Ma double vie secrète : l’adultère lesbien torride aux vestiaires de la piscine
Je suis l’épouse parfaite, du moins en apparence. Mariée depuis cinq ans, je souris à mon chéri tous les matins. Mais dès qu’il part au boulot, mon sang bout d’excitation. Aujourd’hui, je lui ai balancé mon alibi habituel : ‘Chéri, j’ai mon cours d’aquagym ce soir, tu sais, avec les copines du club de sport.’ Il a hoché la tête, confiant. Pauvre naïf. J’adore ce mensonge, l’adrénaline qui monte. Avant de sortir, j’ai retiré mon alliance. Glissée dans mon sac, elle me brûle presque. Symbole du risque.
Je fonce à la piscine, en retard comme toujours. La pendule affiche 19h55, le cours commence à 20h. J’entre en trombe, vestiaires humides, odeur de chlore et de sueur qui m’envahit. Les filles en maillot sortent des douches, riant. Je m’engouffre dans une cabine au hasard, porte mal fermée dans la précipitation. Nue, je fouille mon sac. Maillot en boule au fond. ‘Merde, vite !’ Je l’enfile, une jambe, l’autre… Le haut s’entortille, bretelles rebelles. Mes seins à moitié sortis, je tire dessus.
Le mensonge à mon mari et la course vers les vestiaires
Soudain, une main ferme sur mon épaule. Une autre sur mes yeux. ‘Ne bouge pas, laisse-toi faire…’, murmure une voix grave, féminine, suave. Je sursaute, figée. Mon cœur cogne. Qui c’est ? Je veux protester, mais sa main fine plaque mon index sur mes lèvres. ‘Chuut… T’es en retard, hein salope ? Mais moi, je vais te faire transpirer pour de bon.’ Pas d’agressivité, juste du désir brut. Je reste docile, curieuse. Odeur de son parfum musqué, mélange de vanille et de peau chaude. Vestiaires presque vides, mais la musique des vélos aquatiques pulse déjà au loin. Peur qu’une copine passe.
Elle me prend les poignets, les plaque haut sur le mur. Je me cambre, fesses offertes. Ses pieds forcent mes jambes à s’écarter. Je résiste un peu… Peine perdue. Son bassin colle mes fesses. Peau lisse contre ma chair nue là où le maillot ne couvre pas. ‘T’aimes ça, hein ? Ton cul qui se tend déjà.’ Un coup de reins sec. Ma chatte palpite, chaleur humide monte. ‘Regarde-toi, alliance enlevée pour moi ? Espèce de pute mariée.’ Elle sait. Comment ? Je gémis softly.
Frottement sur mes omoplates… Ses seins ! Doux, lourds, nus. Ils glissent sur mon dos, tétons durs qui raclent. ‘Sente-moi, ma belle. T’es pas venue pour nager, avoue.’ Souffle chaud dans mon cou, odeur de sa salive sucrée. Ma main sur mes lèvres trouve ma langue sortie. Je suce ses doigts, goût salé de sa peau. Mes fesses frottent son pubis rasé, lisse. Musique qui reprend, basses lourdes. Porte ouverte ! ‘Si quelqu’un voit… Ton mari saura tout.’ L’excitation décuple.
La baise interdite avec l’inconnue et le retour à la maison
Ses mains sur mes seins. Tétons pincés, roulés. ‘Dur comme des cailloux, ta chatte doit couler.’ Je tends mon cul, provocante. Elle rit bas. ‘Ouvre plus les cuisses, montre-moi.’ Doigts descendent, effleurent mon nombril, puis l’intérieur des cuisses. Tremblements. Odeur de mon jus qui monte, musqué, mêlé au chlore. Elle palpe mon maillot trempé. ‘Putain, t’es inondée. Pour une inconnue ?’ Pressions circulaires sur mon clito à travers le tissu. Je soupire, ‘Oh oui…’
Coup sec : elle tire le maillot, il s’enfonce entre mes lèvres. Clito comprimé. Je me hisse sur la pointe des pieds. ‘Regarde-toi bander là-dessus, salope.’ Ondulations, frottements. Mes lèvres avalent le tissu. Index écarte, caresse ma toison courte. ‘Rasée en bas pour ton mari ? Non, pour des comme moi.’ Frissons inédits. Elle libère ma chatte, doigts dedans. Glissants, chauds. Je suce les autres, goût de moi, âcre et bon.
Brutal : elle écarte le maillot complètement. ‘Offre tout.’ Ma chatte béante, luisante, clito dressé. Humiliation totale. ‘T’es prête à jouir devant la porte ouverte ?’ Je cambre plus, jambes écartées max. Elle admire. ‘Cul parfait, trempé.’ Doigts partout : clito, lèvres, entrée. Puis dedans, deux doigts. Va-et-vient rapides. Pouce sur clito. ‘Jouis pour moi, pute infidèle.’ Orgasme violent. Je tremble, gémis fort, ‘Ouiii… Fous-moi en l’air !’ Vagues de plaisir, jambes molles.
Seule. Sonnée. Odeur de sexe persiste. Sur le sol : bracelet fin, salamandre gravée. Son trophée ? Non, le mien. Je le ramasse, le glisse à ma cheville. Maillot rajusté, chatte encore palpitante. Je rejoins le cours, sourires aux copines. ‘Désolée, en retard !’ Elles rient. Rentrer à la maison. Mari m’embrasse. ‘Bien passé l’aquagym ?’ ‘Super, j’ai bien transpiré.’ Alliance remise. Culpabilité ? Non, juste envie de recommencer. Ma double vie… addictive.