Confession choc : J’ai baisé l’ami de mon mari aux toilettes du resto sous son nez

Je m’appelle Josette. Mariée à Alain depuis dix ans. L’épouse parfaite, en apparence. Mais putain, j’adore tromper. Le risque, l’adrénaline du mensonge, le sexe brut sans sentiments. Vendredi soir, après les orages, j’ai lancé l’idée : ‘Et si on dînait avec Pierre et sa femme dans les vieux quartiers ? Une balade, un resto cosy.’ Alain a dit oui direct. Parfait alibi. J’ai enfilé cette robe légère, une épaule nue, drapé romain. Pas de culotte. Pas de soutif. Transparente à contre-jour. Mon alliance ? Je l’ai gardée… pour l’instant.

On se retrouve tous les quatre. Rues piétonnes, presque nuit. Devant une vitrine de chaussures, je sens les regards. Alain et Pierre traversent. ‘Pas mal du tout’, murmure Pierre. Puis à Alain : ‘On dirait qu’elle a pas de culotte !’ Alain rigole : ‘Vérifie toi-même.’ Sa main à lui sur mes fesses, bisou dans le cou. ‘Coquin…’ je susurre. On avance. Nouvelle vitrine. Sa main revient, caresse. Je discute avec sa femme. Soudain, je relève la tête : Alain lit les journaux, à dix mètres. Cette main… Je saisis le poignet. C’est Pierre. Son souffle chaud : ‘Trop tentant. Ta robe est transparente avec la lumière. Et t’as vraiment pas de culotte.’ Mon cœur bat. ‘Enlève ta main, pervers.’ Mais je souris. Il obéit à regret.

La promenade et le jeu interdit sous les yeux d’Alain

Pierre se glisse entre nous, bras autour de nos tailles. Sa main remonte, effleure mon sein nu sous le tissu. Dur, excité. On tourne dans le quartier. Quelqu’un propose de manger. Un resto bois et bougies. Nous : femmes sur banquette, hommes face, inversés. Pierre en face de moi. Commande prise. Ma serviette tombe. Je me penche, robe baille, seins presque visibles. Ombre pour le serveur.

Pieds nus sur sandales. Je croise les jambes, touche sa cuisse par ‘mégarde’. Il sourit. Je décroise, mais volontairement, pose mon pied sur son genou. Puis cuisse. Dos cambré, table approchée, pied sur son entrejambe. Durcissant sous mes orteils. Je masse, écrase la bosse. Il écoute Alain, serviette devant bouche. J’appuie fort, de droite à gauche. Il serre mes pieds entre cuisses. Immobiles. Je papote : ‘Et toi, Pierre, qu’en penses-tu ?’ Il bredouille. ‘T’as pas suivi, hein ?’ Je ris, enfonce le pied. Il se reprend.

La baise fulgurante aux toilettes et le retour risqué

Repas animé. Rires. Fin du plat, desserts. ‘Crème brûlée pour moi. J’vais aux toilettes.’ Pierre : ‘Je t’accompagne, je tiens ton sac !’ Alain rigole : ‘Allez flirter !’ On descend l’escalier colimaçon. Droit dans les chiottes dames. Cabine fermée. Je passe la robe par-dessus tête. Nue. Alliance retirée, fourrée dans le sac. Lui : braguette ouverte, queue raide, veineuse, prépuce relevé. Odeur musquée, sueur d’excitation. ‘Salope, t’es trempée’, grogne-t-il. Il me plaque dos contre paroi froide. Jambes écartées, levée. ‘Baise-moi vite, Alain est là-haut.’ Sa queue pousse, épaisse, chaude. Frotte mon clito. ‘T’es une chienne en chaleur.’ Pénètre d’un coup. Sec, brutal. Cloque humide. Bruits : clacs mouillés, nos souffles rauques. ‘Plus fort, défonce-moi.’ Il pilonne, mains sur mes fesses. Seins ballottent, tétons durs frottent son torse. Odeur de pisse, de sexe. Goût salé de sa bouche sur la mienne. Il halète : ‘Je vais jouir, pute.’ Éjacule en spasmes. Chaud, épais, gicle en moi. Trop vite. Je jouis à peine, frustrée mais bandante.

Papier toilette. J’essuie sperme coulant sur cuisses. Odeur forte, intime. Il secoue sa queue, gouttes. Remets robe. Alliance vite. On sort. Nez à nez avec une vieille : ‘Les toilettes des dames, monsieur !’ On remonte, hilares. Alain : ‘Vous en avez mis du temps ! Ta crème est froide.’ ‘Pas grave’, je souris, fente encore palpitante.

Sortie, promenade. Alain : ‘T’as une tache humide sur les fesses.’ Je passe la main. Sperme séché. ‘Assise bizarre.’ Chez nous, douche brûlante. Alain dort. Moi, je souris au miroir. Demain, épouse modèle. Mais ce soir… j’ai vécu.

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