Confession : Ma Double Vie Secrète avec Anaïs, la Baby-Sitter, Pendant l’Abstinence de Mon Mari

Mon mari vient de partir au boulot. Le garage gronde encore dans mes oreilles. J’ai la tête lourde, souvenirs de la nuit qui tourbillonnent. René, à genoux hier, éjaculant sous mon talon… Pathétique. L’abstinence de la thérapie nous rend fous. Mais moi, j’ai besoin de plus. Anaïs débarque pile là, fraîche dans son jean slim, t-shirt moulant ses seins jeunes et lourds. Elle sourit, un peu gênée. Je resserre mon peignoir, mes tétons durcissent sous le tissu.

“Anaïs, ma puce, René pense que je file faire les courses. On a une heure avant que la petite se réveille. Secret total, hein ?” Elle hoche la tête, yeux brillants. Je retire mon alliance. Ding. Le métal froid touche la table en bois. Mon cœur bat fort. Peur qu’il appelle. Peur que les parents d’Anaïs apprennent. Mais l’adrénaline… miam. Odeur de café frais, son souffle mentholé. Je m’approche, peignoir s’entrouvre. Mes seins lourds pointent.

Le Mensonge du Matin et l’Alibi Parfait

“Tu as vu son sexe couler hier ? Dégoûtant, non ?” Elle rit, rougit. “Ouais… gros jet, partout.” Nos rires fusent, complices. Je bombé la poitrine. “Les vrais plaisirs, c’est autre chose.” Ma main frôle son bras. Peau chaude, douce. Elle ne recule pas. “Montre-moi tes seins, Anaïs. J’en peux plus de cette abstinence.” Elle hésite… puis soulève son t-shirt. Soutien-gorge push-up, chair pâle qui déborde. Odeur de jeune fille, vanille et sueur légère.

Je plaque ma bouche sur son cou. Sel sur ma langue. Elle gémit, “Madame… oh putain.” Dialogues sales dès le départ. “Appelle-moi salope, vas-y.” Mes doigts pincent son téton à travers le tissu. Dur comme caillou. Elle halète, “Salope… tes nichons sont énormes.” Je ris, ouvre grand mon peignoir. Nue dessous. Ventre doux, chatte déjà humide, odeur musquée qui monte. Elle touche. Doigts frais sur ma peau brûlante. “T’es trempée, Madame. T’aimes ça, hein, tromper ton mari ?”

On s’embrasse. Langues voraces, salive qui coule sur nos mentons. Bruits de succion, clacs humides. Je la pousse sur la table. Bols de café virent. Café chaud gicle sur nos cuisses. “Aïe… mais continue.” Elle descend son jean. Cul rebondi, culotte ficelle trempée. Je tire dessus, déchirure. Poils rasés, lèvres gonflées, jus clair qui brille. Odeur forte, animale. “Lèche-moi, Anaïs. Bouffe ma chatte comme une chienne.” Elle s’agenouille. Langue plate, lap, lap. Goût acide-salé sur mes lèvres quand je l’embrasse après. Sensations : chaleur humide, vibrations de sa gorge.

La Baise Interdite et le Retour à la Maison

“Finger-moi fort !” Deux doigts, trois. Schlop schlop, jus qui gicle. Mon alliance sur la table me nargue. Risque total. Téléphone sonne ? La petite pleure ? Non. Je jouis la première. Giclée sur son visage. Elle tousse, rit. “T’es une fontaine, salope !” À mon tour. Je la doigte, suce son clito gonflé. “Oh merde… vas-y, plus profond !” Elle tremble, cuisses qui claquent. Odeur de sexe partout, cuisine imprégnée. On baise comme des bêtes. Corps étranger : sa jeunesse ferme contre ma maturité molle. Seins qui claquent, sueur qui perle.

Corps à corps. 69 sur le carrelage froid. Froid qui mord mes genoux, chaud de sa bouche sur ma raie. “Lèche mon cul, petite pute.” Elle obéit, langue pointue qui fouille. Goût amer, excité. On jouit ensemble. Cris étouffés, peur du voisinage. Sperme ? Non, jus de chatte qui inonde. Épuisées, on halète. “C’était… dingue. Secret, hein ?” Elle hoche, essuie son visage poisseux.

Vite, je remets mon alliance. Ding inverse. Peignoir noué. Café refait. “Je file vraiment aux courses maintenant. René ne saura rien.” Elle sourit, complice. Je sors, jambes flageolantes. Maison impeccable en apparence. Épouse modèle. Mais dedans, l’adrénaline pulse encore. Demain, même jeu ? La thérapie nous tue… ou nous libère.

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