Confession : Mon adultère torride au 13e étage, alibi mensonger et alliance retirée

Au boulot, les collègues s’enflamment sur le hockey. Le Canadien, Caufield, la coupe Stanley… J’en ai rien à foutre. Mon téléphone vibre. Numéro inconnu. ‘Viens ce soir pour ton anniv, 13e étage, nouveau spot. Prête pour le risque ?’ Mon amant. Cœur qui bat. 21 décembre, ma journée libre.

À la maison, je prépare l’alibi. ‘Chéri, je sors fêter mon anniv avec les copines. Tarte aux pommes et vin chez Marie. Tard.’ Il embrasse mon front. ‘Amuse-toi bien.’ Je souris, innocente. Dans la salle de bain, je retire mon alliance. Ding. Elle tombe dans le lavabo. Doigts nus, libres. Je la cache dans mon sac. Adrénaline monte. Et s’il appelle ? Et s’il vérifie ?

Le mensonge au boulot et l’arrivée interdite

Je monte en voiture. Pluie grise, nuit précoce. 13e étage, vue sur Montréal. Quiétude absolue. Je cogne. ‘Entre.’ Sa voix rauque. Je pousse la porte. Odeur de son parfum boisé, mélange sueur légère. Il est là, torse nu, pantalon loose. Sourire carnassier. ‘T’es en avance, salope.’ Je ferme à double tour. Peur irrationnelle : et si mon mari débarque ?

‘Tu sais le risque ?’ je murmure, hésitante. Il rit. ‘C’est ça qui bande.’ Il m’attrape, mains rudes sur mes hanches. Je porte ma lingerie noire dessous : bas résille, porte-jarretelles, string minuscule. Soutien-gorge push-up. ‘Déshabille-toi. Lentement.’ Je recule. Chemisier glisse. Boutons un à un. Il bande déjà, bosse dans le pantalon. Odeur de son excitation monte, musquée.

Pantalon tombe. Bas caressent mes cuisses. ‘Putain, t’es bonne.’ Il s’approche. Mains sur mes seins, à travers dentelle. Pointe durcit. Je gémis. ‘Retire tout sauf les bas.’ Je obéis. String descend, mouillé déjà. Chatte trempée, odeur intime sucrée-salée. Il s’agenouille. ‘Écarte.’ Langue sur mon clito. Bruit de succion. ‘Mmm, goûteuse.’ Sensations : chaud, humide, râpeux. Je tremble. Peur : mon tel vibre dans le sac ? Non.

La baise sauvage au risque de tout et le retour à la maison

Je le pousse sur le lit. ‘À mon tour.’ Zip. Sa queue jaillit. Grosse, veinée, pré-cum perle. Goût salé sur ma langue. Je l’engloutis. Glouglou. Il grogne. ‘Suce plus profond, chienne.’ Gorge profonde, bave coule. Odeur de couilles, sueur masculine. Il m’attrape les cheveux. ‘Regarde-moi.’ Yeux dans yeux, je pompe. Il pulse.

‘Chevauche-moi.’ Je monte. Chatte glisse sur sa bite. Serrée, pleine. ‘Oh putain, oui !’ Je bouge, hanches roulent. Claquements peau contre peau. Vue du 13e : lumières ville, anonymes. Risque décuple tout. ‘Trompe ton mari pour moi, salope.’ ‘Oui… baise-moi fort.’ Il renverse, missionnaire brutal. Coups de reins violents. Seins ballottent. Sueur goutte, mélange odeurs.

‘Par derrière.’ À quatre pattes. Il crache sur mon cul. Doigt rentre. ‘Anal ?’ ‘Oui, vas-y.’ Lub glisse. Bite pousse. Douleur-plaisir. ‘T’es ma pute.’ Il pilonne. Bruits : chap chap, gémissements. Orgasme monte. ‘Je jouis !’ Corps convulse. Il suit, chaud en moi. Sperme coule.

On halète. Douche rapide. ‘Vite, faut pas traîner.’ Je m’habille. Alliance remise, froid sur doigt. Baiser furtif. ‘À la prochaine.’ Descente. Cœur bat. Tel : texto mari ‘Amuse-toi !’ Soulagement. Maison. Il dort. Je me glisse au lit. Odeur de lui encore sur peau. Secret intact. Demain, épouse modèle. Ce soir, salope libre.

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