Ma double vie secrète : baise interdite pendant le brame en Brenne
Ce soir-là, j’ai embrassé mon mari sur la joue. ‘Chéri, je pars avec les copines en Brenne, écouter le brame des cerfs. On rentre demain.’ Il a hoché la tête, confiant. Épouse parfaite, moi ? Sourire innocent. Dans la voiture, mon cœur bat la chamade. J’hésite… l’alliance. Je la retire, la glisse dans le vide-poche. Plus de trace. L’adrénaline monte. J’appelle mon amant : ‘J’arrive, bébé. Prêt à me défoncer ?’
La Brenne, fin septembre. Routes sombres, étangs miroitants sous la lune. Odeur de terre humide, de mousse. Les cris rauques des cerfs percent la nuit. Comme des grognements d’hommes en rut. Ça m’excite déjà. Ma chatte palpite. J’ai mis ma combinaison latex noire, celle qui moule tout : seins gonflés, cul bombé. Pas pour la ferme, non… pour lui. Il m’attend au carrefour forestier. Sa voiture en panne ? Parfait, excuse pour s’isoler.
L’alibi et le départ vers l’interdit
Je descends, phares éteints. ‘Monsieur ? Vous cherchez quelque chose ?’ Ma voix rauque, séductrice. Il sursaute, me mate. Ses yeux s’écarquillent sur mes formes brillantes. ‘Panne ? Viens, je répare.’ Mais d’abord, le brame. On s’enfonce dans les bois. Son bras autour de ma taille. Chaud, fort. Latex fin, je sens sa paume. Odeur de sueur masculine, de pin. Cris des cerfs : ‘Râââh !’ Vibrent dans mon ventre.
On s’accroupit. Deux mâles se battent, bois qui claquent. Fracas sourd. Brume bleutée. Mon cœur cogne. ‘C’est primal, hein ? Besoin de baiser.’ Il murmure à mon oreille, souffle chaud. Je me colle à lui. ‘Montre-moi.’ Sa main glisse sur mon cul. Latex crisse. Je gémis. ‘Putain, t’es bonne en latex.’
On file à sa voiture. Moteur repart comme par magie. On roule vers sa maison isolée. Silence lourd, chargé. ‘Aïnoa ?’ il devine mon pseudo. Je ris. ‘Gagné.’ Chez lui, whisky. J’ouvre ma combi d’un zip. Chuintement. Nue, peau lisse, seins lourds. Il avale sa salive. ‘T’es… parfaite.’
Au lit. Son sexe durcit. Gros, veineux. Pas comme celui de mon mari, tout petit. ‘Ça rentre où ?’ Je joue l’innocente. ‘Dans ma chatte trempée. Ou ma bouche. Ou mon cul.’ Il bande plus. Je l’empoigne. Chaud, pulsant. Goût salé de pré-cum. Je suce. Glouglou. Sa queue cogne ma gorge. ‘Salope, avale tout.’ Odeur musquée, poils pubiens frisés.
La nuit de passion sauvage et le retour
Sa langue sur mon clito. Long, plat, comme une langue bifide. Il lèche, aspire. Juices coulent. ‘T’es inondée, pute.’ Je jouis vite. Corps qui tremble, chair de poule. Peau ondulante sous ses doigts. ‘Baise-moi maintenant.’ Il entre. Étroit au début. Déchirant. Plaisir brûlant. ‘T’es plus serrée que ta sœur.’ Coups de reins lents, puis brutaux. Claquements de peaux. Sueur qui goutte. Odeur de sexe, de latex frotté.
‘Plus fort ! Défonce-moi comme un cerf sa biche !’ Il grogne, pilonne. Mon alliance ? Oubliée dans la voiture. Peur qu’il appelle ? Télé portable éteint. Risque total. Levrette : son gland tape mon col. ‘Vas-y, remplis-moi de sperme.’ Il explose. Chaud, épais. Ruisselle sur mes cuisses. Goût amer quand je lèche.
On recommence. Cuillère, missionnaire. Sa bite glisse, lubrifiée. Gémissements rauques. ‘T’aimes tromper ton mari ?’ ‘Oui… son sexe mou… le tien me ravage.’ Orgasme multiple. Corps collants, moites. Odeur de foutre, de cyprine.
Cinq heures. Il dort. Je me douche. Eau brûlante efface les traces. Remets alliance. Brille comme neuve. ‘Bonne nuit, chéri.’ Télé à mari : ‘Super soirée, copines fatiguées.’ Retour. Maison endormie. Mari ronfle. Je me glisse au lit. Chatte encore gonflée. Sourire. Demain, épouse modèle. Mais déjà, je pense au prochain brame.