Confession inavouable : ma double vie d’épouse modèle qui trompe son mari en secret

Ce soir-là, mon mari rentre crevé du boulot. ‘Chérie, je vais me coucher tôt, gros dossier demain.’ Parfait. Je lui souris, pose un bisou sur sa joue râpeuse. ‘Moi, je sors avec Sandrine, ma meilleure amie. Soirée filles, on va décompresser.’ Il hoche la tête, pas jaloux. ‘Amuse-toi bien, mais rentre pas trop tard.’ Je sens mon cœur cogner déjà. Dans la salle de bain, je retire mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire, un petit clic sur le lavabo. Je la cache dans le tiroir à bijoux, sous les boucles d’oreilles. Mes mains tremblent un peu. Et si il fouille ? Non, il fait jamais ça. Je passe un jean slim moulant, un top décolleté noir qui fait bander n’importe qui, et des escarpins rouges. Parfum musqué, un peu lourd, pour camoufler l’odeur à venir. J’attrape mon sac, un dernier regard dans le miroir : lèvres rouges, yeux charbonneux. Salope prête.

Dehors, l’air frais de septembre me fouette le visage. Je marche vite vers le métro, regard baissé. Peur qu’un voisin me croise. ‘Noëlle ? Avec ce look ?’ Mon portable vibre : c’est lui, mon amant. ‘T’es en route, pute ? J’ai la bite dure depuis midi.’ Je souris, moite déjà entre les cuisses. ‘Oui, chéri. 5 min.’ La rame bondée, je me colle à un inconnu par accident, son parfum bon marché me rappelle que c’est pas mon mari. Arrêt Saint-Augustin. Je sors, rue calme, maisons bourgeoises. Numéro 43. Je sonne, cœur en vrac. La porte s’ouvre. C’est lui, grand, baraqué, chemise ouverte sur pecs tatoués. ‘Entre, salope.’ Sa voix grave, son odeur : sueur masculine, tabac froid, et déjà son sexe qui bombe le pantalon.

L’alibi avec Sandrine et le départ le cœur battant

Il referme, me plaque direct contre le mur du salon. Bois ciré, tapis persan, odeur de cire d’abeille. Luxe discret. ‘T’as retiré ton alliance, hein ?’ grogne-t-il en me chopant la main. ‘Oui… pour toi.’ Il rit, mauvais. ‘Bonne femme. Ton mari sait pas la chienne que t’es.’ Ses lèvres s’écrasent sur les miennes, langue invasive, goût de whisky. Ses mains partout : cul serré, seins malaxés. ‘Déshabille-toi. Lentement.’ Je obéis, jean qui descend sur mes cuisses, culotte trempée déjà. Il mate, respire fort. ‘Putain, ta chatte brille. T’es en manque, hein ? Lui te baise plus ?’ ‘Chut… non.’ Hésitation. Peur que le téléphone sonne. Il m’emmène à l’étage, chambre immense, lit king size. Rideaux tirés, lumière tamisée. Odeur de lavande, mais vite couverte par la sienne.

La baise sauvage : odeurs, bruits et sensations interdites

Il me jette sur le lit, matelas qui grince. Nu en deux secondes, sa queue raide, veineuse, 20 cm facile. Pas comme celle de mon mari, molle et prévisible. ‘À genoux, suce.’ Je m’agenouille, sol froid sous les genoux. Odeur musquée de son pubis, poils drus. Je l’engloutis, glotte qui pousse. ‘Ouais, comme ça, gorge profonde, salope mariée.’ Bruits : succions humides, ses grognements, ma salive qui coule sur mes seins. Il m’attrape les cheveux, baise ma bouche. ‘T’imagines si ton Gino te voit ?’ Nom de mon mari dans sa bouche, frisson de terreur/plaisir. ‘Tais-toi… oh putain.’ Il me relève, me plie en levrette. ‘Écarte ton cul.’ Doigts dans ma fente, mouillée comme jamais. ‘T’es une fontaine. Prête pour ma grosse bite ?’ ‘Oui, baise-moi fort.’ Entrée brutale : sensation d’étirement, corps étranger qui envahit, heurte le col. Claquements de peaux, lit qui tape le mur. Odeur de sexe cru, sueur qui perle. ‘T’es plus serrée que ta femme l’était.’ Il accélère, mains sur hanches, marques rouges demain. Je gémis, mord le drap. Téléphone vibre dans le sac : mari ? Panique. ‘Ignore. Concentre-toi sur ma queue.’ Orgasme qui monte, vague violente. ‘Je jouis !’ Il explose dedans, sperme chaud qui gicle, coule sur cuisses. Goût salé quand je lèche après.

Minuit passé. Je me rhabille à la va-vite, jambes flageolantes. ‘Prochaine fois, même alibi ?’ ‘Oui… avec Sandrine.’ Il rit. ‘T’es parfaite.’ Dehors, air froid sur peau moite. Odeur de sexe sur moi, je frotte avec mouchoir. Métro désert, peur irrationnelle. Chez moi, mari dort. Je glisse l’alliance, clic discret. Me brosse les dents : goût de bite encore. Me glisse au lit, il marmonne ‘Bonne soirée ?’ ‘Super, Sandrine était en forme.’ Sourire faux. Cœur qui bat encore. Demain, épouse modèle. Mais ce soir, j’ai vécu. L’adrénaline, le risque… addictif. Et si il sent l’odeur ? Faut que je recommence.

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