Ma double vie secrète : comment j’ai trompé mon mari avec Laure, mon amante interdite

Ce matin, j’ai embrassé Pierre sur la joue. ‘Je vais faire des courses avec une copine, rentre vers 18h’, que je lui ai dit. Il a grogné un ‘OK’ sans lever les yeux de son café. Mon cœur cognait déjà. J’adore ce moment. Le mensonge qui glisse, si facile. Dans la salle de bain, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid contre ma peau. Je l’ai cachée au fond de mon sac à main. Et si Pierre fouille ? Et s’il appelle ‘la copine’ ? L’adrénaline monte, ma culotte mouille déjà.

Je conduis vite, fenêtres ouvertes. L’air froid fouette mes joues roses. Laure m’attend à l’hôtel discret en périphérie. On s’est écrit pendant des semaines après ses histoires érotiques sur le site. Ses mots crus m’ont fait jouir seule cent fois. ‘Viens me bouffer la chatte’, qu’elle m’a promis au tel, voix rauque. J’arrive, paumes moites. Parking désert. Elle est là, adossée à sa voiture. Grande, blonde, ventre rond sous son pull moulant. Pas mon genre habituel, mais putain, son regard… Il sait.

Le mensonge et l’alibi parfait

Elle monte direct. Odeur de son parfum musqué, mélange tabac et désir. ‘T’es en retard, salope. Ton mari te manque déjà ?’, qu’elle ricane. Je tremble. ‘Tais-toi, magne-toi.’ On entre dans la chambre. Rideaux tirés, lit défait. Je ferme à double tour. Peur irrationnelle que Pierre surgisse. Elle me plaque contre la porte. Ses lèvres sur les miennes, langue invasive, goût de café et gloss. ‘Retire tout. Montre-moi ta chatte de mariée.’ Je balbutie… ‘Et si on nous voit ?’ Elle rit : ‘C’est ça qui t’excite, hein ?’

Ses mains partout. Elle soulève ma jupe, arrache ma culotte. ‘T’es trempée, petite pute. Odeur forte, comme une chienne en rut.’ Je gémis. Elle me pousse sur le lit. Ses doigts écartent mes lèvres. ‘Regarde ça, gonflé, rouge. Combien de fois ton mari t’a baisée là ? Pas comme moi.’ Elle crache dessus, frotte mon clito durci. Sensations explosives : picotements, chaleur humide. Je cambre. ‘Lèche-moi… s’il te plaît.’ Elle s’agenouille. Souffle chaud d’abord, puis langue plate qui lape. Slurp slurp, bruits obscènes. Goût salé de ma mouille sur sa bouche.

Je la regarde. Ses seins lourds sortent du pull. Je les attrape, pince les tétons bruns. ‘Aïe, salope ! Suce-les.’ Elle grimpe sur moi. Chatte sur mon visage. Poils blonds rasés, lèvres épaisses dégoulinantes. Odeur âcre, intime, addictive. Je plonge. Langue dedans, suce son jus. ‘Oui, bouffe-moi ! Plus profond, avale tout.’ Elle ondule, écrase son cul sur mon nez. J’étouffe, mais j’en veux plus. Ses cuisses tremblent, gras doux contre mes joues. Elle hurle : ‘Je jouis, putain !’ Jet chaud sur ma langue, amertume.

La baise brute et le retour au foyer

On inverse. Je la chevauche. Ma chatte sur sa bouche. Elle aspire mon clito comme une ventouse. ‘T’es serrée, vierge du cul ?’ Un doigt glisse vers mon anus. Pression, intrusion. Douleur-plaisir. ‘Non… oh oui…’ Je frotte fort, clito contre sa langue rugueuse. Odeurs mêlées : sueur, mouille, parfum. Bruits : clapotis, gémissements étouffés. Elle pince mes fesses plates. ‘Ton cul de mec, j’adore. Écarte plus.’ Je jouis violemment, spasmes, cris rauques. Corps secoué, elle boit tout.

Elle me retourne. Doigt dans la chatte, langue au cul. ‘Goûte ton trou, salope.’ Elle me fait sucer son doigt souillé. Goût terreux, intime. On 69, langues folles. Ses seins contre mon ventre, tétons durs. ‘Baise-moi avec tes doigts, trois !’ Je plonge. Chaud, serré, contractions. Elle gémit : ‘Ton alliance ? T’as oublié chez toi ? Bonne fille.’ Le risque me rend folle. Et si Pierre appelle ? Téléphone vibre dans le sac. Ignorer. Plus fort.

Salle de bain. Miroir embué. Elle derrière moi, seins contre mon dos. ‘Regarde-nous, deux salopes.’ Main sur mon clito, frotte vite. ‘Jouis encore, inonde-moi.’ Je m’accroche au lavabo. Jambes tremblantes. Elle s’agenouille, langue exigeante. ‘Pisse si tu veux, je bois.’ Orgasme brutal, filet chaud échappe. Honte, extase. Elle m’embrasse, goût de moi.

Il est 17h. Panique. ‘Faut y aller.’ On s’habille vite. Cheveux en bataille, lèvres gonflées, odeur sexe persistante. Parfum pour masquer. Dans la voiture, elle : ‘Prochaine fois, chez toi, ton mari au boulot.’ Je souris, excitée déjà. Chez moi, Pierre devant la télé. ‘T’as du retard.’ ‘Circu.’ Je remets l’alliance, main tremblante. Cuire le dîner, cuisses collantes. Souvenirs : sa langue, son jus. Ce soir, je jouirai seule en pensant à elle. Ma double vie… addictive.

Similar Posts

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *