Confession choc : j’ai baisé le livreur Amazon pendant que mon mari bossait, alibi colis imparable

Ce matin, j’ai embrassé mon chéri avant qu’il parte au boulot. ‘Attends, un colis Amazon arrive aujourd’hui. Je reste pour le réceptionner, t’inquiète.’ Il a souri, confiant. ‘OK ma puce, à ce soir.’ Porte claquée. Souffle coupé. J’ai filé à la salle de bain, nuisette transparente enfilée, seins libres qui pointent déjà. String qui mord la fesse. Alliance ? Glissée dans le tiroir de la commode, avec un pincement au cœur. Risque total. Adrénaline qui pulse dans les veines. J’ai commandé ce vibro exprès, gros calibre, pour l’alibi. Sonnette qui retentit enfin. Cœur en vrac.

J’ouvre la porte, essoufflée pour la forme. Lui : jeune, svelte, peau cuivrée luisante de sueur. Polo Amazon tendu sur pecs saillants. Odeur brute qui envahit le hall : camion chaud, bitume brûlant, axillaire mâle après une matinée de tournées. ‘Bonjour madame, votre colis. Trop gros pour la boîte aux lettres, faut signer.’ Voix rauque, yeux qui glissent sur ma nuisette. ‘Entrez, posez-le là.’ Je recule, hanches ondulantes. Il hésite, paquet en main. ‘Euh… OK.’ Porte fermée. Clic du verrou. Peur que le voisin passe. Téléphone qui vibre : SMS de chéri. ‘Ça va ?’ Je réponds vite : ‘Colis reçu, bisous.’ Mensonge sucré.

L’alibi parfait et le premier mensonge

‘Il est lourd, ce truc,’ il grogne en le posant. Je m’approche, main sur son bras. Peau chaude, moite. ‘T’es en sueur… Chaud dehors ?’ Sourire complice. Il rougit. ‘Ouais, depuis 8h je livre.’ Je m’agenouille sans un mot, comme toujours pour me chauffer. ‘C’est quoi ton protocole, toi ?’ Il bégaie : ‘Madame, je… j’ai pas le temps.’ Mais sa braguette gonfle déjà. Zip qui descend, odeur musquée qui explose : queue à moitié raide, veines saillantes, prépuce salé. Je l’engloutis. Glouglou de gorge profonde. Goût piquant, sel de la journée. Il gémit : ‘Putain… t’es une salope.’ Mains dans mes cheveux, il baise ma bouche. Bruits obscènes : succions humides, glotte qui râle.

Je me redresse, nuisette arrachée d’un coup. Seins lourds qui claquent libres. ‘À poil, livreur.’ Il obéit, polo jeté, jean aux chevilles. Corps svelte, abdos dessinés, queue dressée comme un piquet. 20 cm, circoncis rasé. Je le pousse sur le canapé, à califourchon. Chatte trempée qui avale tout. ‘Aahh… t’es large, toi.’ Frottements lents, jus qui coule sur ses couilles. Odeur de baise : cyprine sucrée mêlée à sa sueur. Il claque mes fesses : ‘Bouge, salope mariée !’ Alliance absente, mais trace blanche au doigt. Peur irrationnelle : et s’il rentre tôt ? Il me retourne, missionnaire brutal. Coups de reins sourds, ploc ploc de peaux moites. ‘T’aimes tromper ton mec ?’ ‘Humm… oui, risque… excites.’ Langue dans ma bouche, goût de tabac froid.

La baise torride avec le livreur et le retour à la maison

Je siffle bas : ‘Sur le pont de la rivière Kwaï.’ Il rigole : ‘Sérieux ?’ Doigts qui écartent mes fesses. Crachat gluant sur mon cul. ‘Prep pour l’anal ?’ ‘Vas-y, défonce.’ Poussée lente, douleur exquise. Boyaux qui s’ouvrent, brûlure qui fond en plaisir. ‘T’es une chienne anale !’ Va-et-vient accélérés, pets humides, claquements de fesses. Odeur anale musquée. Orgasme qui monte, chatte qui palpite vide. ‘Je jouis !’ Il grogne, se retire, gicle sur mes reins. Sperme chaud, épais, qui coule.

Vite, on se rhabille. Odeur de sexe partout. ‘T’as été au-delà de mes attentes.’ Il signe le bordereau, sourire en coin. Porte ouverte, il file. Je nettoie frénétiquement : lingette sur le canapé, fenêtre grande ouverte pour chasser les phéromones. Alliance remise, maquillage refait. SMS chéri : ‘Rentré tôt, ça va ?’ ‘Oui, colis top ! Bisous.’ Sourire modèle. Soirée normale : dîner, câlins sages. Mais ma chatte palpite encore du corps étranger. Double vie… addictive.

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