odeur de sa sueur légère, masculine. Il pince mon téton gauche, le durcit. Hmm, je retiens un gémissement. Sein droit pareil. Mon clito gonfle déjà. Il relève mon haut, langue sur téton. Chaud, humide, succion bruyante. Slurp slurp. Sa bite bande dur contre ma hanche, je sens la bosse.
La baise interdite : du toucher furtif à l’orgasme explosif
Sa main descend, dans mon short. Pas de culotte, toison rasée nickel. Doigts sur clito, tourbillonne. Je mouille grave, cyprine qui coule. Il enfonce un doigt, puis deux. Glouglou, bruits de chatte trempée. Je pose ma main sur sa tête, gémis doucement. Il stoppe, panique. Je fais la morte. Il reprend, plus fort. Je bande l’arc, orgasme monte. Son odeur à lui monte, musc et pré-cum.
Il renifle mes doigts, lèche ma mouille. Goût salé-sucré sur sa langue. Fou de désir, il baisse mon short. Nez dans ma fente, inhale profond. « Putain, t’es bonne », murmure-t-il. Je craque : « Héla, mon cochon, bien entreprenant ! » Il sursaute : « Pardon, j’pouvais pas résister. » Je ris : « Continue, suce-moi la chatte comme un pro. Bouffe-moi ! »
Je plaque sa tête sur ma vulve. Sa langue lapide clito, aspire lèvres. Slurp, clac clac. Odeur de sexe entêtante, mélange sueur et mouille. Sa barbe râpe mes cuisses. Je chope sa bite à travers boxer, énorme, veinée. « T’es une salope mariée, hein ? » il grogne. « Ouais, et j’adore me faire niquer par un autre. » Je sors sa queue, violette, gland luisant. Goût pré-cum amer sur ma langue.
Je me retourne, 69. Sa bouche avale ma chatte entière, langue qui fouille trou. Je gobe sa bite, veines qui pulsent. Glouglou glouglou, gorge profonde. Il gémit : « Vas-y, avale tout ! » Je pompe fort, couilles dans ma main, poilues, odeur forte. Il tremble : « J’vais jouir ! » Je accélère : « Gicle dans ma bouche, remplis-moi ! » Il explose, jets chauds, épais, goût d’amande brûlée. J’avale tout, pas une goutte.
Ma chatte convulse sur sa langue, orgasme qui me secoue. Cris étouffés : « Ouiii, putain ! » On s’embrasse, goût de sperme et mouille mélangés. « L’amitié peut virer au cul torride », je chuchote. Il hoche : « Surtout avec une infidèle comme toi. » 5h30, on pionce enlacés, sa bite molle contre mes fesses.
Matin, il part tôt. Je range, remets alliance. Téléphone : mari « Ça va, ma chérie ? » « Nickel, soirée cool. » Sourire en coin, chatte encore sensible. Il rentre demain. Parfaite épouse. Mais déjà, je pense au prochain risque.