Ma double vie secrète : comment j’ai trompé mon mari avec un étudiant suédois
Ce matin-là, j’ai embrassé mon mari avant de partir. ‘C’est la conf à l’univ de C, je rentre tard.’ Il a hoché la tête, confiant. Épouse parfaite, vingt ans de mariage. Mais mon cœur battait déjà fort. Pas pour la conf. Pour le risque. J’ai glissé mon alliance dans mon sac, doigts tremblants. Peur qu’il appelle. Peur d’être prise. Adrénaline pure.
Sur la route, paysage qui défile. J’essaie de me concentrer sur mon speech. Soixante étudiants m’attendent. Cinquante ans, cadre sup, mariée, deux enfants. Image impeccable. Mais en vrai ? Nympho en cage. J’adore tromper. Le mensonge qui excite. Le sexe sans amour, juste brut, animal.
Le mensonge et la rencontre à l’université
Pause à la cafet des étudiants. Pour prendre le pouls. Café serré, brûlant. Odeur de jeunesse, rires, hormones. Et là… lui. Rayon de soleil. Blond comme un viking, crinière sauvage, yeux bleus glaciers. Vingt ans max. Corps d’athlète, pantalon moulant des cuisses musclées, t-shirt tendu sur pecs fermes. Il rit, entouré de copines. Mon ventre se serre. Ma chatte palpite déjà.
Je le fixe, discrète. Il bouge comme un félin. Fesses rebondies. Sourire franc. Je bande… non, je mouille. Imaginer sa queue nordique, épaisse. Doit puer la testostérone fraîche. Je dois partir pour l’amphi. Regret. Mais il descend les marches. S’assoit au premier rang. Droit devant moi. Mon Dieu.
La conf commence. Voix assurée, slides parfaits. Mais lui… son regard me transperce. Adrénaline. Je sens l’alliance absente à mon doigt. Peur que mon tel sonne. Mari : ‘Ça va ?’ Non, je vais baiser ce gamin. Questions des étudiants. Il lève la main. Accent suédois, roulant les R comme une caresse. ‘Plus d’exemples ?’ Je bafouille. Chaleur aux joues. Sa voix veloutée me fait fondre.
Fin du cours. Brouhaha. Il approche. Grand, smell musqué, jeune. ‘L’illustration, madame ? Par mail ?’ Il épelle son adresse, se penche. Son bras frôle le mien. Chaleur. Parfum boisé. Je note, tremblante. ‘Avec plaisir, Paulin.’ Son sourire. Je suis foutue.
Sur le retour, nuit tombe. Mari texte : ‘Bonne conf ?’ ‘Super, rentre bientôt.’ Mensonge facile. Mais Paulin hante mes rêves. Son corps. Sa voix. Je bande son mail le lendemain. Joins l’image. Ajoute : ‘Pour mes prochains cours, une photo de vous ?’ Plaisanterie pro. Réponse immédiate. Sa photo. Torse nu, muscles saillants, sourire diabolique. Bite en boxer, volume impressionnant. Je mouille grave.
Mails torrides. Il avoue : ‘J’aime les femmes mûres. Votre autorité m’excite.’ Moi : ‘Viens me voir après la prochaine conf.’ Rendez-vous fixé. Alibi prêt : ‘Réunion prolongée.’ Alliance retirée. Cœur en vrac.
Cafét, il m’attend. Sautillant. ‘Viens chez moi.’ Sa main dans la mienne. Regards des étudiants. Honte excitante. Son appart : petit, propre. Odeur de pin nordique. ‘Assieds-toi sur le lit.’ Jus d’orange frais. Il s’assoit près. ‘T’es bandante, madame.’ Sa main sur ma cuisse. Jupe relevée. ‘Ton mari sait pas ce qu’il rate.’
La baise sauvage au bord du ruisseau et le retour
Je gémis. ‘Tais-toi, baise-moi.’ Il rit. M’embrasse sauvagement. Langue invasive, goût sucré. Mâchoire rugueuse. Odeur de sueur jeune. Il arrache mon chemisier. Seins libres, tétons durs. ‘Putain, des nichons parfaits.’ Il suce, mord. Bruit de succion humide. Je halète. ‘Plus fort, suce-moi comme une pute.’
Il descend. Jupe up, culotte arrachée. ‘Ta chatte pue le sexe.’ Doigts dedans, mouillée. ‘T’es en manque, hein ?’ Je hoche. ‘Oui, baise-moi, remplis-moi.’ Il sort sa queue. Épaisse, veinée, 20 cm, gland rose luisant. Odeur musquée. Je la prends en bouche. Sel, pré-cum. Gorge profonde. Il grogne. ‘Salope mariée, avale.’
On sort. Sa voiture. Vers la forêt. ‘Mon spot secret.’ Parking désert. Marche. Sa main sur mes fesses. ‘J’ai envie de te défoncer.’ Clairière, ruisseau. ‘On se baigne.’ Il se déshabille. Corps parfait, bronzé, poils blonds. Bite dressée, dure comme fer.
Je retire tout. Nudité devant lui. ‘T’es une MILF de ouf.’ On plonge. Eau froide crispe mes tétons. Il m’attrape. Jambes autour de lui. Sa bite contre ma fente. ‘Prête ?’ ‘Vas-y, enfonce-la.’ Il pousse. Remplissage total. Chaud, épais. Odeur d’eau et sexe. Éclaboussures. ‘Putain, ta chatte serre comme une vierge.’
On sort. Soleil chauffe nos peaux. Allongés. Herbe chatouille. Il me caresse. ‘Ton cul est parfait.’ Doigts dans l’anus. Lubrifié par ma mouille. ‘Tu veux du cul ?’ ‘Oui, défonce-moi le trou.’ Il me met à quatre pattes. Crachat sur trou. Bite contre. Poussée lente. Brûlure, puis plaisir. ‘Aaaah, oui, plus profond.’ Claques sur fesses. Bruits de peau.
Il accélère. ‘Prends ma queue, salope.’ Odeur de terre, sueur. Je jouis, spasmes. ‘Je gicle !’ Il rugit. ‘Moi aussi, dans ton cul !’ Jet chaud, épais. Tremblements. On s’effondre. Son sperme coule.
Retour. Vite rhabillés. Peur : et si quelqu’un ? Tel : mari ‘T’es où ?’ ‘Bientôt là.’ Cœur bat. Remets alliance. Doigts tremblants. Odeur de sexe sur moi. Douche rapide maison. Mari m’embrasse. ‘Fatiguée ?’ ‘Oui, conf épuisante.’ Souris. Intérieur : encore sa bite en moi. Adrénaline. Demain, on remet ça ? Risque total.