Confession inavouable : ma double vie, nue sur la table de mon amant marié pendant la fête de Noël
C’était la fête de Noël de l’entreprise. Mon mari, comme d’hab, buvait un verre avec les collègues. Moi, j’ai glissé à son oreille : ‘Chéri, je vais faire un peu de shopping après, avec une copine. Je rentre tard, dors pas.’ Il a hoché la tête, confiant. Pauvre con. J’adore ce mensonge. L’adrénaline qui monte déjà.
J’ai envoyé un texto à Fabrice : ‘J’arrive.’ Lui, c’est mon amant depuis des mois. Collègue marié, appart banal dans un quartier chic. Pas d’enfants, ordre parfait, déco bobo. Je sonne. Il ouvre, sourire en coin. ‘T’es en retard, salope.’ Je ris nerveusement. Peur qu’on me voie. Je retire mon alliance d’un geste sec, la glisse dans mon sac. ‘Pas de traces.’
L’alibi et le départ en douce
On entre. Odeur de bois ciré, café frais. Il me plaque contre la porte. ‘T’as mouillé en pensant à ma queue ?’ ‘Oui… putain, oui.’ Ses mains sous ma jupe, culotte arrachée d’un coup. Bruit sec du tissu qui pète. Il sent ma chatte. ‘T’es trempée, petite pute mariée.’ Je gémis. Cœur qui bat fort. Et si son épouse appelle ? Et si mon mari texte ?
Il me traîne à la salle à manger. Table immense, bois lisse. ‘Allonge-toi. Nue. Tout de suite.’ J’hésite une seconde. ‘Et ta femme ?’ ‘Elle est à la fête avec les gosses. T’inquiète pas.’ Je me déshabille vite. Chemisier qui tombe, soutif qui libère mes seins lourds. Jupe au sol. Je m’étale sur la table, jambes écartées, pieds sur le rebord. Mes cheveux roux en éventail. Ma chatte rasée en partie, bande rousse au-dessus. Offerte. Vulnérable.
Il s’assoit en bout de table, tout habillé. Lui, chemise impeccable. Il penche la tête, renifle. ‘Odeur de bonne chienne en chaleur.’ Sa langue touche mon clito. Plat, large. Je sursaute. ‘Oh merde… c’est… aaaah.’ Bruits de succion. Slurp slurp. Sa salive qui coule sur mes lèvres. Odeur musquée de ma mouille qui monte. Sensations folles : sa barbe qui gratte mes cuisses, ses doigts qui écartent mes grandes lèvres.
‘Dis-moi que t’aimes tromper ton mari.’ ‘J’adore… putain, j’adore sa queue à lui dans ma bouche.’ Il suce fort mon clito. Aspire. Je cambre. ‘Regarde-toi, épave sur ma table. Ta chatte palpite.’ Je halète. ‘Baise-moi… s’il te plaît.’ Il rit. ‘Pas encore.’ Doigte mon cul et ma chatte en même temps. Index et majeur qui rentrent. Glouglou des jus. Odeur forte, animale.
La baise sauvage et le retour à la réalité
Je jouis vite. Trop vite. ‘Je… je pars !’ Corps qui tremble, table qui craque sous mes spasmes. Rugissement étouffé. Il lèche tout, nettoie. Goût salé sur sa langue quand il m’embrasse. ‘T’es délicieuse, traînée.’ Je reprends souffle, sueur froide. Peur soudaine : mon téléphone vibre. C’est mon mari. ‘Ça va ?’ Je texte vite : ‘Oui, shopping génial.’ Mensonge parfait.
Maintenant, c’est mon tour. Je descends de table, genoux mous. Il se lève, baisse sa braguette. Queue raide, veines gonflées, gland violacé. Odeur de mâle. Je m’agenouille. ‘Je vais te sucer comme une pro.’ Bouche ouverte, langue qui lèche les bourses. Salé, poilu. Je l’embouche profond. Glouglou glouglou. Il grogne. ‘Avale tout, salope.’ Mains sur ma tête, il baise ma gorge. Larmes aux yeux. Bruits obscènes.
Il me relève, me plaque sur la table à nouveau. Dos contre bois froid. Jambes sur ses épaules. ‘Regarde ta chatte qui attend.’ Il frotte son gland sur mes lèvres. Mouille qui brille. Pénètre d’un coup. ‘Aaaah ! T’es énorme !’ Coups de reins brutaux. Table qui tape le sol. Toc toc toc. Sensations : plénitude, brûlure, frottements intenses. Odeur de sueur, de sexe. ‘Trompe-le bien, remplis-toi de moi.’ ‘Oui… remplis mon con marié !’
Il accélère. ‘Je vais te crever la chatte.’ Je griffe son dos. ‘Plus fort, baise-moi comme une chienne !’ On change : je chevauche. Sa queue qui rentre profond. Seins qui claquent. Goût de sa peau quand je le mords. Il pince mes tétons. Douleur-plaisir. ‘Jouis pour moi.’ Je explose encore, con qui serre. Lui aussi : ‘Je gicle !’ Jet chaud, épais. Odeur de sperme qui envahit. Il sort, reste qui coule sur la table.
On halète. Dix minutes chrono. Je me rhabille vite. Culotte déchirée dans la poubelle. Alliance remise, trace rouge au doigt. ‘À bientôt, salope.’ Bisou rapide. Je sors. Cœur en vrac. Dans la voiture, odeur de sexe sur moi. Vapeur sur le pare-brise. J’appelle mon mari : ‘J’arrive, chéri. Fatigue.’ Douche brûlante chez nous. Eau qui lave le sperme, les preuves. Lit chaud. Il me serre. ‘T’es belle.’ Je souris dans le noir. Double vie parfaite. Demain, même jeu.