Confession : J’ai trompé mon mari avec mon cousin pendant les vacances en famille au Cap d’Agde

Les vacances d’été étaient un cauchemar. La maison envahie par cousins, oncles, tantes. Mon mari, confiant, buvait des bières avec les hommes. J’ai vu mon cousin Luca, ce beau brun italien, musclé, poilu. Il me draguait depuis des jours. Mon cœur battait. J’ai retiré mon alliance, l’ai glissée dans ma poche de mini-jupe. ‘Chéri, je vais aider Giulia à ramasser des prunes au fond du parc’, ai-je lancé d’une voix innocente. Il a souri : ‘Fais attention, ma puce.’ La peur me nouait le ventre. Et si on nous voyait ?

Je marchais vite, jupe flottante, sans culotte dessous. L’odeur des fruits mûrs, sucrée, lourde. Luca m’attendait près de l’échelle, panier en main. ‘T’as retiré ton alliance, salope ?’, a-t-il murmuré, yeux brillants. J’ai rougi, excité. ‘Chut… Monte d’abord.’ Il grimpe, jambes écartées sur les branches. Je monte l’échelle, mon visage pile sous sa queue. Pas de slip, juste sa toison noire, épaisse, et cette odeur musquée, animale, qui m’envahit les narines. Mon nez frôle ses couilles lourdes. ‘T’as oublié ton caleçon, hein ?’, dis-je, joueuse.

L’alibi pour ramasser les prunes et la première tentation interdite

‘Tue les fourmis, j’en sens sur ma cuisse’, grogne-t-il. Je ris nerveusement. Ma main glisse sur sa peau chaude, hâlée. Je fouille sa toison, doigts tremblants. Odeur de sueur, de mâle. Je touche ses lèvres, humides déjà. ‘Là… une grosse.’ Mon index pénètre, lent, profond. Il gémit : ‘Putain, continue, salope mariée.’ Je pompe, suce son clito… non, sa queue durcit. Je lèche, langue plate sur ses couilles salées, goût salé-amer. Il halète : ‘Avale-moi la bite entière.’ Je descends l’échelle, il saute, me plaque contre l’arbre. ‘À genoux, infidèle.’ Sa queue épaisse, veinée, enfonce dans ma gorge. Bruits de succion, glouglou, salive qui coule. J’étouffe, yeux larmoyants, mais j’adore. Il jouit, sperme chaud, épais, que j’avale goulûment. Goût fade, collant.

On redescend, essoufflés. ‘C’était bon, cousine cochonne’, dit-il en m’embrassant. Je remets ma jupe, alliance toujours en poche. Peur folle : des voix au loin. On se sépare, paniers pleins. De retour, mon mari : ‘T’as les joues roses.’ ‘La chaleur…’, mens-je, sourire crispé.

Au Cap d’Agde : gorge profonde sur la dune et retour au mensonge

L’été suivant, Cap d’Agde. Appartements familiaux, terrasses jointes. Trop de monde, matelas dehors. Mon mari dort la sieste. ‘Je vais bronzer sur la plage’, dis-je. Alliance out, en bikini string. Luca m’attend au pied des dunes. Famille à l’eau, sandwiches en main. On s’isole, pieds dans le sable chaud. Je m’allonge, jambes écartées, pieds près de sa tête. ‘Viens, touche-moi’, chuchoté-je. Ses doigts glissent sous le tissu, direct sur mon clito gonflé. Odeur de mer, de chatte en chaleur. Je m’ouvre, talons aux fesses. Il fouille, deux doigts, je gicle vite, jus clair sur le sable. ‘Putain, t’es trempée, mariée en rut.’

‘Viens derrière la dune’, ordonne-t-il. À genoux, je l’aspire. Sa bite sent la mer, le sel. Je malaxe ses couilles poilues, doigt sur son trou. ‘Oui, doigte-moi le cul, salope.’ Il explose en bouche, j’avale tout, langue qui nettoie. Bruits de vagues, cris étouffés. On surveille : famille toujours à l’eau. Ravi, je rejoins les autres, sperme au fond de la gorge.

Plus tard, jeux dans l’eau. Luca me porte pour plonger. Sa main frôle ma fente, je mouille. ‘Ce soir, dans la terrasse ?’ murmure-t-il. Mais non, trop risqué. Retour à l’appart, alliance remise. Mon mari m’embrasse : ‘T’étais où ?’ ‘Bronzette innocente.’ Sourire parfait. Double vie, adrénaline pure. J’en redemande déjà.

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