Confession choc : J’ai trompé mon mari avec ma prof d’anglais néo-zélandaise dans une nuit de sexe lesbien sauvage

Ce soir-là, j’ai dit à mon mari que les cours d’anglais payés par l’entreprise traînaient en longueur. ‘Le nouveau prof de Nouvelle-Zélande veut qu’on signe les présences, ça va finir tard.’ Il a râlé un peu, ‘Fais gaffe, rentre pas à pas de loup.’ J’ai souri, parfait. Dans la salle de bain, j’ai retiré mon alliance, ce cercle froid qui me rattachait à lui. Glissée dans mon sac, avec un frisson d’adrénaline. Et si il appelait ? Et si il flairait le mensonge ? Mon cœur battait déjà la chamade.

Les cours finis, je file au RER, en retard exprès. Je saute dans la rame au dernier moment, et boum, j’atterris sur elle. Ma prof, Ariane, blonde aux yeux bleus, corps de déesse. ‘Oh, Gaëlle !’ rit-elle, sa main effleure la mienne. Elle traîne, son mec est pas là cette semaine. ‘Je t’ai attendue,’ murmure-t-elle, ses yeux pétillants. Pas de hasard. ‘Je t’ai attendue pour le RER.’ Mon pouls s’emballe. Elle me drague, là, en public. ‘T’as faim ?’ je lance, libérée de tout. ‘Viens dîner.’ Mais j’ai pas faim d’food, j’ai faim d’elle. Odeur de son parfum, vanille et sel, qui monte à la tête.

L’alibi aux cours et la rencontre hasardeuse dans le RER

Dans l’ascenseur étroit, 4e étage, nos corps se collent. Sa carotide palpite, je bloque l’ascenseur. ‘Putain, j’en peux plus,’ je halète, et je l’embrasse. Ses lèvres chaudes, douces, sa langue fraîche qui s’insinue, hésitante puis vorace. ‘Oh fuck, yes,’ gémit-elle en anglais, accent kiwi sexy. Mes mains sur ses hanches, je sens sa peau fiévreuse sous le chemisier. On repart, porte ouverte chez elle. Elle dégaine ses clés, tremble. Je la plaque au mur, défais son chemisier. Ses seins, deux poires lourdes en dentelle, peau bronzée soyeuse. ‘Libère-les,’ murmure-t-elle. Je tire, tétons roses qui durcissent à l’air.

Par terre, tapis râpeux sous mes genoux. Son jean tombe, string trempé. ‘T’es mouillée pour moi, salope,’ je grogne, main dans sa fente. Duvet blond fin, chatte gonflée, odeur musquée qui m’enivre. ‘Lèche-moi, Gaëlle, fais-moi jouir fort.’ Je plonge, langue sur son clito dur comme un bouton. Elle hurle, ‘Yes, oh god, suce plus fort !’ Ses cuisses tremblent, jus acide sur ma langue, elle explose, corps arqué, cris qui doivent réveiller les voisins. ‘Les voisins… putain, et si mon mari appelle ?’ flash dans ma tête, mais ça m’excite plus.

Elle me retourne, ventre au sol. ‘À mon tour, ta chatte est à moi.’ Elle écarte mes fesses, langue sur mon trou, ‘T’aimes ça, hein, petite infidèle ?’ Puis doigts dans ma fente, deux, trois, qui pompent. ‘T’es trempée, ta marie sait pas ce qu’elle rate.’ Sa bouche sur mon clito, mordille, suce, et un doigt dans mon cul. ‘Cria pour moi !’ Je jouis violemment, pieds crispés, cerveau blanc, ‘Ariane, putain, ouiii !’ Odeur de sueur, de sexe, bruits de succion obscènes.

La baise interdite chez elle et le retour à la maison

Douche rapide, je lui coule un bain. ‘T’es divine,’ je dis, nue contre elle. Cuisine, brunch veggie, elle nue me serre, ‘Hum, ça sent bon… toi surtout.’ Désir remonte, je la hisse sur le plan de travail. ‘Ouvre les cuisses.’ Je lèche ses seins, auréoles qui se plissent, tétons salés. ‘Baise-moi avec ta langue,’ supplie-t-elle. Je la doigte, trois doigts, G-spot, elle gicle sur mon bras. ‘T’es une fontaine, ma belle.’

Après, on papote. Elle psy, blues de la NZ, mec français fade. ‘Je t’ai attendue une heure au RER… après ton regard qui me bouffait les seins en cours.’ Je rougis, ‘J’étais nue devant toi.’ Massage à l’huile, ses mains glissent, je pleure d’émotion. ‘Ton mari sait pas ta chance,’ murmure-t-elle.

Minuit passé, panique. ‘Faut que je rentre.’ Vite rhabillée, alliance remise, froid au doigt, culpabilité ? Nan, juste high au mensonge. RER retour, texto mari : ‘Rentre bientôt.’ Chez nous, il dort. Je me glisse au lit, odeur d’elle encore sur ma peau. Demain, épouse modèle. Mais ce soir… j’ai vécu.

Similar Posts

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *