Sous le regard de mon patron, je suis devenue leur jouet

La porte du bureau s’est refermée derrière moi avec un clic discret. Il était déjà là, assis dans son fauteuil de cuir noir, les doigts tapotant lentement le bord de la table en verre. Mon cœur a cogné plus fort dès que ses yeux se sont posés sur moi. Ce regard. Celui qui me fait perdre tous mes moyens depuis trois mois.

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— Approche, Sophie.

Sa voix était basse, calme, presque douce. J’ai obéi sans réfléchir, mes talons claquant sur le parquet ciré de l’immense bureau d’angle qui domine la Défense. Dehors, la nuit était tombée sur Paris. Les lumières des tours scintillaient comme des étoiles froides. À l’intérieur, il n’y avait que nous… et cette tension qui me mouillait déjà.

Il n’a rien dit de plus pendant de longues secondes. Il me regardait simplement, comme s’il pouvait voir à travers ma jupe crayon gris anthracite et mon chemisier de soie blanche. Mes seins se sont tendus sous le tissu. Je sentais mes tétons frotter contre la dentelle du soutien-gorge. J’ai serré les cuisses.

— Tu as suivi mes instructions ? a-t-il enfin demandé.

J’ai hoché la tête, la gorge sèche.

— Montre-moi.

Mes doigts ont tremblé légèrement quand j’ai relevé ma jupe jusqu’à la taille. Pas de culotte. Rien. Juste ma chatte épilée, déjà luisante, offerte dans la lumière tamisée des lampes halogènes. Il a souri, à peine. Un sourire qui m’a fait frissonner jusqu’aux reins.

— Bien. Maintenant, tourne-toi. Penche-toi sur le bureau.

J’ai obéi. Le verre froid contre mes paumes m’a arraché un petit soupir. Mes fesses étaient complètement exposées, cambrées vers lui. J’entendais le bruit de sa chaise qui reculait. Ses pas lents. Puis sa main qui a glissé sur ma hanche, possessive, avant de descendre entre mes cuisses.

— Tu es trempée, ma belle. Tu aimes ça, n’est-ce pas ? Être ma petite salope de bureau.

Je n’ai pas répondu. Je n’en avais pas le droit. Il m’avait appris ça. Seules mes réactions comptaient. Mon souffle court. Mes jambes qui tremblaient. La façon dont ma chatte s’ouvrait sous ses doigts.

Soudain, il s’est écarté. J’ai entendu la porte du bureau adjacent s’ouvrir. Deux paires de chaussures. Deux silhouettes que je connaissais trop bien : Marc et Julien, les deux commerciaux les plus arrogants de l’étage. Grands, larges d’épaules, le genre d’hommes qui prennent ce qu’ils veulent sans demander. Ils m’ont vue ainsi, cul nu sur le bureau du patron, et leurs regards ont changé instantanément.

— Elle est à vous ce soir, a simplement dit mon patron en s’asseyant dans le fauteuil en face, les jambes croisées. Faites-en ce que vous voulez. Mais je regarde. Et elle ne jouit que quand je le décide.

Les deux hommes n’ont pas perdu de temps. Marc s’est approché le premier. Sa grande main s’est posée sur ma nuque, m’obligeant à baisser la tête sur le bureau. Julien a glissé ses doigts directement entre mes lèvres mouillées, grognant de satisfaction.

— Putain, elle est déjà prête à se faire défoncer, celle-là.

Ses doigts sont entrés en moi sans douceur. Deux, puis trois. J’ai gémi, le front contre le verre. Mon patron me fixait toujours. Ce regard bleu électrique qui me rendait folle. Je n’étais plus la Sophie sérieuse et efficace de la comptabilité. J’étais leur chose. Leur petite chienne de bureau.

Marc a ouvert son pantalon. Sa queue était épaisse, veinée, déjà dure comme du bois. Il l’a frottée contre ma joue.

— Suce.

J’ai ouvert la bouche. Il a poussé jusqu’au fond de ma gorge d’un coup de reins. J’ai eu un haut-le-cœur, les larmes aux yeux, mais je n’ai pas reculé. Pendant ce temps, Julien avait sorti la sienne, encore plus longue, et la frottait entre mes fesses. Il a craché sur mon trou du cul avant d’y enfoncer deux doigts. La brûlure m’a fait crier autour de la bite de Marc.

Mon patron n’a pas bougé. Il regardait. Seulement. Ce silence était pire que tout. Il me possédait plus que leurs mains ou leurs sexes.

Ils m’ont retournée comme une poupée. Julien s’est assis sur le bord du bureau et m’a empalée d’un seul coup sur sa queue énorme. J’ai crié. La sensation de me faire remplir ainsi, devant lui, m’a fait perdre pied. Marc est venu derrière moi. Sa bite, encore humide de ma salive, a forcé l’entrée de mon cul sans ménagement.

Doublement prise, écartelée entre eux deux, je ne pouvais plus que gémir. Leurs coups de reins étaient brutaux, synchronisés. Chaque fois que Julien s’enfonçait dans ma chatte trempée, Marc reculait dans mon cul, et inversement. Le bruit de chair claquant contre chair remplissait le bureau. Mes seins ballottaient, mes tétons frottaient contre la chemise de Julien.

— Regarde-le, m’a ordonné Marc en tirant mes cheveux en arrière. Regarde ton patron pendant qu’on te baise comme une pute.

J’ai levé les yeux. Il était toujours là. Impassible. Mais son regard brillait d’une lueur sombre, possessive. J’ai joui sans prévenir. Un orgasme violent qui m’a fait trembler de la tête aux pieds, ma chatte se contractant autour de la queue de Julien.

— Je ne t’ai pas donné la permission, Sophie.

Sa voix était glaciale. Il s’est levé, s’est approché. Les deux hommes ont ralenti leurs mouvements, attendant son ordre.

— Encore, a-t-il dit simplement.

Ils ont repris de plus belle. Plus fort. Plus profond. Julien m’a mordillé les seins pendant que Marc me donnait des claques sur les fesses. Je pleurais presque de plaisir. Un deuxième orgasme m’a traversée, encore plus puissant. Puis un troisième. Je n’étais plus qu’un corps ouvert, ruisselant, hurlant leur nom et le sien dans le même souffle.

Enfin, ils ont joui. Marc le premier, déversant sa semence brûlante au fond de mon cul. Julien a suivi, remplissant ma chatte jusqu’à ce que ça coule le long de mes cuisses. Ils m’ont laissée là, effondrée sur le bureau, le corps secoué de spasmes, le visage baigné de larmes et de sueur.

Mon patron s’est approché. Il a passé une main tendre dans mes cheveux, presque affectueuse. Puis il s’est penché à mon oreille.

— Tu es magnifique comme ça. Pleine de leur sperme. Demain soir, ce sera avec les trois stagiaires. Et tu garderas tout en toi jusqu’à ce que je te dise de te nettoyer. Compris ?

J’ai fermé les yeux, un sourire épuisé sur les lèvres. Mon corps était douloureux, sali, comblé. Et pourtant, je n’avais qu’une hâte : recommencer.

15 octobre

Je n’ai presque pas dormi cette nuit. Chaque fois que je bougeais dans mon lit, je sentais encore leur présence en moi. La brûlure délicieuse dans mon cul, la sensation d’être remplie. J’ai dû me toucher deux fois avant de pouvoir m’endormir. Tout en pensant à son regard.

16 octobre

Aujourd’hui au bureau, j’ai croisé Marc et Julien à la machine à café. Ils m’ont souri comme si rien ne s’était passé. Mais leurs yeux disaient tout le contraire. J’ai senti ma culotte – cette fois je la portais – devenir humide en quelques secondes. Mon patron m’a fait venir dans son bureau à 18h30. Il m’a juste demandé si j’étais prête pour demain. J’ai répondu oui sans hésiter. Il m’a caressé la joue et m’a renvoyée. Je suis rentrée chez moi en tremblant d’impatience.

17 octobre

Ce soir, ils étaient trois. Les stagiaires. Vingt-cinq ans à peine, pleins d’énergie et de brutalité maladroite. Ils m’ont prise à tour de rôle pendant plus d’une heure pendant qu’il regardait, toujours silencieux. J’ai joui six fois. Quand ils ont fini par me couvrir de sperme, visage, seins, ventre, je n’étais plus qu’une loque heureuse. Il s’est approché à la fin, a passé son doigt sur ma lèvre inférieure souillée et l’a porté à sa bouche.

— Parfaite.

C’est tout ce qu’il a dit. Et c’était suffisant. Je suis à lui. Complètement. Irrémédiablement.

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