Femme en bikini au bord de la piscine

Le secret du grenier abandonné

La pluie tambourinait contre les vitres de la vieille ferme quand j’ai glissé la clef dans la serrure rouillée. Il était presque minuit, et le village dormait profondément. Marc m’attendait déjà en bas de l’escalier, une lampe torche à la main, son sourire carnassier éclairé par le faisceau.

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— Tu es venue, murmura-t-il en m’attirant contre lui.

Ses lèvres ont trouvé les miennes avant même que je puisse répondre. Le goût de la pluie sur ma peau se mêlait à celui de son baiser urgent. Nous avions repéré cette ferme isolée depuis des semaines : un couple de retraités partis en cure thermale pour quinze jours. Personne aux alentours, pas de voisins proches, juste des champs détrempés et ce grenier immense sous les toits d’ardoise.

Nous avons gravi les marches en silence, nos bottes laissant des traces humides que nous effacerions plus tard. Le grenier sentait la poussière, le foin ancien et quelque chose de plus âcre, presque animal. Marc a poussé une vieille malle et a déroulé la couverture épaisse qu’il avait apportée. Je me suis débarrassée de mon imperméable, révélant la robe légère que je portais en dessous. Rien d’autre.

Il m’a regardée avec cette faim que je connaissais si bien. Depuis trois mois, nos rencontres étaient devenues notre drogue. Lui, marié à une femme qui ne le touchait plus depuis des années. Moi, coincée dans une relation tiède avec un homme qui rentrait trop tard pour remarquer mes absences nocturnes. Ce grenier était notre troisième refuge cette semaine.

— À genoux, a-t-il ordonné doucement.

J’ai obéi, le bois rugueux sous mes paumes. Il a relevé ma robe sur mes hanches, exposant mes fesses nues. Ses doigts ont glissé entre mes cuisses, trouvant déjà l’humidité qui trahissait mon impatience. Un gémissement m’a échappé quand il a enfoncé deux doigts d’un coup, courbant le geste pour toucher ce point précis qui me faisait perdre la tête.

La pluie redoublait, couvrant nos bruits. J’ai senti son sexe dur contre ma joue alors qu’il se positionnait devant moi. J’ai ouvert la bouche sans qu’il ait besoin de le demander, accueillant sa verge épaisse jusqu’au fond de ma gorge. Il a grogné, sa main se posant sur ma nuque pour guider le rythme. J’adorais ça : le sentir prendre le contrôle, sentir mes lèvres s’étirer autour de lui tandis que ses doigts continuaient à me baiser par-derrière.

— Plus profond, ma belle, a-t-il soufflé.

J’ai relâché ma gorge, le laissant s’enfoncer davantage. Mes yeux larmoyaient, mais le plaisir était plus fort. Il s’est retiré soudainement, m’a retournée sur le dos et a plongé sa tête entre mes jambes. Sa langue était impitoyable, lapant mon clitoris gonflé, suçant mes lèvres, descendant jusqu’à mon anus qu’il a léché sans aucune hésitation. Je me suis cambrée, mes doigts agrippant ses cheveux, étouffant mes cris contre mon avant-bras.

Quand l’orgasme m’a traversée, violent et rapide, j’ai cru que mes jambes allaient se dérober. Il n’a pas attendu. Il m’a pénétrée d’un seul coup, profondément, son corps claquant contre le mien. La couverture frottait contre mon dos à chaque coup de reins. Je l’ai entouré de mes jambes, le sentant aller plus loin, plus fort. Ses mains pinçaient mes seins à travers le tissu fin de ma robe, tirant sur mes tétons durcis.

— Regarde-moi, a-t-il ordonné.

J’ai ouvert les yeux. Son visage était tendu par le plaisir, ses pupilles dilatées. Il a accéléré, me baisant comme si c’était la dernière fois. Je sentais un deuxième orgasme monter, plus profond cette fois. Quand il a glissé un doigt humide dans mon cul tout en continuant à me pilonner, j’ai explosé. Mon corps s’est contracté autour de lui, mes muscles intimes le serrant si fort qu’il a joui à son tour, se déversant en longues saccades brûlantes.

Nous sommes restés un long moment enlacés, essoufflés, écoutant la pluie. Puis il s’est retiré doucement, un filet de sperme coulant le long de ma cuisse. J’ai passé mes doigts dessus et les ai portés à ma bouche, le regardant dans les yeux tandis que je les léchais.

— Tu es insatiable, a-t-il souri.

Nous nous sommes rhabillés en silence, rangeant tout comme nous l’avions trouvé. Avant de partir, il m’a plaquée une dernière fois contre une poutre, sa main glissant sous ma robe pour une dernière caresse possessive.

Le lendemain matin, je me suis réveillée dans mon lit conjugal, le corps encore endolori. Mon mari dormait à côté de moi, ignorant tout. J’ai souri en repensant à la sensation du bois sous mes genoux, à la langue de Marc sur mon intimité, à son sperme encore présent en moi.

15 octobre

Ce soir, nous retournons au grenier. J’ai acheté un nouveau plug anal, plus gros. Je le porterai toute la journée au bureau, en pensant à lui. Il m’a envoyé un message : « Prépare-toi à crier. » Je mouille déjà.

17 octobre

Il m’a prise contre la fenêtre du grenier, mes seins écrasés contre la vitre froide. La lune éclairait les champs. J’avais le plug en moi depuis le matin. Quand il l’a retiré pour me sodomiser lentement, j’ai cru mourir de plaisir. Ses mains serraient mes hanches si fort que j’aurai des marques. J’ai joui sans même toucher mon clitoris, juste avec sa queue qui m’ouvrait complètement.

20 octobre

Aujourd’hui, j’ai failli me faire surprendre. Mon mari a remarqué que je rentrais tard. J’ai inventé une histoire de dossiers urgents. Ce soir, nous avons changé de lieu : l’ancienne grange à foin à l’orée du bois. Marc m’a attaché les poignets avec sa ceinture à une poutre basse. Il m’a fouetté les fesses avec une branche souple avant de me prendre par derrière, violemment. La douleur et le plaisir se mélangeaient tellement que j’ai pleuré en jouissant. Son sperme coulait le long de mes jambes quand nous sommes repartis.

23 octobre

Je ne peux plus me passer de lui. Chaque nuit, je m’invente de nouvelles excuses. Hier, il m’a fait sucer son sexe encore couvert de mon jus après m’avoir baisée dans toutes les positions. J’ai tout avalé, agenouillée dans la paille, son regard brûlant sur moi. Ce soir, il parle d’amener des jouets plus extrêmes. Je suis prête. Mon corps lui appartient déjà.

25 octobre

La ferme est toujours vide. Nous avons passé trois heures là-haut. Il m’a fait mettre la cagoule en dentelle noire que j’avais apportée. Aveuglée, j’ai senti ses mains partout, sa langue, ses doigts, puis son sexe dans ma bouche, mon sexe, mon cul. Il m’a fait jouir quatre fois avant de se lâcher sur mes seins. Je suis rentrée chez moi avec son odeur sur ma peau, le goût de lui dans ma gorge. Demain, nous recommençons. Plus fort. Plus sale. Plus nous.

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