Ma Double Vie Secrète : J’ai Trompé Mon Mari Sauvagement à la Rivière

Mon mari m’a embrassée ce matin-là avant de partir au boulot. ‘Je rentre tard ce soir, réunion importante.’ Parfait. J’ai souri, l’épouse modèle. ‘Moi, je sors avec les copines pour un verre après le yoga. Ne m’attends pas.’ Mensonge rodé. Il n’a rien soupçonné. J’ai attendu qu’il claque la porte pour filer dans la salle de bain. Mes doigts tremblent un peu en retirant l’alliance. Elle glisse, lourde de culpabilité. Je la cache dans le tiroir, sous les strings. Cœur qui bat. Et si il vérifiait ? Non, il fait confiance. Je enfile ma robe d’été légère, sans culotte. Le vent va caresser ma chatte déjà humide. Direction la rivière, notre spot secret en forêt. 20 minutes de route, les mains moites sur le volant. Je scrute le rétro : personne ? OK. Parking désert. Je descends, l’air sent l’humus et l’eau fraîche. Il est là, Marc, mon amant. Grand, musclé, bite monstrueuse. Il grogne en me voyant : ‘T’es en retard, salope. Ton mari te manque déjà ?’

Je ris nerveusement, jette un œil autour. Les arbres bruissent, un oiseau crie au loin. Peur qu’un randonneur passe. ‘Chut… Viens.’ On s’enfonce vers la rive. L’eau clapote doucement. Odeur de mousse et de terre mouillée. Il m’attrape par la taille, sa main descend direct sous ma robe. ‘T’as pas de culotte, putain. T’es prête pour ma queue.’ Je gémis, ses doigts rugueux écartent mes lèvres. Mouillée comme jamais. ‘Retire-moi ça.’ Il déchire presque la robe. Seins lourds qui jaillissent, tétons durs au vent frais. Il bande déjà, son short tendu. ‘À genoux, suce-moi.’ Je m’exécute, l’herbe humide sous mes genoux. Zip qui descend, odeur musquée de son sexe. Sa bite sort, énorme, veines saillantes. Je l’engloutis, bouche pleine. Glouglou, salive qui coule. Il grogne : ‘Ouais, avale tout, comme une bonne infidèle.’ Sa main dans mes cheveux, il baise ma gorge. Goût salé de pré-cum. Mon clito pulse, je me touche en cachette.

L’Alibi et le Rendez-Vous Interdit

Il me relève brutalement. ‘À quatre pattes, cul en l’air.’ Je obéis, face à la rivière. L’eau murmure, risque d’éclabousser nos cris. Il hume mon cul : ‘Putain, t’es en chaleur, ça sent la chienne.’ Sa langue plonge, léchant ma chatte trempée. Slurp slurp, bruits obscènes. Sensations folles : sa barbe qui gratte, langue qui fouille mon trou. ‘T’es plus serrée que chez les autres.’ J’hésite : ‘Et si quelqu’un… ahhh !’ Il claque mes fesses. Rougeur qui chauffe. ‘Tais-toi et écarte.’ Il crache sur sa bite, frotte mon entrée. Poussée violente. Aah ! Pleine, étirée à bloc. Odeur de sueur, de sexe primal. Il pilonne, couilles qui claquent contre moi. ‘Ton mari te baise comme ça ? Non, hein ? Il a une petite queue molle.’ Je halète : ‘Non… plus fort… défonce-moi !’ Le plaisir monte, vague brûlante. Il accélère, grognements bestiaux. Je jouis la première, spasmes, cyprine qui gicle sur ses cuisses. Il suit : ‘Je vais te remplir, salope !’ Jet chaud, épais, qui inonde mon ventre. On s’effondre, essoufflés. Son sperme coule de ma chatte, odeur forte qui monte.

On se rhabille vite. ‘Prochaine fois, même heure.’ Un baiser baveux. Je remonte en voiture, jambes tremblantes. Alliance remise, elle colle un peu à cause de la sueur. Goût de lui dans la bouche. J’arrive à la maison avant lui. Douche rapide, parfum pour masquer. Il rentre, m’embrasse : ‘T’as passé une bonne soirée ?’ Sourire innocent : ‘Super, les filles étaient folles.’ Cœur qui bat encore. Adrénaline pure. Demain, rebelote ? Peut-être. J’adore ce frisson. Ma double vie, mon secret inavouable.

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