Confession inavouable : j’ai trompé mon mari avec le copain de notre amie pour ‘prêter une perceuse’

Ce matin, Laurent est parti à 5h pour sa phase ‘matin’. Absent jusqu’à midi. Parfait timing. Hier soir, on chambré sur Dominique. Il passe prendre la perceuse pour Géraldine. ‘Et s’il te sautait ?’ qu’il m’a glissé en me doigtant. J’ai joui en imaginant. Toute la nuit, son regard curieux sur mes seins me hante.

Je sors de la douche, peignoir à peine noué. Odeur de gel douche vanillé. 9h pile, il sonne en avance. ‘Pour bricoler plus tôt’, SMS de Gégé. J’hésite. Regard vers l’alliance. Clac, je la retire. Pose sur le frigo. Cœur qui bat. Peur qu’il appelle. J’ouvre.

L’alibi parfait et la tentation qui monte

— Salut Véro, la perceuse ?

Bises humides. Il pue l’après-rasage boisé. Café ? Il accepte. Cuisine. Je m’assois face à lui. Pans du peignoir s’écartent. Mes tétons pointent sous le tissu fin. Il mate. Discute banalités. Mais ses yeux glissent. Je pose la tête dans la main. Échancrure béante. Seins offerts.

— Raconte-moi, vous et Gégé… avec Laurent ?

Je souris. Je sais qu’il sait. Gégé a cafté nos partouzes.

— C’est du sexe, pas des sentiments. J’aime que Laurent. Mais j’ai joui avec d’autres devant lui.

— Et seule ? Tu tromperais ?

— Jamais. Mais si on me drague… il bande dur.

Deuxième café. Je me lève. Il m’attrape le bras. Tire vers lui.

— J’attends ça depuis longtemps.

Ses lèvres. Je recule.

— Et Gégé ? Laurent ?

— Elle m’a dit : tente ta chance. Seule.

Baiser. Langues. Goût café et menthe. Corps collés. Sa main sur mes fesses. Remonte le peignoir. Peau nue. J’hésite… non, j’écarte les cuisses.

Il dénoue la ceinture. Peignoir tombe. Mes seins libres. Gros, lourds. Il les pèse. Souffle chaud.

— Putain, de beaux nichons.

Il suce. Mordille tétons. Picotements électriques. Droit au ventre. Je gémis. Odeur de son sexe qui monte. Érection contre mon ventre.

— À mon tour de mater.

Il sourit. Déboutonne chemise. Torse musclé. Poilu juste ce qu’il faut. Café en main, je le frôle. Sa main glisse sous peignoir restant. Fesse pleine paume. Dur.

— T’es une salope, hein ?

La baise interdite en cuisine et le retour innocent

— Chut… baise-moi vite.

Baiser vorace. Sa queue bandée contre moi. Slip tendu. Je palpe. Grosse, veineuse. Il descend pantalon. Slip. Queue dressée. Gland violacé.

Canapé-lit. Je m’assois. Visage à bite. Léche. Sel pré-cum. Gobe. Glouglou. Il grogne.

— Bordel, t’es une pro de la pipe.

Il m’écarte cuisses. Bouche sur chatte. Langue fouille. Clito gonflé. Doigts dedans. Mouille qui gicle. Odeur musquée. Je jouis. Secousses. ‘Non… oui…’

— Baise-moi. Maintenant.

Il enfonce. Lent. Chaud. Étranger. Floc floc. Regard fixe. Peur et extase.

— T’es plus serrée que Gégé.

Va-et-vient. Seins ballotent. Claquements peau. Sueur. Il accélère.

— Je vais jouir…

— Défonce-moi ! Remplis-moi !

Il explose. Chaud en moi. Continue. Je jouis. Cris étouffés. Vague.

Il sort. Sperme coule. Frotte queue sur pubis. Baisers seins. Masturbe doucement.

— Faut y aller.

Dépêche. Perceuse. Bise. Sourire complice. Porte claque. Je tremble. Douche brûlante. Savon partout. Odeur effacée ? String trempé dans machine.

Midi. Laurent rentre. Peignoir innocent. Sourire.

— Ça va ?

— Nickel. Il a pris la perceuse.

Cœur bat. Alliance remise. Secret. Adrénaline pure. Ce soir, je baiserai Laurent en pensant à sa queue à lui. Double vie. J’adore.

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